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Archives pour 11/2011

Mise en place d’un atelier de petites réparations (III)

Ça y est, ça marche !

  • L’atelier a commencé à fonctionner à partir du moment où l’espace a été équipé et où les collègues ont été sensibilisés, voire  recrutés.
  • La fibre du relieur/réparateur est montée petit à petit. D’abord lorsqu’il a fallu déballer les premières commandes de matériel, puis lors de la première séance et du premier ouvrage réparé.
  • Après recensement des ouvrages détériorés à réparer dans la bibliothèque, il est apparu que l’on pouvait intervenir sur les ouvrages aux cahiers de feuilles décollées, au dos et aux pages décollés. Il est plus rapide de réparer un ouvrage en cahier, c’est donc un de ceux-là qui le premier est sorti de l’atelier. Depuis, ce sont des ouvrages à dos décollé et aux feuilles volantes qui monopolisent notre temps.

  • On utilise la cisaille et la colle blanche pour reprendre également les ouvrages à la jaquette détériorée.

  • Les collègues viennent visiter l’atelier par curiosité. D’autres, plus téméraires, participent aux réparations. Le début de l’atelier est un franc succès, puisqu’il y a même des demandes provenant de l’extérieur (de la bibliothèque du site de Batignolles !) qui y sont satisfaites !
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Nouveau à la Bibliothèque Serpente : Le Jeu de l’Oie

Il ne s’agit pas pour les usagers de la bibliothèque de la Maison de la recherche de s’adonner à une partie de jeu de société pour faire face à une situation d’extrême péril que peut provoquer le stress d’une soutenance, mais d’une nouvelle revue créée par des étudiants de Sciences po de Lille qui vient renforcer la collection des périodiques. Cette revue que vous pourrez tout à loisir feuilleter, voire emprunter, est la première publication étudiante française en matière de politique internationale. Outre l’étude des grands enjeux géopolitiques contemporains, « le Jeu de l’Oie se veut une plateforme d’opinion » inscrite dans une posture où l’humour et la pédagogie se croisent.

Les étudiants à l’origine de ce projet sont passionnés par les affaires du monde et veulent à travers cette publication décrypter l’actualité internationale. De « conversation » en « point de vue », de « dossier » en « feuillet culturel », de « carnet de voyage » en « portrait »,  les pas de l’oie convergent parfois sous forme de jeu vers une analyse de l’actualité.

Côté graphisme et mise en page c’est un pur régal, il y a une vraie distance avec les revues traditionnelles  en papier glacé.

A vous de lire et de jouer à ce « Jeu de l’oie » qui est « bien plus qu’un canard » !

 

 

Pour en savoir plus :
Le jeu de l’oie

Place des revues
Ent’revues : le site des revues culturelles

Mise en place d’un atelier de petites réparations (II)

L’organisation générale de l’atelier (cf. le billet précédent) demande plusieurs ajustements.

  • La mise en place physique : l’atelier est installé dans la réserve, ce qui permet d’avoir un espace au calme, hors des espaces dédiés au public. Le matériel est disposé dans ce lieu, ce qui permet à chacun de l’utiliser avec indépendance.
  • La mise en place des agents : l’atelier nécessite pour fonctionner qu’un certains nombre d’agents y participent. Il existe des formations professionnelles pour se familiariser aux techniques de reliure. J’ai suivi deux formations au pôle du métier du livre Mediadix de Nanterres Paris X, tout comme une de mes collèges.  D’autres collèges se sont portés volontaire. Traditionnellement, les activités de reliure et de réparations sont dévolues aux agents de catégorie C. Des personnes volontaires d’autres catégorie se sont manifestées. Il faudra trouver la bonne formule pour les impliquer…
  • Mise en place d’une chaîne du document : les documents à réparer suivront plusieurs étapes. La première est d’enlever le document des espaces où les lecteurs empruntent les documents. Voici le document à remplir lorsqu’un collègue récupère un document détérioré :
Date signalement Cote ouvrage Etat ouvrage Réparation préconisée
 

 

Ensuite, le document est posée sur une étagère et transféré à l’atelier. Là, la personne qui effectue les réparations renseigne un cahier.

Une fois le document réparé, il est remis en circulation.

L’atelier est bientôt prêt à démarrer. A suivre…

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Maponos et les EX-VOTO…

Mai 2011…

C’est lors d’un séjour en Auvergne, que je me suis retrouvé par hasard au Musée Bargoin de Clermont-Ferrand, où se déroulaient les journées nationales de l’archéologie.

Une toute nouvelle salle venait d’y ouvrir ses portes, la salle EX-VOTO.

« EX-VOTO  » mais qu’est-ce donc …?

N’avez-vous jamais eu envie de remercier votre dentiste après qu’il vous ait ôté une douleur particulièrement horrible…?

Ex-voto qui veut dire littéralement  « d’après le vœu », est une offrande faite à un dieu en demande d’une grâce ou en remerciement d’une grâce obtenue.

Eh bien depuis la nuit des temps… les gens remercient les divinités pour un souhait exaucé, une guérison par exemple.

Tout commence en 1968, dans la banlieue de Clermont-Ferrand, à Chamalière très précisément, au lieu-dit « La source des roches  » : une découverte tout à fait extraordinaire a été faite sur le chantier d’un immeuble en construction.

Près de 1500 pièces de bois sculpté en forme de membres de parties du corps humain ont été découvertes : bras, jambe…  et encore près de 8000 fragments, ou des pièces de monnaies .

« L’inscription portée sur la tablette en plomb est une indication sur le dieu gaulois présidant à la source et invoqué en tant que guérisseur : Maponos. »

Maponos, qui est assimilé à l’Apollon gréco-romain, est probablement le fils du dieu solaire Belenos.

La source était très chargée en gaz carbonique, il est fort probable qu’elle ait été bue et utilisée, entre autres, pour traiter des affections telles que les anémies, le rachitisme, les gastro-entérites, l’anorexie ou les ulcères.

On en a pour preuve les centaines de gobelets retrouvés au fond de la source.

D’autres offrandes (fruits, monnaies, fibules, etc.) ont également été retrouvées dans la source.

2000 ans plus tard, les EX-VOTO quasiment intacts nous sont restitués, comme par miracle.

Se joue dès lors un contre-la-montre. En effet, les objets, alors protégés du temps et de l’oxygène dans la tourbe, se dégradent et s’altèrent très rapidement au contact de l’air.

Après plusieurs étapes de conservation, très méticuleuses, ils sont dévoilés au public.

Je vous conseille un petit détour par le Musée Bargoin à Clermont-Ferrand pour vous replonger près de 2000 ans en arrière dans  « la Source de roches ».

Je vous conseille également de visiter le très beau site internet :

http://www.augustonemetum.fr/ très bien documenté

Vous y retrouverez beaucoup d’informations sur la ville antique de Clermont-Ferrand (Augustonometum) et notamment sur la page « Source des roches ».

Les documents supports pour ce billet sont disponibles à la bibliothèque Michelet sous les cotes :

- 930.01 DAF 82 (libre accès, salle de lecture)
– 4 IG 390 – 82 +1 (consultable sur place)
– 4 IG 390 – 82 + 2 (empruntable à domicile)
– 3 CDROM  cote : CDR 20 +2 (empruntable à domicile)

et également disponible à la bibliothèque Serpente sous la cote :
– 292.35 ROM.

Photos :
- Photo 1 : Facade musée Bargoin (Fabrice Cicard)
Photo 2 : Chamalières, la Source des Roches. Fouille 1970-1971, « Anne-Marie Romeuf et Monique Dumontet, service régional de l’archéologie – DRAC Auvergne »
Photo 3 : Chamalières, la Source des Roches. Fouille 1970-1971, « Montage Hélène Dartevelle, clichés Yves Duterne, (décédé), service régional de l’archéologie – DRAC Auvergne »
Photo 4 : Chamalières, la Source des Roches. Musée Bargoin © Marion Veschambre
Photo 5 : Chamalières, la Source des Roches. Fouille 1970-1971, « Monique Dumontet et Anne-Marie Romeuf, service régional de l’archéologie – DRAC Auvergne »
Photo 6 : Graines, glands, poteries trouvés dans la source (Fabrice Cicard)

 

Je remercie vivement la DRAC Auvergne pour son aimable autorisation à utiliser les photos du site Augustonemetum.

La naissance du livre en bibliothèque

Quel parcours mène le livre de son acquisition à sa mise en circulation ? Comment le choix s’opère t-il ? Quelles étapes franchit-il avant de se retrouver sur les étagères ? Et au final quelle vie lui aura-t-on prédestiné ? Si vous voulez en savoir un peu plus, suivez le guide !

Pourquoi celui-ci et pas un autre ?

Le livre d’abord s’achète, mais pas n’importe comment. Et vous serez peut-être un peu surpris, mais oui lecteurs, on tient compte de votre avis ! Il suffit pour cela de signaler sur les cahiers de suggestions le ou les livres que vous voudriez voir sur les rayons de votre bibliothèque. Bien sûr, à chaque fois vos doux vœux pieux ne deviendront pas systématiquement réalité car vos souhaits sont minutieusement épluchés par les bibliothécaires qui ont l’obligation de respecter certains critères. Inutile de dire que le choix est affaire de budget et de respect de la politique documentaire mise en place par les bibliothèques.

Ces aspirations considérées et traitées, le bibliothécaire sélectionne les nouveautés dans la production récente afin d’enrichir les collections grâce à un système de veille. Il s’appuie sur la politique documentaire qui détermine le niveau des livres à acheter, le nombre d’exemplaires à acquérir pour les manuels mais aussi les éditeurs dont les catalogues doivent être dépouillés systématiquement. Et il s’aidera bien sûr des demandes des enseignants, notamment de leurs bibliographies. Avant tout spécialiste des acquisitions, pour choisir le bon livre le bibliothécaire a un arsenal d’outils bien huilés : il se reporte à la qualité de l’éditeur et de la collection, et pour le contenu il épluche savamment les critiques, les avis du libraire et beaucoup de sites spécialisés. Il vérifie également si une autre bibliothèque spécialisée a acquis cet ouvrage. Enfin, il fait son choix en fonction du niveau de spécialisation de l’ouvrage suivant que la bibliothèque s’adresse à des étudiants de premier, deuxième ou troisième cycle.

A côté des achats, le bibliothécaire a aussi le bonheur d’enrichir le fonds grâce aux legs et aux dons (institutions, particuliers). Mais attention, ici aussi, ils doivent répondre à la politique documentaire.

De plus si accroître les collections est bien le but premier des acquéreurs, ils ne doivent pas omettre de consacrer une partie des sommes allouées, dépense incompressible, à remplacer les ouvrages détériorés et perdus d’où la nécessité peut-être de la part du lecteur d’y apporter le meilleur soin possible !

Le temps des grandes manœuvres

Avant sa mise en circulation, le livre passe par une série d’étapes qui le rend prêt à intégrer définitivement sa bibliothèque d’appartenance. Une fois sorti du carton par des mains habiles et minutieuses,  le livre est catalogué. Cela signifie qu’il rentre dans le catalogue. On lui rattache une notice, sorte de carte qui valide son identité (titre, auteur, éditeur, collection…).

Ensuite le livre est doté d’une adresse, c’est la cotation. Elle lui permet d’être rangé à la bonne place sur les étagères. Un code barre est apposé afin de rendre chaque exemplaire unique. Il est désormais ainsi possible grâce à la recherche dans le catalogue de le retrouver, de l’identifier et de connaitre son statut : disponible, en prêt, à la reliure.

Enfin prêt ?

Il reste une dernière étape. Cruciale. Qui prédestinera en quelque sorte sa longévité. Pour parer en effet à la dégradation et à la moindre tentative de vol il est plastifié, renforcé grâce à la mise en place de charnières et muni d’un antivol. Enfin, pour être reconnu possession de la bibliothèque, on procède à l’estampillage, un coup de tampon qui identifie clairement son propriétaire.

Et voilà l’objet de votre convoitise est là, sous vos yeux, prêt à être consommé sans modération !

Mise en place d’un atelier de petites réparations (I)

- Pourquoi un atelier ?

C’est pour avoir la possibilité d’effectuer sur place, au sein de la bibliothèque,  de petites réparations, de la reliure préventive et de l’équipement sans passer par des prestataires extérieurs.

- Quel matériel est nécessaire ?

En discutant entre collègues de ce qui est nécessaire pour la réparation et la reliure, puis en réfléchissant au type de service dont l’IUFM a besoin, une liste de matériel a été arrêtée :

Les outils :

- Ciseaux,
– Presse : afin de pouvoir enserrer les documents une fois recollés,
-Scalpels : plus précis que les cutters pour la découpe,
– Règles métalliques : pour guider le scalpel,
– Plaque de découpe : pour protéger le bureau,
– Plaque de zinc : pour tailler les pages de remplaçement,
– Pinceaux : pour appliquer la colle,
– Plioirs : l’outil du relieur aux multiples fonctions,
– Racloirs : pour lisser les éléments collés,
– Ais : servant à équilibrer la répartition des poids une fois le document mis à sécher,
– Poids,
– Aiguilles.

Les fournitures :

- Fil de lin n°30
– Colle blanche
– Filmoplast P (pour les pages déchirées) ; P90 (pour consolider les charnières), 690…

Ce matériel est pour partie déjà présent à l’IUFM, comme par exemple les presses. Le reste a été commandé après établissement de devis auprès de trois prestataires différents.

Il reste encore à commander :

De la carte (qui permet de refaire une couverture souple) ; des gardes, de la mousseline,  de la ficelle et une scie à grecs (pour reforcer les réparations au niveau du dos de l’ouvrage).

Ce sera pour la prochaine commande !

L’ensemble du matériel est arrivé le 1er et le 2 septembre. La commande a été réceptionnée et pointée.

Il faut aussi trouver un lieu dédié à l’atelier. Un espace a été choisi dans la réserve, endroit réservé au personnel, au troisième étage. Il permet le travail d’une seule personne. Il reste encore à organiser l’atelier…

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Écrivains catalans : Maria-Mercè Marçal

Le recueil de poèmes Bruixa de dol de Maria-Mercè Marçal est au programme de l’option catalan du concours externe de l’Agrégation 2012. Mais qui est donc cette écrivaine?

Maria-Mercè Marçal est née le 13 novembre 1952 à Barcelone mais passe son enfance à Ivars d’Urgell (Province de Lleida) qu’elle considère  comme sa ville d’origine.

Après l’obtention d’une bourse, elle fait ses études secondaires au lycée de Lleida où elle adopte le catalan comme langue littéraire. À l’Université de Barcelone, elle obtient une licence de philologie classique. Elle enseignera toute sa vie dans le secondaire comme professeur de langue et littérature catalanes.

À partir des années 70, elle milite activement contre le franquisme et est l’un des membres fondateurs, avec entre autres son mari le poète Ramon Pinyol Balash, de la maison d’édition Llibres del Mall qui publie surtout de la poésie. Elle est aussi militante féministe, surtout au niveau culturel (conférences, essais, traductions, etc.).

Elle se fait connaître en 1977 avec la publication de Cau de Llunes, œuvre qui remporte un prix de poésie (Premi Carles Riba, 1976). En 1979, elle publie Bruixa de dol qui est l’un des recueils de poésie catalane les plus vendus durant ces dernières années.

En 1980, elle met au monde son unique fille, Heura. Cinq ans plus tard, elle reçoit le prix López Picó pour La germana, l’estrangera. Ses nombreux poèmes ont été recueillis dans deux anthologies : Llengua abolida (1989), qui réunit sa production poétique de 1973 à 1988, et Desglaç (1977). Plusieurs de ses poèmes ont été adaptés en chansons par des interprètes tels que Maria del Mar Bonet, Marina Rossell, Ramon Muntaner, Celdoni Fonoll et Teresa Rebull.

Avec son premier et unique roman, La passió segons Renée Vivien, elle remporte six prix littéraires et se fait connaître en dehors des cercles de poésie. Elle se consacrera également à la traduction en catala n d’œuvres d’auteurs tels que Colette, Marguerite Yourcenar, Baudelaire, etc.

Maria-Mercè Marçal décède le 5 juillet 1998 d’un cancer à l’âge de 45 ans. Elle est enterrée à Ivars d’Urgell où une sculpture a été inaugurée le 28 novembre 1998 en sa mémoire.

 

Sont disponibles à la Bibliothèque d’études catalanes :

– Bruixa de dol (1977-1979). Ed. 62, 2008 [cote 86 (3) MAR]
Cau de llunes. Proa, 1977 [cote 86 (3) LOM 92]
Desglaç. Ed. 62, 1997 [cote 86 (3) MAR]
La passió segons Renée Vivien. Columna, 2007 [cote 853 (3) MAR]
Catorze poemes, catorze cançons : Maria-Mercè Marçal. Fundació Maria-Mercè Marçal, 2009 [cote CD 86 (3) MAR]
– ABELLÒ Montserrat et al. Homenatge a Maria-Mercè Marçal. Empúries, 1998 [cote 82 : 80 (3) HOM]
– etc.

Un dossier de presse sur l’auteure réalisé par le personnel de la BEC est consultable sur place.

Bibliothèque du Centre d’études catalanes
9 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie
75004 Paris
Tél: 01.42.77.65.69
bibliotheque.etudes-catalanes@paris-sorbonne.fr

Tests sur la consultation des périodiques à Malesherbes

Cette année, des « semaines  test » seront organisées à la bibliothèque Malesherbes autour de la consultation des périodiques.

Lors de cette période, les lecteurs seront invités à ne pas ranger (une fois n’est pas coutume !) les numéros des journaux, revues et magazines consultés, mais de les déposer sur des chariots destinés à cet effet dans la salle des périodiques.

Cette opération permettra aux bibliothécaires de connaître les titres consultés en salle et ainsi de mieux cerner les usages et les besoins des lecteurs.

La première semaine test aura lieu du lundi 14 novembre au samedi 19 novembre 2011.

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L’Odyssée de l’Opaque : Epilogue

A la lecture du titre, j’entends déjà des soupirs de soulagements : ça y est, vous savez tout de notre mirifique OPAC le bien nommé, qui s’incarne dans les ordinateurs de vos salles de lecture via le catalogue de la bibliothèque…

Presque tout…

Voici une série de (grosses) cerises sur le gâteau :

Savez-vous que vous disposez d’un compte-lecteur ? A quoi ça sert d’abord d’avoir un compte-lecteur à part embêter le bibliothécaire ?

Mais non, mais non, ça sert à :

- faire des demandes de prêt entre bibliothèques ou de photocopies,
– s’envoyer des notices bibliographiques par mail,
– prolonger ses documents à distance,
– faire une quiche…

Voici l’accès, le petit onglet « Compte-lecteur ». L’onglet « Identification » revient à peu près au même. Pour accéder à ces onglets, rentrez dans chaque fenêtre votre code-barre de carte étudiante.

 

Bravo, vous savez tout. Il y a aussi un « Panier » pour cueillir ses cerises et se les envoyer chez soi. Nous pourrons faire une suite si il y a des avalanches de protestations:) Bonne rentrée !

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L’espace langue de l’IUFM : un lieu au service de l’enseignement des langues étrangères

L’IUFM héberge sur le site Molitor un espace dédié à la formation et à l’autoformation en langues. Ulrike Petzold est documentaliste. À travers son interview, elle nous présente cet espace.

  • Quelle est l’origine de l’Espace langues ?

Ulrike Petzold : L’Espace Langues a été créé à l’IUFM en 2005 pour soutenir la formation en langues des futurs professeurs. Le projet est né à l’initiative d’une professeur d’anglais, Claire Tardieu. Elle voulait créer un espace où les étudiants pourraient se perfectionner en langues étrangères, comme cela existe dans certains lycées par exemple. Mais on imaginait aussi un endroit pour mieux apprendre la didactique des langues, apprendre donc comment les enseigner, et comment utiliser les nouvelles technologies dans cet enseignement.

L’idée, c’était de centraliser des ressources matérielles et des savoir-faire. On a donc aménagé deux salles de cours et une salle d’autoformation, et on a réalisé un site Internet. Le projet a bénéficié du soutien financier du ministère, et aujourd’hui, on travaille dans des salles très bien équipées, avec ordinateurs, casques et micros, webcams, vidéoprojecteurs et tableaux blancs interactifs (TBI).

 

  • Quelles sont les ressources proposées ?

Ulrike Petzold: Le fonds documentaire est assez petit mais très varié. Il comprend des méthodes d’autoformation multimédia sur CD-Rom et en ligne, des CD audio, des livres bien sûr, des DVD – dont plusieurs séries américaines – des magazines d’actualité et aussi quelques jeux qui favorisent la prise de parole. Il y a différentes façon d’apprendre une langue, et chacun doit pouvoir trouver celle qui lui correspond le mieux, en fonction de ses goûts personnels et de ses objectifs. Pour favoriser cette approche individuelle, on a mis en place le prêt d’iPods avec une sélection de podcasts et qui permettent de s’enregistrer.

Les langues représentées sont surtout celles enseignées au primaire, l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’italien. Puis, nous avons aussi des ressources pour apprendre des langues moins fréquemment enseignées, le chinois, le japonais, le portugais et le russe.

 

  • Quels sont les services mis à disposition ?

Ulrike Petzold : Pour le public de notre site Internet http://espace-langues.paris.iufm.fr/ , on met à disposition des ressources créées par les formateurs de l’IUFM et des futurs professeurs, par exemple des adaptations de contes ou des didactisations de films. On y trouve aussi des bibliographies et webographies thématiques.

Pour le public qui fréquente physiquement les lieux, nous proposons d’accompagner leur projet de formation linguistique, avec des tests, des bilans ponctuels avec un formateur, des conseils sur le choix des ressources. Les étudiants peuvent aussi utiliser l’équipement technique, par exemples des webcams pour faire des échanges avec des partenaires à l’étranger.

L’Espace Langues se trouve au 3e étage de l’IUFM site Molitor, 10 rue Molitor 75016 Paris.

Photos : Irma Velez.
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