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Archives pour 01/2011

L’art indien à l’honneur

Mme Edith Parlier-Renault, enseignante à Paris-Sorbonne, vient de diriger la publication d’un bel ouvrage, synthétique et complet, paru aux PUPS et intitulé L’art indien. Inde, Sri-Lanka, Népal, Asie du Sud-Est.
Elle a bien voulu se prêter à un jeu de questions/réponses sur le sujet :

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-Votre dernière parution, qui est le fruit d’un travail collectif, se présente comme une double approche géographique et chronologique de l’art indien et de sa diffusion en Asie du Sud-Est.

Des éclairages transversaux portant sur des thématiques précises, comme par exemple « l’art contemporain en Inde » ou « le textile en Indonésie », permettent une grande souplesse dans le démarrage d’une recherche.

Ce côté pratique de l’ouvrage vise-t-il particulièrement les étudiants, qui pourront s’approprier plus facilement un sujet aussi foisonnant ?

- Oui, bien sûr, l’ouvrage a été conçu d’abord pour les étudiants, pour leur donner une idée d’ensemble du sujet, leur fournir des bases à partir desquelles il puissent s’orienter dans leurs études et leurs recherches plus spécifiques, ainsi qu’un cadre dans lequel ils puissent replacer les connaissances acquises dans tel ou tel cours plus spécialisé.

-L’apparition des images, omniprésentes dans l’art du monde indien, est contre toute attente plus tardive en Inde que dans d’autres civilisations. Est-ce la nécessité de représenter le Buddha qui amorce leur développement ?

- En fait, il semble bien que les premières représentations des dieux hindous, du Buddha et du Jina (la figure fondamentale dans la troisième religion née en Inde, le jaïnisme) soient à peu près contemporaines: elles se développent vers le IIe siècle de notre ère. Ces trois religions ont répondu probablement alors à un besoin commun des fidèles, au développement d’un courant dévotionnel général en Inde.

Mais l’apparition de l’art indien est bien antérieure, puisqu’elle se situe au IIIe siècle avant notre ère, ce qui est déjà très tardif si on compare avec la civilisation chinoise, ou même grecque. Donc, pendant quelque trois ou quatre siècles, l’art indien a représenté d’autres thèmes, en particulier des épisodes narratifs (vie du Buddha, par exemple), des motifs  souvent chargés de symbolisme, tirés de la faune ou de la flore, ou des divinités de la nature assez mineures mais liées à des cultes de la fertilité.

-Les divinités hindoues sont multiples : y a-t-il des règles ou des tendances communes pour les représenter ?

- La représentation des divinités hindoues obéit d’abord à un idéal esthétique qui leur est commun, et aussi à un certain nombre de codes concernant leurs postures, leurs gestes, leurs expressions. Les divinités se différencient essentiellement par la coiffure, parfois le vêtement, et surtout les attributs qu’elles tiennent. Beaucoup de ces codes ont été fixés dans des textes destinés aux sculpteurs ou aux peintres. Généralement, les dieux sont beaux et bienveillants ou sereins, mais ils peuvent aussi être terribles et courroucés.

-Existe-t-il des courants régionaux dans la conception et la représentation du Buddha ou de la divinité ? Quelles en sont les conséquences sur l’architecture ?

- Il existe de nombreux courants régionaux, mais c’est surtout vrai des représentations hindoues. Celles du Buddha ont connu moins de variations, même si l’on distingue très bien par exemple un Buddha du nord de l’Inde d’époque gupta (Ve siècle) d’un Buddha réalisé en Inde du Sud vers la même période.
Ces images faisant partie intégrante du temple en ont forcément influencé l’architecture. À mesure que les formes divines se multipliaient, les plans des temples sont devenus plus complexes, afin de pouvoir accueillir la foule croissante des divinités: on le voit en particulier dans le plan étoilé des temples hoysala, au Karnataka, ou dans ceux de Khajuraho, en Inde du Nord.

-Quelle est la portée de l’influence du modèle artistique indien en Asie du Sud-Est ? L’exportation d’un art est-il lié à la diffusion d’un modèle religieux ?

- L’art de l’Asie du Sud-Est est né à partir des modèles indiens, dont on a retrouvé d’ailleurs quelques exemples, comme le fameux Buddha d’Amaravati (côte Sud-Est de l’Inde, IIe ou IIIe siècle de notre ère) découvert aux Célèbes, en Indonésie. Néanmoins, dès les VIIe-VIIIe siècles, des styles très spécifiques sont apparus dans différentes régions de l’Asie du Sud-Est.
Dans le cas de l’Asie du Sud-Est, on peut dire en effet que l’art indien s’est exporté en même temps que le modèle religieux indien.

Cet ouvrage est disponible à la consultation et au prêt à domicile à la bibliothèque Michelet.

Que sais-je ? et Repères : maintenant en ligne

Les bibliothèques de l’université vous donnent accès en ce début d’année à plus de 1000 Que sais-je ? et Repères, sur la plate-forme Cairn.

Ces ouvrages sont accessibles de chez vous ou de n’importe quel poste de l’université. On les feuillette en ligne, sans restriction de nombre d’accès et sans limite de durée, chapitre par chapitre, sans logiciel à installer. Vous pouvez aussi imprimer un chapitre d’une publication et lancer des recherches sur le texte intégral d’un ensemble d’ouvrages ou de celui que vous consultez. L’ouverture d’un compte personnel sur le site vous permettra de conserver l’historique de vos recherches et de vos consultations.

Pour vous tenir informés de la mise en ligne des nouveaux titres, Cairn vous permet de vous abonner à des flux RSS ou de recevoir l’information par e-mail.

L’université est aussi abonnée à 85 revues en langue française de littérature, de philosophie, d’histoire et de sciences humaines sur le même site (toutes celles qui sont énumérées sous la rubrique Accès abonné de la liste des revues), dont quelques revues culturelles comme Le Débat, Études ou Cités. Le dernier numéro de ces revues est mis en ligne en même temps que la publication imprimée.

La collection d’une revue présente dans Cairn n’est jamais complète, elle commence au mieux, dans la plupart des cas, au début des années 2000. Dans certains cas, comme par exemple pour les Annales, l’archivage de la revue est assuré par le site public Persée. Consultez le répertoire des revues en ligne disponibles à Paris-Sorbonne pour vous en assurer.

Pour les autres revues proposées par Cairn, l’accès complet n’est possible que pour les anciens numéros, en général antérieurs à 3 ans. On peut aussi acheter en ligne les articles ou les chapitres inaccessibles à Paris-Sorbonne, pour tout le contenu du site (revues, magazines, ouvrages collectifs)…

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La documentation en questions : l’enquête LibQUAL dans les bibliothèques de Paris-Sorbonne

Affiche LibqualComment les étudiants et les enseignants-chercheurs perçoivent-ils les bibliothèques de Paris-Sorbonne ? Quelles sont leurs attentes les plus fortes et leurs points de satisfaction ?

C’est pour répondre à ces questions que le Service commun de la documentation (SCD, chargé notamment de l’offre documentaire à destination des étudiants de licence – à ne pas confondre avec la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne) s’est lancé dans un processus d’enquête baptisé LibQUAL. Cette enquête-type, nommée d’après un acronyme anglais pour library quality, s’est développée depuis une dizaine d’années dans les bibliothèques nord-américaines puis européennes.

Le cœur de l’enquête se base sur une série de questions standard portant sur trois thèmes : la perception des services ; la documentation ; les lieux. Elles permettent de procéder à des comparaisons dans la durée et entre établissements comparables. Un ensemble de questions spécifiques à chaque établissement complète le tout.

Préparée en interne depuis début 2010, l’enquête a été ouverte à l’université du 8 novembre au 9 décembre 2010. Les résultats en termes de représentativité sont très satisfaisants, malgré un taux de réponse moyen qui peut sembler au premier abord un peu faible : nous avons recueilli 1378 réponses valides (questionnaires complets), soit 5% des effectifs (étudiants, enseignants-chercheurs, personnel non enseignant), mais 10% des inscrits en bibliothèques. L’analyse et l’exploitation des résultats sont en cours et donneront lieu à communication publique au cours du premier semestre 2011.

Pour l’heure, nous tenons à remercier tous ceux qui ont participé à l’enquête 2010. Leurs réponses nous permettront de jauger l’appréciation des services documentaires de l’université, tout en nous aidant à établir l’ordre de priorité de nos futurs chantiers.

À suivre…

Mathieu Lescuyer, responsable de l’enquête LibQUAL

Site LibQUAL+ (plusieurs pages d’information en français)

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Un fonds à valoriser : la Réserve de la bibliothèque Michelet

Ce billet reprend les conclusions du mémoire de stage de fin d’études de Mlle Julie Colbus, élaboré en 2010 et intitulé : « Contribution à la valorisation d’une partie d’un fonds patrimonial : le fonds Antique ». Ce stage s’est tenu à la bibliothèque Michelet d’art, d’archéologie et de musicologie.

La Réserve de la bibliothèque Michelet est un fonds d’ouvrages rares et précieux qui porte sur l’histoire de l’art et l’archéologie. Ces livres patrimoniaux sont aujourd’hui introuvables.

Riche de 13.400 documents, les ouvrages anciens antérieurs à l’année 1811 sont constitués de plus d’un millier de partitions et d’une centaine de monographies.

Entre 1811 et 1950, cette caverne d’Ali Baba recense près de 2300 partitions, 10.000 monographies et presque 200 thèses.

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Au titre des raretés, et non des vieilleries, la bibliothèque possède 327 livres rares du 16e, 17e et 18e siècles, surtout des livres musicaux et des partitions.

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Le fonds de la Réserve provient en majorité de dons d’archéologues, avec des ouvrages parfois dédicacés, et de bibliothèques.

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Ainsi, la famille Reinach : Joseph Reinach (1856-1921), historien et auteur de « L’histoire de l’affaire Dreyfus », dont le fils, Adolphe Reinach (1887-1914), archéologue réputé, fut d’ailleurs l’époux de la fille de Mathieu Dreyfus.
Ses deux autres frères, Salomon et Théodore, furent également brillants.

Salomon Reinach (1858-1932) fut membre de l’École française d’Athènes, membre de l’Académie des inscriptions et belles lettres ainsi que conservateur du musée national des antiquités de Saint-Germain en Laye.

Spécialiste de l’antiquité, Théodore Reinach (1860-1928) fut à la fois archéologue, papyrologue, numismate, musicologue et professeur au Collège de France. Ces trois frères laissèrent de nombreux écrits philosophiques et archéologiques.

Louis Couve (1866-1900), érudit passionné par l’histoire antique et maître de conférences de langue et littérature grecques à la faculté des lettres de Nancy fut également un donateur marquant.

Georges Duplessis (1834-1899), conservateur à la Bibliothèque Nationale au département des estampes, mais également chercheur et écrivain, s’était constitué une riche bibliothèque que ses héritiers donnèrent à l’université.

Ce fonds rare, issu de provenances diverses, peu connu, constitue une richesse pour toute la communauté universitaire… à nous de le faire découvrir.

Photos Fabrice Cicard.

Quelques ressources sur Mario Vargas Llosa

Mario Vargas Llosa (2010)L’auteur péruvien, qui a récemment reçu le prix Nobel, est largement représenté dans les bibliothèques de Paris Sorbonne :

- des livres de Mario Vargas Llosa y sont disponibles, notamment à la bibliothèque Clignancourt et à la bibliothèque Marcel Bataillon (cf. bibliographie ci-dessous),

- des études critiques se trouvent également sur les deux sites,

- la consultation des bases de presse Europresse et Library PressDisplay donne un bon aperçu des articles publiés par la presse, française et étrangère, au moment de la remise du Nobel.

Pour aller plus loin, on peut aussi consulter le SUDOC, le catalogue commun des BU, qui mentionne vingt-trois thèses soutenues sur l’auteur de La ciudad y los perros en janvier 2010. Même si elles ne se trouvent pas dans les bibibliothèques de Paris-Sorbonne, il est toujours possible d’en consulter certaines en faisant une demande de prêt entre bibliothèques (PEB) auprès de votre BU habituelle.

Toujours en ligne, un article récent de Mario Vargas Llosa « Breve discurso sobre la cultura » est disponible en ligne sur le site de la revue Letras Libres.

Enfin, la BnF a mis à la disposition de ses usagers une bibliographie très riche des ressources qu’elle possède de et sur Vargas Llosa.

***

Voici une bibliographie sélective des œuvres de l’auteur en langue originale, à Clignancourt et à Marcel-Bataillon (études ibériques) :

Mario Vargas Llosa et Guadalupe Fernández Ariza, Los cachorros
– Marcel-Bataillon, DIB 3624
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 cac

Mario Vargas Llosa, La casa verde
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 cas

Mario Vargas Llosa, Contra viento y marea
– Marcel-Bataillon, DIB 4146/1 et DIB 4146/2

Mario Vargas Llosa, La ciudad y los perros
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 ciu

Mario Vargas Llosa, Elogio de la madrastra
– Marcel-Bataillon, IB 6632

Mario Vargas Llosa, La fiesta del Chivo
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 fie

Mario Vargas Llosa, García Marquez. Historia de un deicidio
– Marcel-Bataillon, 860(8)-3 « 19 » Garc Marq VAR. Salle de lecture

Mario Vargas Llosa, Luis A Lagos, et Alex Zisman, La guerra del fin del mundo
– Marcel-Bataillon, IB 4642
– Clignancourt, PE 86 VAR gue

Mario Vargas Llosa, Helmy F Giacoman, et José Miguel (1934-) Oviedo, Homenaje a Mario Vargas Llosa : variaciones interpretativas en torno a su obra, (Colección Homenajes) (New York: Las Américas, 1971).
– Marcel-Bataillon, IB 2303

Mario Vargas Llosa, Los Jefes ; Los Cacharros
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 jef

Mario Vargas Llosa, Lituma en los Andes
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 lit

Mario Vargas Llosa, Obra reunida : narrativa breve
– Marcel-Bataillon, 8-6291
– Clignancourt, PE 86 VAR 2

Mario Vargas Llosa, La orgía perpetua : Flaubert y « Madame Bovary », Persiles [Texte imprimé]. – Madrid : Taurus, 1957- ; 84 (Madrid: Taurus, 1975).
– Marcel-Bataillon, IB 2911

Mario Vargas Llosa, Pantaleón y las visitadoras
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 pan

Mario Vargas Llosa, El paraíso en la otra esquina
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 par

Mario Vargas Llosa, La tía Julia y el escribidor, 1 vol., Biblioteca breve [Texte imprimé]. – Barcelona : Seix Barral, [19..]- ; 424 (Barcelona: Ed. Seix Barral, 1977).
– Marcel-Bataillon, DIB 3192
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 tia

Mario Vargas Llosa, Travesuras de la niña mala
– Clignancourt, PE 86 VAR 3 tra

Photo : By Daniele Devoti from Padova, Italy (Mario Vargas Llosa) [CC-BY-2.0 (www.creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons

Retour vers le passé : les travaux d’aiguilles pour les filles

Page de titreBref rappel historique

A la fin du 19e siècle, les lois Ferry et Guizot encadrent l’enseignement en France. Ainsi, Jules Ferry en 1882 modifie les programmes en y introduisant les sciences et les langues vivantes, la gymnastique (exercices militaires) pour les garçons et la couture pour les filles.

L’objectif est simple : former la future mère et l’épouse qui sont les deux piliers de la famille, élément fondamental de la nation.

Cet enseignement est à la fois sexiste, puisqu’il est exclusivement réservé aux filles dans la perspective de leur vie domestique de femme, mais aussi éducatif.  En effet, à partie de 1923, cet enseignement se présente en deux parties : une partie pratique et une autre rattachée à la géométrie.
En 1984-85, les leçons de coutures sont remplacées par des cours de technologie dispensés aussi bien aux filles qu’aux garçons.

Pour être une bonne ménagère, il fallait savoir,


dans un premier temps, raccommoder
Raccommodage

Suivant un intitulé d’exercice, les enseignants vérifiaient que les jeunes filles savaient « réparer ».

Ils évaluaient ainsi leur dextérité et leur habileté.









Puis, dans un second temps, reproduire un modèle.

Bonnet

Suivant un schéma explicatif, les jeunes filles devaient produire un objet.

Il s’agissait dévaluer à la fois leur dextérité mais aussi leur capacité à reproduire une forme géométrique.



Pour en savoir plus :

Revue Spirale, n°14, 1995
Le travail manuel masculin au cours moyen


Ces documents sont conservés dans les réserves du site Batignolles.

Autopsie d’un livre

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur un livre sans jamais oser le demander…

Qu’est-ce qui a une tête, une tranchefile, qui est un paquet de nerfs et qui mord sous une gouttière ?

Ce n’est pas un roman policier en cours d’élaboration, ce sont juste quelques éléments d’un livre ancien, à découvrir ci-dessous, afin de mieux connaître l’étrange langage des bibliothécaires qui murmurent dans vos salles de lecture.

Grimoire

Vous voyez ci-dessous la garde et le corps de l’ouvrage :

Termes2

Fabrice Cicard et Soline Astier

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Accéder aux ressources électroniques de la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne

Logo BIU Sorbonne La Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne a annoncé cet été sur son blog qu’elle ouvrait l’accès à distance à ses ressources électroniques à tous ses lecteurs inscrits.

C’est une excellente occasion de rappeler que tout étudiant de l’université Paris-Sorbonne, à partir de la troisième année de licence, peut s’inscrire gratuitement à la BIU.

Depuis le déménagement de la bibliothèque dans les locaux de la bibliothèque Sainte-Barbe (4, rue Valette, derrière la bibliothèque Sainte-Geneviève), les procédures d’inscription sont plus complexes et s’effectuent soit en ligne, soit par correspondance. Il faut obtenir deux cartes pour pouvoir accéder aux salles de travail; mais vous n’avez besoin que de l’inscription à la BIU Sorbonne pour l’accès aux ressources en ligne. Consultez le site de la BIU, page S’inscrire.

Cette nouvelle situation a conduit les bibliothèques de l’université Paris-Sorbonne à revoir leur propre politique d’acquisitions de ressources électroniques. Certaines ressources pluridisciplinaires seront arrêtées dans les mois à venir, afin de mieux cibler notre offre dans nos domaines de spécialisation (langues et civilisations européennes, musicologie, histoire des arts).

C’est le cas, dès ce début d’année 2011, de Periodicals Index Online, Periodicals Archive Online et MUSE. Si vous utilisiez fréquemment ces ressources, il vous faudra désormais passer par les procédures mises en place par la BIU.

Nous signalerons progressivement dans notre base de signets les ressources auxquelles la BIU est abonnée qui sont susceptibles de vous intéresser (étiquette accès_biusorbonne dans notre base delicious).

Semaine de l’édition scolaire à l’IUFM de Paris

Du 10 au 14 janvier 2011 dans le hall du site Molitor, des éditeurs scolaires présentent leurs ressources pédagogiques pour enseigner du cycle 1 au cycle 3 en lecture, français, mathématiques, sciences, histoire, géographie, histoire des arts, langues vivantes…

Pile de livres
Sont présents :

Lundi 10 janvier : Didier, Magnard, Nathan, Retz et Tom pousse

Mardi 11 janvier : Hachette, Hatier, Nathan

Jeudi 13 janvier : Accès, Nathan

Vendredi 14 janvier : Bordas, Nathan

Palimpsestes, une revue pour les anglicistes

Palimpsestes a désormais un site web.

Cette revue, consacrée aux questions concernant la traduction français/anglais, anglais/français, vient d’inaugurer un espace sur le portail de revues de sciences humaines en ligne Revues.org.

Les numéros de la revue, au moins une livraison par an, sont progressivement disponibles sur le site. A noter qu’on peut les consulter en libre accès, mais avec un délai de restriction de deux ans.

On retrouve dans leur intégralité ceux de l’année 2007 :

- n°19 : La traduction de l’adjectif composé
– n°20 : De la traduction comme commentaire au commentaire de traduction