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Archives pour 01/2012

L’accès et l’usage des bibliothèques de l’IUFM de l’académie de Paris s’ouvrent à de nouveaux publics

Nouveau !…Les bibliothèques de l’IUFM de l’académie de Paris ouvrent le prêt à domicile aux publics extérieurs.

Les publics concernés par les prêts payants sont :

  • les personnes préparant le CAFIPEMF,
  • les enseignants titulaires des premier et second degrés et les CPE
  • les PES hors-académie, les FSTG-PSTG hors-académie et non formés à l’IUFM,
  • les candidats libres au concours de l’enseignement,
  • les éducateurs, les enseignants-chercheurs hors université Paris-Sorbonne et universités partenaires,
  • toute personne ayant un lien avec l’éducation.

Modalités : se présenter à l’une des deux bibliothèques avec :

  • un certificat de domicile de moins de trois mois,
  • une pièce d’identité
  • un chèque de 32 euros à l’ordre de l’agent comptable de l’université Paris-Sorbonne.

L’inscription est valable un an et donne droit au prêt de six documents par bibliothèque, pour une durée de deux semaines.

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Frida Kahlo

La  bibliothèque Marcel-Bataillon vient d’acquérir un très beau livre d’art retraçant le parcours pictural de l’œuvre de Frida Kahlo. L’achat de ce livre nous a été suggéré par un enseignant de l’institut des études ibériques.

L’œuvre de Frida Kahlo (1907-1954) se compose de cent quarante-trois peintures dont les deux tiers sont des autoportraits.

A travers cette série d’autoportraits, le peintre ne se dévoile pas, elle suggère seulement des périodes de sa vie, elle évoque ses blessures tant corporelles (accident, maladies…) que  psychologiques (relation douloureuse avec son mari le peintre Diégo Rivera, fausse couche…)

Sa peinture est riche d’évocations. Elle puise son inspiration dans les formes archétypales de la mythologie. Que ce soit les mythes précolombiens ou la culture populaire catholique, les mythes antiques ou extrême-orientaux.

Son œuvre entre en résonance avec les mouvements artistiques de son temps comme le surréalisme bien que Frida Kahlo se soit toujours défendue d’y appartenir : « Ils pensaient que j’étais surréaliste, mais je ne l’étais pas. Je n’ai jamais peint de rêves. J’ai peint ma réalité. » disait-elle.

Dans les années soixante-dix, elle fut reconnue comme un peintre emblématique du mouvement féministe.

En 2002, un film de Julie Taymor, Frida,  a raconté sa vie : « la vie passionnée d’une femme exceptionnelle ».

Cet ouvrage est disponible en libre-accès. (Cote usuel 75 (7/8) PRI)

EEBO, Early English Books Online, est disponible !

Grâce à la signature récente de licences nationales pour certaines bases de données très onéreuses, nous sommes désormais en mesure de vous proposer un accès à EEBO, Early English Books Online.

EEBO est une base extrêmement riche, en particulier pour les anglicistes : 125.000 ouvrages y sont numérisés. « Il s’agit de l’intégralité des ouvrages imprimés entre 1473 et 1700 en Angleterre, en Irlande, en Ecosse, au Pays de Galles et dans les colonies britanniques d’Amérique du Nord, ainsi que les ouvrages en langue anglaise imprimés ailleurs. » (1)

Les ouvrages contenus dans EEBO proviennent de titres figurant dans les catalogues de Pollard & Redgrave (1475-1640) et de Wing (1641-1700). On y trouve aussi les tracts des collections Thomason (1640-1661) et Early English Books Tract Supplement.

Vu la profusion de documents contenus, EEBO s’adresse aussi aux chercheurs d’autres disciplines : littérature, musique, arts ne sont que quelques-uns des domaines couverts.

La base est simple d’utilisation, elle permet une recherche basique, par auteur, titre ou sujets et une recherche avancée pour affiner les critères de sélection. Il faut noter que seuls 25.000 des ouvrages numérisés sont en mode texte, donc la recherche plein texte sera forcément parcellaire.

Il est par contre possible de naviguer dans la base en parcourant la liste des auteurs qui y figurent, ou de consulter les pages des différentes collections qui la composent.

Une page d’aide très fournie permet d’accompagner les premières recherches et une foire aux questions précise les conditions d’utilisation des ressources.

—–

Note :
(1) « EEBO » , sur le site de l’ABES, l’agence bibliographique de l’enseignement supérieur (retour au texte1)

Zoom sur … la Bibliothèque d’Histoire des Religions

Cette bibliothèque de composante du Service commun de la documentation de l’Université Paris-Sorbonne, communément appelée BHR par ses utilisateurs, regroupe des collections spécialisées en histoire des religions (christianisme antique). Celle-ci a été fondée en 1938 autour de la bibliothèque d’Alfred Loisy, complétée par les fonds Jean Dagens (ouvrages des 17 et 18e siècles) , Henri Irénée Marrou et Mircea Eliade. L’origine du projet de cette bibliothèque prend sa source autour d’une équipe de chercheurs du Centre Lenain de Tillemont (1) devenu « Antiquité classique et tardive ».

Forte d’environ 35 000 volumes, dont le nombre croît régulièrement de 200 volumes par an, et de 175 titres de périodiques dont 25 vivants, cette bibliothèque offre aux étudiants à partir du Master, aux enseignants chercheurs mais aussi à un public motivé par la consultation de ses fonds, un ensemble d’ouvrages couvrant le champ de l’histoire du judaïsme, de l’histoire du christianisme de l’Antiquité, ainsi qu’un petit fonds de l’époque contemporaine : histoire comparée des religions, anthropologie religieuse, religions antiques, études bibliques… Un fonds consacré aux pèlerinages chrétiens conservé dans les magasins complète ces collections.

Attention : une partie des ouvrages est conservée au Centre Merlin situé au 4ème étage du Centre Michelet. Il s’agit de documents concernant l’Antiquité tardive (revues et beaux livres).

Il est important de souligner que ce fonds unique conserve dans ses collections de véritables trésors. Les sources de financement des documents sont multiples et proviennent en partie de l’Unité Mixte de Recherche 8167 : CNRS et Université Paris-Sorbonne mais aussi par échange de publications avec d’autres centres de recherches.

La BHR participe activement au réseau PMC (Premier Millénaire Chrétien) piloté par l’Institut d’Etudes Augustiennes. Ce réseau est alimenté par 13 bibliothèques dont la majorité se trouve à Paris et couvre l’ensemble de l’information publiée relative au premier millénaire chrétien, aux études bibliques  et sémitiques.

Une quinzaine de places permettent de travailler sur des usuels et des ouvrages de références mais aussi consulter un catalogue collectif spécialisé et accéder aux  ressources électroniques de de Paris Sorbonne.

Il est à signaler quelques ouvrages rares et précieux, dont une bible allemande datant du milieu du 19e siècle. Cette bible entièrement illustrée de 240 gravures sur bois par le peintre et graveur Julius Shnorr von Carosfeld était destinée à l’éducation religieuse des enfants.

Pour accompagner ce texte, une sélection d’ouvrages de la BHR est présentée dans une  vitrine à l’accueil de la Bibliothèque Serpente.

 

(1)   Historien français (1637-1698) qui, pour exposer ses théories, applique une méthode fondée sur une utilisation de matériaux historiques qualifiées de fiables.

Photos :
– 1 : entrée de la BHR. Jocelyne Farouault,
– 2 : buste de Buste d’Alfred Loisy. JF,
– 3 et 4 : vues de la BHR. JF,
– 5 : « Der dritte Schöpfungstag [Le troisième jour de la Création] / illustration tirée de Die Bibel in Bildern,
– 6 : couverture de « Voyage au Mont Sinaï de Louis de Tesson (Ed. A. Mame, 1858) », JF.

Le cahier de Leïla

Le cahier de Leïla présente sous la forme d’un journal intime et d’illustrations en regard le parcours d’une jeune Algérienne migrant en France dans les années 1960.

L’ouvrage participe d’une collection éditée par Autrement et la Cité de l’immigration, intitulée « Français d’ailleurs », présentant des parcours migratoires sous la forme de docu-fiction. Un dossier est proposé en fin d’ouvrage sur le thème du volume.

Le cahier de Leïla : de l’Algérie à Billancourt, Valentine Goby et Ronan Badel, Autrement jeunesse, 2007, 325 GOB.

 

 

Architecture et urbanisme des bords de mer

Voici un ouvrage acquis tout récemment à la bibliothèque Michelet : Architecture et urbanisme. Villégiature des bords de mer. XVIIIe- XXème siècle, sous la direction de Bernard Toulier. Editions du patrimoine.

N’hésitez pas à vous plonger dans ce formidable ouvrage relatant  la naissance des stations balnéaires en France et leur formidable développement.

Et celle-ci est d’une importance capitale tant elle imprègne de son urbanisme et de son architecture nos 5533 kilomètres de cotes.

Voici pour vous mettre l’eau à la bouche un petit aperçu sur cette formidable invention dont l’auteur nous fait goûter la saveur dans une partie de l’ouvrage consacrée uniquement à l’histoire du phénomène. Invention qui a permis au fil du temps à des vacanciers toujours plus nombreux de profiter du soleil et des plaisirs de la mer.

Nous apprenons que la mer, autrefois considérée comme un véritable antre diabolique, connait au XVIIIème siècle un autre destin grâce à l’essor de l’océanographie. Elle se voit débarrassée de son côté maléfique. Les vertus de l’eau salée sont découvertes  et avec elle un nouveau type de bains, dit bain à la lame. Au vu de ces informations, on imagine alors combien il faut  avoir une profonde foi dans la science pour venir plonger dans cette eau froide jusqu’à la suffocation.

Et c’est toute une philosophie qui naît avec elle : on promet de faire de l’homme qui s’y adonne un être pur grâce à la régénération du cerveau et du système nerveux. Cette pratique innovante attire les aristocrates et les riches bourgeois. La station balnéaire est née. Elle est le plus souvent construite ex nihilo, espèce d’enclave en marge des populations locales. Ces riches stations s’avèrent des plus confortables et sont recherchées très vite pour leurs plaisirs et leurs établissements de soins utilisant l’eau de mer, plus que pour les bains de mer froids stricto sensu, jugés somme toute finalement assez désagréables. Au programme : bains de mer dans des cabines roulantes, promenades sur les jetées nouvellement aménagées, bals et jeux dans les casinos, golf, tennis sur gazon.

Au fil des pages, l’auteur nous dévoile que c’est au milieu du XIXème siècle, avec le développement du réseau ferré que la bourgeoisie prend modèle sur ses bienheureux prédécesseurs. Les plus modestes d’entre eux se mettent à rechercher les « petits trous pas chers ».  Et c’est avec un naturel non feint que l’auteur nous dit encore que les divertissements se multiplient : jeux de glisse, régates, courses hippiques. Des jardins d’acclimatation, aquariums, musées océanographiques, port de plaisance pour yachts voient le jour. Bref de nouveau le rêve à portée de main. Et les enfants constituent aussi une nouvelle clientèle privilégiée avec la fondation des colonies de vacances et hôpitaux marins pour les petits chétifs et anémiques.

Enfin, l’historien nous en dit un peu plus sur cette dernière vague de touristes après la première guerre mondiale. En effet les classes populaires font leur grande rentrée sur le front de mer. Les congés payés en 1936 et l’octroi de la troisième semaine de congés payés en 1956 sonnent l’avènement du tourisme de masse. On est plus gourmand. Les résidences hors saison se développent et les équipements sont utilisés toute l’année.

Les vertus de la mer, du soleil, du sport, du farniente, si elles étaient déjà reconnues, sont désormais la chose la mieux partagée. L’inauguration de l’autoroute du soleil devient le symbole de ces voitures prises dans les embouteillages dont les souvenirs heureux ou malheureux perdurent alors  toute l’année et jusqu’à aujourd’hui encore.

Vous pouvez consulter cette ouvrage à la cote 720 TOU en libre accès.

Photos : cartes postales anciennes. Catherine Zerini.

Histoire de la cour, histoire du corps

Un très riche ouvrage qui vient de paraitre aux PUPS sous la direction de Catherine Lanoë, Mathieu da Vinha et Bruno Laurioux vient enrichir les collections des bibliothèques de Paris-Sorbonne :

« Cultures de cour, cultures du corps XIVe-XVIIIe siècle ».

 

Ce livre, fruit de nombreuses contributions, aborde le traitement stratégique du corps à la cour sur une large période chronologique. Les soins à y apporter, son éducation et sa représentation ainsi que les objets et les métiers qui y sont associés constituent ses trois grands axes.

Catherine Lanoë a bien voulu se prêter à un jeu de questions/réponses :

 

-Depuis quand le corps est-il considéré comme un sujet et un objet d’étude historique ? Qu’en était-il avant ?


« C’est environ depuis une trentaine d’années que le corps est devenu un objet historique à part entière. Les anthropologues avaient ouvert la voie dans la première moitié du XXe siècle, avec les travaux de Marcel Mauss sur les techniques du corps en particulier (Marcel Mauss, « Les techniques du corps », in Id., Sociologie et anthropologie, Paris, PUF, 1960), mais ce n’est que peu à peu et de manière indirecte que les historiens s’en sont emparé : les approches de l’histoire quantitative et de la démographie historique, puis celles de l’histoire des mentalités et de la culture matérielle ont favorisé la découverte de nouveaux objets d’étude, la mort,  l’alimentation, le vêtement etc… qui sont devenus des biais pour saisir le corps. L’ouvrage de Georges Vigarello, « Le corps redressé. Histoire d’un pouvoir pédagogique » (Paris, J.-P. Delarge, 1978) est peut-être le premier à être spécifiquement dédié à cet objet. Aujourd’hui, l’histoire du corps a conquis l’espace historiographique et éditorial, au point que l’on s’interroge à juste titre sur sa définition et ses limites. »

 

-Vous écrivez dans l’introduction que les travaux concernant l’histoire de la cour ont acquis une nouvelle dimension depuis trente ans, dépassant le cadre anecdotique. Peut-on en situer les jalons ?

 

« Il faut se souvenir d’abord que l’ouvrage de Norbert Elias, « La société de cour », n’a été traduit en français qu’à la fin des années soixante (Paris, Calmann-Lévy, 1974)  et qu’il demeure une référence sur la question, tant son approche sociologique a donné à penser aux historiens, désireux de rompre avec les anecdotes. Ces dernières années, plusieurs ouvrages ont marqué cette historiographie renouvelée, parmi lesquels figure le livre de Frédérique Leferme Falguières, « Les courtisans. Une société de spectacle sous l’Ancien Régime », Paris, PUF, 2007. Aujourd’hui, ce sont aussi des approches comparatistes, à l’échelle des cours européennes, qui permettent un renouvellement prometteur des images de la cour, de ses rituels et de son personnel. On verra, par exemple, « Les cours d’Espagne et de France au XVIIe siècle », dir. Chantal Grell et Benoît Pellistrandi, Madrid, 2007. »

 

-La cour manipule-t-elle le corps afin de fixer des normes sociales ?

 

« Le monde de la cour plie, façonne les corps suivant une esthétique de la contrainte qui devient la norme, du moins jusque dans les premières années du XVIIIe siècle. L’enjeu de cet ouvrage était de montrer comment se fabrique cette esthétique, qui en sont les acteurs, quels en sont les techniques et les objets, mais aussi de souligner, en particulier à l’époque des Lumières, l’impact d’une culture du corps différente, inspirée d’une société en plein bouleversements. »

 

-La cour a un rôle moteur dans la production culturelle. Mary Gayne dans son étude concernant la taxe sur les perruques de 1706 montre qu’un projet monarchique peut déterminer une esthétique physique. L’adoption des perruques longues ne révèle-t-elle pas également l’existence de métiers et d’une société marchande peu connue ?

 

« En effet, le texte de Mary Gayne éclaire des pans méconnus de cette histoire du corps, en particulier avec cette idée que le corps est intégré dans une société marchande qui multiplie les objets de son entretien et de sa parure, non plus seulement à destination des élites mais de tous, ou presque. Ce faisant, le monde des métiers qui ont un rapport avec le corps se diversifie, se recompose, se réordonne autour de logiques marchandes qui rendent caduques les traditionnelles lignes de partage entre les communautés de métiers. Ce sont des questions qui méritent d’être approfondies. »

 

-Bruno Laurioux dans sa contribution parle de prendre en considération le corps paré, le corps policé et le corps vécu. Pouvez-vous nous en dire plus ?

 

« Il souligne cette ambition de saisir le corps, non plus seulement du côté des discours qui décrivent et produisent la norme, mais aussi du côté des pratiques, en somme du côté de ceux qui font vivre cette culture du corps, qui en sont les acteurs directs. »

 

- Cet ouvrage explore plusieurs aires géographiques et chronologiques, se fondant sur une grande variété de sources parfois méconnues comme les séries comptables. Est-ce ce décloisonnement qui détermine sa grande richesse ?

 

« Oui, je pense que cette volonté de décloisonnement dans le temps et l’espace associée à l’exploitation de sources inédites et à leur confrontation avec d’autres, constitue l’un des apports de cet ouvrage. Les séries comptables, malgré leur caractère parfois aride et lacunaire, se révèlent particulièrement riches pour aborder les objets du corps, les rythmes de leur acquisition, la diversité de leurs couleurs, de leurs formes, de leurs matériaux, de leurs prix… En amont de la consommation, on peut aussi penser que les archives comptables des artisans mériteraient d’être exploitées plus systématiquement. »

 

Ce livre est disponible aux bibliothèques Michelet et Clignancourt en plusieurs exemplaires et empruntable à domicile.

Cotes Michelet : 8 A 865 et 8 A 865+1

Cote Clignancourt : 940 CUL

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Métreslékol : un ouvrage à connaître

A partir d’un témoignage personnel, l’auteur aborde diverses questions autour du métier d’enseignant en maternelle et en primaire.

Métrèslékol ou ce métier d’où je viens, de Rita Dahomay est le témoignage d’une enseignante qui a traversé plusieurs décennies dans l’enseignement, en tant que « métrèslékol », directrice d’école, engagée dans le combat d’une nouvelle pédagogie et dans les combats politiques.

Témoignage présenté sous forme de cahiers plutôt que de parties, alternant récit subjectif et encarts documentés – sur l’historique de l’école normale de Guadeloupe ; sur une expérience d’enseignement préscolaire… -, l’ouvrage se termine par une bibliographie d’études, d’essais et de poésie.

Un parcours personnel à la croisée de trajectoires pédagogiques, politiques et locales en Guadeloupe. Des apports autobiographiques, de l’enfance et de l’éducation, des souvenirs de l’école normale, des premières rentrées… Au final, des écrits de « métreslékol ».