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Archives pour 10/2011

L’Odyssée de l’Opaque : Episode V

Il y a belle lurette que cette captivante saga a démarré : aussi, nous allons en rappeler l’essentiel…

L’Opac, le bien-nommé, c’est le poste informatique avec le catalogue de la bibliothèque. Les ordis dans la salle de lecture donc…

Plusieurs possibilités de recherche : la simple, la compliquée, la super complexe (non, on ne l’a pas vu celle-ci :-))

Les sous-catalogues : vous pouvez rechercher uniquement des revues ; des mémoires ; des partitions ; des e-books, etc.

Aujourd’hui, nouveauté grandiose, vous pouvez visualiser les derniers livres reçus dans vos bibliothèques classés par grandes disciplines et vous abonner par fil RSS à ces nouveautés.

C’est intéressant lorsque vous travaillez sur un domaine assez précis, que vous avez besoin de suivre la production éditoriale et son cheminement jusqu’aux étagères de votre bibliothèque.

L’Odyssée de l’Opaque touche à sa fin sans se mordre la queue : l’Épilogue traitera du compte-lecteur et du panier dans une sorte de bouquet final apocalyptique…

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À propos de « La grotte des rêves perdus » : archéologie, histoire de l’art, cinéma, musique

Je n’aurais pas eu la témérité de proposer cet article si je n’avais pas éprouvé un véritable coup de cœur pour le film La grotte des rêves perdus. Pour ceux qui ne l’auraient pas encore vu, dépêchez-vous, il est encore temps, sinon, il faudra vous contenter de la sortie prochaine du DVD.

Il fallait s’appeler Werner Herzog pour réussir à obtenir l’autorisation exceptionnelle de tourner ce remarquable documentaire sur la grotte Chauvet, découverte en 1994 par trois spéléologues : Jean-Marie Chauvet, Eliette Brunel et Christian Hillaire. Cette grotte ornée, située en Ardèche à Vallon-Pont-d’Arc, ne sera jamais ouverte au public pour des raisons de conservation mais un fac-similé doit ouvrir en 2014.

En attendant, la technologie en 3D trouve avec ce film sa pleine justification, permettant au spectateur d’apprécier comme s’il y était les reliefs des sols aux plafonds, ainsi que les contours et les modelés des œuvres, dessins, gravures, peintures, qui s’inscrivent souvent dans la forme même des parois rocheuses. De plus, pour mettre en valeur les peintures, le réalisateur a accordé « une grande importance aux effets de lumière et de clair obscur. »

Si l’on ne connaît pas la grotte Chauvet, le film constitue une excellente initiation grâce également aux explications et commentaires fournis par des chercheurs éminents parmi lesquels Jean Clottes, Jean-Michel Geneste, Gilles Tosello, Carole Fritz, Dominique Baffier…

Due au compositeur et violoncelliste néerlandais contemporain Ernst Reijseger, la musique du film tient une grande place dans La grotte des rêves perdus, (en anglais Cave Of Forgotten Dreams) bien qu’elle puisse s’écouter indépendamment.

La musique contribue à recréer l’ambiance, l’atmosphère mystérieuse et envoûtante de la grotte. Mêlant passé et présent, échos de diverses traditions, la musique fait un pont pour traverser le temps et renforcer les liens qui peuvent nous unir à l’esprit des humains qui nous ont précédés. Elle nous rend ceux-ci plus proches et plus présents malgré la distance temporelle. Les passages de musique chorale continue, sans paroles, au tempo assez lent, formée d’accords tournoyant dans l’espace explorant tous les registres jusque dans les extrêmes aigus pourraient faire penser par moments à Stimmung de Stockhausen ou parfois à des musiques plus anciennes. Ces chœurs alternent avec des morceaux de musique

instrumentale aux multiples effets de sonorités aux multiples recherches de sonorités : cordes et violoncelle joués par le compositeur, piano, flûteau (penny whistle), orgue, ce dernier conférant une dimension mystique et sacrée. Belle, méditative, contemplative, la musique accompagne parfaitement bien le mouvement des caméras sur les magnifiques représentations animalières qui font la gloire de la grotte Chauvet : rhinocéros, félins (lions, panthère), mammouths, ours, bisons, aurochs, bouquetins, chevaux, mégacéros, etc.

Pour filmer dans des conditions souvent difficiles, en se pliant à des règles drastiques, les cameramen ont dû faire preuve, durant tout le tournage, d’une grande ingéniosité doublée d’un infini respect.

A Chauvet, les datations au carbone 14 à partir des échantillons pariétaux prélevés ont (jusqu’ici) déterminé leur appartenance à deux grandes périodes d’occupation très anciennes, l’une au cours de l’Aurignatien, de 33 000 à 29 000 ans ans 14C BP, l’autre au cours du Gravettien entre 27 000 et 24 500 ans 14C BP (Before Present). Ceci est un des points (et loin d’être le seul) qui a suscité le plus d’étonnement : ainsi, les chefs-d’œuvre de Chauvet, tout en étant deux fois plus anciens que ceux de Lascaux par exemple (appartenant au Solutréen ou au Magdalénien) – seraient tout aussi élaborés et aboutis dans leur expression, leur composition et leurs techniques… Une apogée qui laisserait supposer des origines encore plus lointaines…

Le film comporte une séquence musicale inattendue, où l’un des chercheurs (Wulf Hein) joue quelques notes sur une flûte préhistorique reconstituée à partir de quelques fragments retrouvés récemment en Allemagne  : il s’agirait de la flûte la plus ancienne retrouvée à ce jour ?, ca 35 000 ans BP.

« Chaque découverte majeure apporte des nouveautés et des réajustements de nos connaissances. Ce fut le cas avec la grotte Chauvet. (…) On devrait toujours ajouter : « Dans l’état actuel de nos connaissances » ou « jusqu’à plus ample informé » et garder à l’esprit l’immensité de notre ignorance. » (Cf. La grotte Chauvet : l’art des origines, sous la dir. de Jean Clottes).

Depuis sa découverte, la grotte Chauvet est l’objet d’incessantes discussions, travaux et recherches scientifiques pluridisciplinaires. Elle suscite de nouvelles questions et de nouvelles thèses et hypothèses, des interprétations divergentes, en remet parfois en cause d’autres plus anciennes ou les réhabilite.

Sans être spécialiste de l’art pariétal, voir un film comme La grotte des rêves perdus, c’est aussi s’accorder le droit de se faire sa propre idée, d’admirer, de s’émerveiller, de rêver. « […] l’Homme est l’être du monde qui se passionne pour la plus inutile (matériellement) et la plus nécessaire des contemplations, pourvu qu’elle lui fasse, par le rêve, franchir l’étroite barrière de l’immédiat, et s’enfoncer dans ce mystérieux Cosmos des choses qui ne le regardent pas et qu’il ne saurait manger. » (Abbé H. Breuil, Quatre cents siècles d’art pariétal).

L’Abbé Breuil commençait cet ouvrage par la représentation d’ « une très ancienne jeune fille » en train de marcher. Je ne peux pas m’empêcher de rapprocher cette « Dame blanche » (qui elle aussi à donné lieu à de multiples interprétations) de l’une des découvertes les plus émouvantes de la Grotte Chauvet : des empreintes de pieds d’un très ancien pré-adolescent…

C’est sur leurs traces que nous marchons. Alors peut-être, faisant nôtre la part de rêve, même celle des rêves perdus de l’« homo spiritualis », que nous portons en nous, nous entrerons de plain-pied dans le temps des rêves retrouvés.

Pour aller plus loin, nous vous proposons une bibliographie de la grotte Chauvet

Nous adressons nos sincères remerciements au compositeur Ernst Reijseger et au photographe Krijn van Noordwijk.

Photos :
- Ernst Reijseger : © Krijn van Noordwijk (courtesy Ernst Reijseger et Krijn van Noordwijk),
– chevaux de la grotte Chauvet : Wikimedia commons. Domaine public

Le retour de la musique à la bibliothèque Clignancourt

La rentrée 2011/2012 marque le retour, timide mais réel, de collections de musique dans le 18è arrondissement…


En attendant la construction et l’ouverture d’une nouvelle bibliothèque prévue sur le centre universitaire Clignancourt pour avril 2013, l’essentiel des collections de musicologie proposées par les bibliothèques de l’université de Paris-Sorbonne reste conservé par les bibliothèques Michelet (75006) et Malesherbes (75017). Il fallait toutefois faire face aux besoins documentaires les plus criants des étudiants de 1er cycle en musicologie venus rejoindre cette année le centre Clignancourt, et leur permettre de disposer au moins d’une bibliothèque de proximité : quelque 350 ouvrages ont donc d’ores et déjà été sélectionnés, déménagés et rééquipés durant l’été dernier et sont disponibles en libre accès au rez-de-chaussée de la bibliothèque. Des abonnements aux revues les plus courantes devraient compléter cette offre début 2012.

Une période de transition, un peu compliquée, s’ouvre donc pour la musique, avec des collections réparties sur 3 sites au sein de l’université (veillez à bien repérer la localisation d’un ouvrage de musique avant de vous déplacer pour consulter ou emprunter un ouvrage !), mais songez que s’offre également à nous tous la perspective réjouissante de les voir bientôt rassemblées…

Photos :
– orchestre : maltaorchestra. Wikimedia commons. Domaine public,
– violoncelle : MichaelMaggs. Wikimedia commons. CC : BY-SA.

L’Odyssée de l’Opaque : Episode IV

Aujourd’hui nous allons aborder la « Recherche Croisée ». Deux mots magnifiques qui vous évoquent peut-être le tricot inachevé de votre grand-mère que de toute façon vous ne vouliez pas enfiler.

Et bien, dans les catalogues de bibliothèques et plus particulièrement celui de Paris-Sorbonne, la recherche croisée peut vous sauver… La quête mystique n’est pas loin, attention.

Lorsque vous avez en main des références assez précises, l’éditeur ou le nom d’une collection par exemple, cela vous permettra de cibler vos résultats.

  • Premier exemple, si vous recherchez les livres d’arts fondamentaux et richement illustrés de l’éditeur Citadelles & Mazenod, vous pouvez renseigner uniquement la zone de l’éditeur. Presque 200 ouvrages sont disponibles dans nos bibliothèques.
  • Deuxième exemple, si vous travaillez sur les vitraux des cathédrales et des églises, tapez dans la zone de la collection : « Corpus Vitrearum ».

 

Vous pourrez feuilleter par ce biais la trentaine de titres de cette collection réalisée par l’Inventaire général du patrimoine culturel. Deux grandes séries la composent, les monographies de cathédrales et d’églises et les vitraux anciens de la France. Les ouvrages sont consultables à la bibliothèque Michelet.

Bientôt la suite palpitante de cette grande saga…

 

 

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Roméo et Juliette, une pièce revisitée

Actuellement au théâtre de l’Odéon, la pièce de Shakespeare est revisitée, dépoussiérée même, par la mise en scène d’Olivier Py. Débarrassée de la lecture romantique qui l’avait peu à peu patinée, elle retrouve son comique cru, dont découlera le tragique.

Divisés sur ce qu’ils ont vu à l’Odéon, les critiques de théâtre ont écrit des articles très contrastés. La base Europresse vous donnera un aperçu de ce qui est paru dans la presse :

Salino, Brigitte. « Shakespeare par Py : la sulfureuse équation ». Le Monde. 26 septembre 2011.
– Chevilley, Philippe. « L’amour en force ». Les Echos. 26 septembre 2011.
– Simon, Nathalie. « Indigeste Roméo et Juliette ». Le Figaro. 23 septembre.
– Solis, René. « A l’Odéon, le désamour de Roméo et Juliette ». Libération. 27 septembre 2011.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter plusieurs ouvrages critiques sur la pièce elle-même, dont voici une courte sélection :

- Fernandes, Isabelle. William Shakespeare, « Roméo et Juliette ». RosnyBréal : impr. 2007.
– Fraisse, Luc.  « Romeo et Juliette » et la dramaturgie shakespearienne. Strasbourg : Presses universitaires de Strasbourg, 1994.
– Whitworth, Charles. Roméo et Juliette : nouvelles perspectives critiques. Montpellier : Publications de l’université Paul Valéry, 1993.
– Assoun, Paul-Laurent. Analyses et réflexions sur Shakespeare, « Roméo et Juliette » : la passion amoureuse. Paris : Ellipses, 1991.
– Quilliam, Susan. William Shakespeare, Romeo and Juliet. Harmondsworth : Penguin, cop. 1985.

La bibliothèque Clignancourt possède aussi plusieurs éditions critiques de la pièce, en langue originale, mais aussi des traductions en français. La nouvelle traduction d’Olivier Py vient d’arriver à la bibliothèque et est en cours de traitement.

- Roméo et Juliette / William Shakespeare ; traduit de l’anglais par Olivier Py. Arles (Bouches-du-Rhône) : Actes Sud, 2011.
Romeo and Juliet : parallel texts of Quarto 1 (1597) and Quarto 2 (1599) / edited by Jay L. Halio. Reprod. en fac-sim.. Newark : University of Delaware Press, cop. 2008.
Roméo et Juliette / Shakespeare ; nouvelle traduction de François Laroque et Jean-Pierre Villquin ; préface et notes de François Laroque. Paris : Librairie générale française, DL 2005.
Romeo and Juliet / William Shakespeare ; fully annotated, with an introduction, by Burton Raffel ; with an essay by Harold Bloom. New Haven : Yale University Press, cop. 2004.
Romeo and Juliet / [William Shakespeare] ; ed. by G. Blakemore Evans,… Updated ed. Cambridge : Cambridge University Press, 2003.

Enfin, plusieurs ouvrages consacrés à la mise en scène au théâtre ont été acquis, notamment :

- Boisson, Bénédicte. La mise en scène théâtrale : de 1800 à nos jours. Paris : Presses universitaires de France, impr. 2010.

Cycle de conférences sur le cinéma catalan

Le 28 octobre 2011 à 18h30 se tiendra à la Bibliothèque d’études catalanes la conférence de Pau Martínez Muñoz, historienne du cinéma espagnol, « El cinema a Catalunya durant la Segona República ». Cette conférence débutera un cycle de conférences consacrées au cinéma catalan.

À cette occasion, la Bibliothèque d’études catalanes met à la disposition de ses usagers des feuillets d’une sélection de sources web et d’ouvrages (disponibles à la BEC) sur l’histoire du cinéma catalan . En voici quelques titres :

- RIAMBAU Esteve. Paisatge abans de la batalla : el cinema a Catalunya (1896-1939). Llibres de l’Index, 1944. Cote : 77 « 1896/1939″ RIA

- CAPARRÓS LERA Josep Maria, BIADIU CUADRENCH Ramon. Petita història del cinema de la Generalitat : 1932-1939. Ed. Robrenyp, 1978. Cote : 77 « 1932/1939″

- Cinematògraf : la historia cinematogràfica a Catalunya. Ed. Societat catalana de comunicaciò, 1993. Cote : 77 (063) JOR

- PORTER i MOIX Miquel. Història del cinema a Catalunya : 1895/1990. Generalitat de Catalunya, 1992. Cote : 77 « 1895/1990″ POR

- COMAS PUENTE Àngel. Diccionari de llargmetrages : el cinema a Catalunya durant la Segona República, la guerra civil i el franquisme (1930-1975). Cossetània, 2005. [Bientôt disponible]

- COMAS Àngel. Panorama du cinéma en Catalogne [en ligne]. (consulté le 14.10.2011)

Sans oublier que la Bibliothèque d’études catalanes est dotée d’une DVDthèque d’une soixantaine de titres de films de fiction et documentaires empruntables pour une durée de 15 jours (jusqu’à 2 DVD par emprunt). Les fictions, en version originale catalane, sont pour la plupart en version doublée espagnole et pour certaines sous-titrées en français. Les bibliothécaires de la BEC sont à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

 

Bibliothèque du Centre d’études catalanes
9 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie
75004 Paris
Tél: 01.42.77.65.69
bibliotheque.etudes-catalanes@paris-sorbonne.fr

 

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L’Odyssée de l’Opaque : Episode III

Ayant vaillamment digéré l’Episode II : la signification des pages de  résultats de l’Opac le bien nommé, vous voilà confronté à la diversité de ses fonctionnalités.

C’est presque l’attaque des clones, saviez-vous que, pour vous faciliter la vie, on a extrait du catalogue général du Service commun de la documentation plein de sous-catalogues, par site et par type de  ressource ?

D’abord, un rappel salutaire : l’Opac, c’est toujours (il ne bouge pas, enfin si il augmente de jour en jour, on explorera dans un autre épisode trépidant la rubrique des nouveautés), le poste, non… les postes sur lesquels vous consultez le catalogue de la bibliothèque.

Le catalogue est en ligne, comme ceux de quasiment toutes les bibliothèques de France et de Navarre et du monde entier (voyons grand, c’est plus facile entre parenthèses)…

Les sous-catalogues : ils sont accessibles en cliquant sur l’onglet « catalogues. »

A savoir : vous pouvez chercher des références uniquement dans une seule bibliothèque du Service commun de la documentation, ou dans les bibliothèques d’UFR et les bibliothèques associées, comme par exemple la bibliothèque de littérature française et comparée en Sorbonne.

A retenir : le catalogue « Journaux et revues » lorsque vous souhaitez savoir si l’on possède une revue précise, indiquez uniquement le titre de la revue, les catalogues de bibliothèques ne dépouillant quasiment jamais les articles.

Le catalogue « Thèses et mémoires » lorsque vous souhaitez savoir ce qui a déjà été fait sur un domaine avant de définir votre sujet de Master par exemple.

Vous pouvez également rechercher uniquement la documentation en ligne (thèses, ebooks) ; les partitions ; les cartes, etc.

Et la minute d’érudition, pour les fous : voici le lien vers un tutoriel sur Slideshare (powerpoint en partage sur le web) pile sur les catalogues de bibliothèques et leurs problèmes métaphysiques.

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Le service Rue des facs : une aide à distance

  • Le service Rue des facs permet de poser des questions à distance à des bibliothécaires en Ile-de-France. (Le service est accessible par le bouton à droite du blog « In Quarto ».)
  • Il propose l’assistance de bibliothécaires dans une recherche documentaire. L’usager renseigne le domaine parmi douze catégories proposées dans lequel prend place sa question. Un(e) bibliothécaire faisant partie du réseau participant des bibliothèques universitaires d’Ile-de-France répond dans les 48 heures. Les questions sont traitées par différentes équipes selon la discipline du sujet.
  • La réponse est autant une réponse documentaire qu’une orientation vers des outils de recherche documentaire (bibliographies, bases de données…) ou encore une aide méthodologique. Les questions et les réponses traitées dans Rue des facs sont regroupées dans un blog référencé sur le portail Hypothèses.org, si l’auteur de la question donne son accord.
  • Rue des facs s’inscrit dans un paysage de services de questions à distance aux bibliothécaires parmi lesquels « bibliosésame » de la Bibliothèque Publique d’Information, « Questions ? Réponses ! » de l’Ecole Nationale Supérieures des Sciences de l’Information et des Bibliothèques et « Le Guichet du Savoir » de la bibliothèque municipale de Lyon.

Comment réserver un document des bibliothèques de l’IUFM à distance ?

Si vous voulez réserver un document à distance dans les bibliothèques de l’IUFM, il vous faut :

  • Chercher la référence de l’ouvrage dans le catalogue informatique de la médiathèque de l’IUFM,
  • Lorsque vous êtes sur la fiche du document, vérifier que l’ouvrage est emprunté, et qu’il y a une date prévue de retour,
  • Cliquer sue le visuel ci-contre :
  • Vérifier que vous êtes le lecteur concerné par l’emprunt,
  • Vous serez prévenu par mail dès que l’ouvrage sera rendu à la bibliothèque.

Les documents de la catégorie « concours » regroupant les ouvrages avec les sujets de concours corrigés – les annales – ne sont pas réservables.

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L’Odyssée de l’Opaque : Episode II

Vous voilà arrivé en Terra Incognita : la page de résultats de l’OPAC !

L’OPAC, le bien-nommé, souvenez-vous du premier épisode de cette grande saga, c’est l’ordi dans la salle de lecture de votre bibliothèque avec le catalogue dessus (ou dessous, ça me rappelle le mille-feuille de la boulangerie au coin de la rue, sans la crème).

Vous avez donc saisi le clavier de l’OPAC et vous avez fait votre première recherche : des annales de concours de CAPES, par exemple. Vous avez tapé en Recherche Simple :  capes concours.

Bingo :


Pour accéder à la notice détaillée de l’ouvrage, cliquer sur le titre.

Pour avoir des précisions sur la localisation, cliquer sur le nom de la bibliothèque dans la colonne « BIB./EXEMPL. »

Cette colonne indique le nom de la  bibliothèque qui possède l’ouvrage, le nombre d’exemplaires possédés, et le nombre d’exemplaires empruntés à domicile au moment où vous regardez.


Dans cette deuxième page de résultats, regardez attentivement : le statut de l’ouvrage (prêtable ; exclu du prêt ; à la reliure, etc.) et la localisation. En libre-accès dans la salle de lecture et si oui, laquelle, ou en magasin, c’est à dire dans les réserves. Évidemment vous pouvez consulter les ouvrages en magasin, il suffit de les demander aux collègues au bureau de la communication.

Voilà, si vous avez tout lu jusqu’au bout, c’est que vous irez loin, sur Mars peut-être.

Et la cerise sur le gâteau, la minute d’érudition tant attendue :

-La minute d’érudition : Terra Incognita sur Wikipédia.

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