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Archives pour 02/2013

Ζούμ στο Νεοελληνικό Ινστιτούτο της Σορβόννης = Zoom sur …. la bibliothèque de l’Institut Néohellénique de Paris-Sorbonne

Un peu d’histoire

La bibliothèque est née avec l’Institut néohellénique de l’accord du 17 juillet 1930 entre le gouvernement hellénique et la Sorbonne. Présentée officiellement par Hubert Pernot à l’Association pour l’encouragement des études grecques en mars 1954, elle s’est constituée grâce à la passion des grands professeurs et hellénistes Émile Legrand (1841-1903) et Hubert Pernot  (1870-1946) et fut animée par la suite par André Mirambel (1900-1970) puis Constantin Th. Dimaras.

Vecteur de la culture hellénique en Europe, la bibliothèque de l’INH s’est enrichie de dons depuis plus d’un siècle. Ces dons proviennent de tous les foyers de l’hellénisme : européen, méditerranéen, de l’Est comme de l’Ouest. La bibliothèque s’est développée grâce à une politique d’achats fondée sur les enseignements qui s’y déroulent. Le catalogage des ouvrages dans le SUDOC (1) a permis de révéler les liens qui tissent d’un livre à l’autre, d’une idée à l’autre, un monde passé à celui d’aujourd’hui. Ainsi se dessine l’image d’une langue en interaction avec l’Europe toute entière, l’image d’une civilisation présente d’un bout à l’autre de la Méditerranée. Cette bibliothèque reflète d’une façon tout à fait unique la place occupée par les Grecs dans les courants de la pensée européenne. Les ouvrages ont été collectés par des hellénistes, édités par des philhellènes (2) ou par des notables d’Alexandrie, de Tinos, de Constantinople,…, écrits par des commerçants échoués à Odessa ou à Marseille, rédigés à la demande d’associations ou en vue du bien commun.  Réunis par la passion des fondateurs de la bibliothèque, ils permettent de mieux appréhender une pensée à la fois une et multiple, qui est celle de poètes, d’hommes d’église, de scientifiques, d’enseignants, de philosophes, de politiciens, de traducteurs,…

 

La question du fonds

Important par ses exemplaires, par ses inscriptions manuscrites, par les différents rôles, porte-parole, soutien, expertise, qu’il fait jouer à l’INH, ce fonds forme un tout qu’il importe d’appréhender comme tel au-delà de la rencontre des deux bibliothécaires fondateurs, Legrand et Pernot, avec l’histoire de la naissance d’une nation moderne. Les documents conservés dans la bibliothèque en sont la mémoire.

Grâce aux dizaines de milliers d’ouvrages répertoriés depuis mai 2009, l’institut néohellénique de la Sorbonne se place au cœur d’un réseau de partenaires tels que la Bibliothèque de Strasbourg, la bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne, la bibliothèque Sainte-Geneviève, celle de Montpellier, ainsi que la bibliothèque Mazarine.

Le fonds est constitué pour plus de la moitié d’ouvrages uniques en France et recoupe au niveau international celui des universités helléniques les plus importantes (Salonique, Athènes,…).

Dans une bibliothèque qui se veut de grec post-classique et moderne ainsi que de littérature néo-hellénique, les romans et nouvelles en grec moderne, mais aussi des manuels de langue, occupent une place importante. En grande majorité, les recueils de poésie grecque moderne sont des éditions princeps. Les rééditions sont souvent dédicacées de la main de l’auteur, elles permettent ainsi de restituer ces liens d’amitié ou de reconnaissance entre les responsables de cette bibliothèque et les poètes depuis sa fondation.

Curiosa scripturales

Noyés dans les études de textes anciens et les traductions, près de mille ouvrages portent sur leur page de garde les inscriptions suivantes : « rarissime », « insigne rareté », écrites de la main de Legrand ou de Pernot. Éditions et rééditions sont aussi dédicacées par les auteurs, permettant ainsi de restituer des liens d’amitié ou de reconnaissance entre les différents responsables de la bibliothèque qui se sont succédé depuis sa fondation et les poètes. Au gré des étagères, on peut trouver des dédicaces de Séféris, de Cavafis et de Palamas adressées à H. Pernot dans les années 1930. Puis ces liens continuent avec André Mirambel, mais les dédicaces deviennent plus vagues, comme « à l’institut néohellénique » ou « à la bibliothèque », sans compter les hommages d’anciens « élèves » aux professeurs d’aujourd’hui. À travers ces dédicaces se construit un réseau signifiant d’affinités d’un rivage à l’autre de la Méditerranée.

 

C’est dans un panorama éloquent que réside la diversité du contenu des ouvrages : soubresauts religieux, rites orthodoxes, querelles linguistiques, livres scolaires ou de voyages, ouvrages impliquant la Russie dédicacés à Catherine II, histoire événementielle qui jaillit sous forme lyrique, dramatique ou juridique pour la plupart édités avant 1900, ouvrages sur Égine, les îles ioniennes, ainsi que des monographies de héros grecs, d’Albanie ou de Bulgarie.

(1) Système Universitaire de Documentation
(2) Le philhellénisme (du grec φίλος [phílos], « ami, qui aime » + ἑλληνισμός [hellēnismós], « civilisation grecque ») signifie Amour de la Grèce (source Wikipédia)

Liens utiles :
Institut français d’Athènes
Conférences de la Maison de la Gèce à Paris
Expositions de la Maison de la Grèce
Librairie Desmos
Ecole française d’Athènes

Billet écrit d’après les informations de Véronique Lézine

Illustrations :
1 – http://helios.fltr.ucl.ac.be/default.htm
2 – Map of Thessaloniki by Ernest Hébrard in 1917. Domaine public. Source : wikimedia commons.
3 – http://www.absoluteastronomy.com/

Le chant de l’être de Serge Wilfart

le chant de letre.jpgNous sommes tous des chanteurs, selon Serge Wilfart. Nous sommes tous des êtres vibratoires. L’auteur du Chant de l’être s’interroge : « Pourquoi des gens chantent et d’autres non ? » À travers ce livre, Serge Wilfart dévoile la réponse. Il présente ses propres débats intérieurs et sa propre expérience, qui est l’essence de la réponse.

Selon Serge Wilfart, nous sommes tous capables de bien parler ou de bien chanter, il suffit seulement de bien se positionner. Juste à la manière d’Archimède, de se donner « le point d’appui et le levier » pour soulever le monde. Serge Wilfart propose dans sa méthode « Analyser, construire et harmoniser par la voix », présentée dans ce livre, de donner les moyens à ceux qui souhaitent bien chanter et chanter « correctement ». La définition du « bien et correctement » de Wilfart est différente de ce que pensent les maîtres des écoles traditionnelles de la voix. Bien chanter et bien parler s’ancrent d’abord dans la bonne posture physique, un point d’appui concrétisé par un bon ancrage au sol, un bon souffle reposant sur un centre de gravité et émanant d’un centre énergétique situé au niveau du bas-ventre.

La méthode de Serge Wilfart propose de transformer la « voix » en une « voie », où l’être « entre en contact avec la puissance de sa voix ; trouve la force de son corps et la conscience de sa verticalité ; maîtrise une respiration stable et calme ; libère les tensions et les blocages qui l’inhibent et retrouve confiance et assurance à travers une voix bien affirmée ». D’où l’appellation de « Thérapie par la voix » donnée à cette méthode par Serge Wilfart. C’est comme si la personne décidait de passer, une fois entamée cette « thérapie », par un « auto-purgatoire », où l’on dénoue tous les nœuds et où l’on se transforme en un Être de pleine conscience. Après avoir libéré l’être de ses angoisses/ anxiétés en lui faisant « bien » travailler son souffle/voix, l’être émet la bonne voix, qui s’apparente à un cri libératoire de tous les chagrins. Ce qui n’étonne pas si l’on sait que Serge Wilfart puise dans des techniques méditatives des arts énergétiques/martiaux japonais, ayurvédiques ou chinois : le zen (chan), le yoga, le taiji, le qigong, le tir à l’arc japonais, etc. Toutes ses techniques s’inscrivent dans la reconstruction de l’être à travers la bonne posture, la bonne respiration abdominale, le souffle et l’intention. Serge Wilfart n’aurait jamais réussi sa méthode thérapeutique sans la bonne « intention » de chacun de ses patients.

Pour plus d’informations :

WILFART, Serge. Le chant de l’être : analyser, construire, harmoniser par la voix. Paris : Albin Michel, 1994. Bibliothèque de Clignancourt, cote : 615.85 WIL.

Site Internet de l’auteur Serge Wilfart.

Week-end allemand à la Bibliothèque nationale de France : un événement à ne pas rater !

Bundesarchiv, B 145 Bild-P106816 / Unknown / CC-BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

A l’occasion du cinquantenaire du Traité de l’Elysée, la Bibliothèque nationale de France consacre un week-end spécial à notre voisin d’Outre-Rhin et met la langue allemande à l’honneur.

Conférences, concerts, projections et entretiens rythmeront les festivités.

Vous trouverez le programme complet de la manifestation, ainsi que tous les détails pratiques, sur le site Internet de la BnF.

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Wisdom and compassion : the sacred art of Tibet

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C’est le titre de l’ouvrage surprenant : La sagesse et la compassion : l’art sacré du Tibet. Publié en anglais, l’ouvrage est le catalogue de l’exposition qui a eu lieu au musée d’art asiatique à San Francisco, en partenariat avec la maison du Tibet à New York en 1990.

En présentant l’art sacré du Bouddhisme Tibétain, les auteurs Marylin M. Rhie et Robert A. F. Thurman, ainsi que le photographe John Bigelow Taylor, essayent de tracer le récit de cet art-sacré, en insistant sur le symbolisme bouddhiste.

En regardant l’art comme une façon de conquérir le cœur et l’esprit, les bouddhistes tibétains se sont trouvés en lutte perpétuelle pour transformer le paysage : de la conquête géographique à la conquête du cœur où l’art et la culture triomphent contre l’ignorance : c’est l’esprit qui anime cet ouvrage. À travers de riches illustrations, il révèle la délicatesse des méandres artistiques bouddhistes du Tibet et montre l’art comme un moyen où s’expriment les perceptions, les aspirations, les visions et les pensées les plus profondes de la culture du Tibet.

Une courte préface du Dalaï Lama précède le contenu abondant : chronologie et historique de l’art sacré bouddhiste, préceptes, symboles, tableaux fastueux, techniques de peinture et de sculpture et pour finir une très riche bibliographie.

Publié par Harry N. Abrams (New York), l’ouvrage est disponible à la Bibliothèque Michelet à la cote 709.59 RHI et empruntable à domicile.

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A l’abordage !

Les pirates : forbans, flibustiers, boucaniers et autres gueux de mer, par Gilles Lapouge, éditions Libella, 2012, Paris.

pirates

« Dieu tout-puissant ! Il y a

dans toute chose mauvaise

une essence de bien pour les hommes

qui savent la distiller. »

 

C’est sur cet extrait de Henry V de Shakespeare que s’ouvre l’ouvrage. Gilles Lapouge a pour ambition de lever le voile sur la vie réelle qu’ont mené les « forbans, flibustiers, boucaniers et autres gueux de mer » en s’appuyant sur des écrits véridiques et non sur les mythes construits par la littérature et les films.

Force est de constater que les sources sont peu nombreuses. Reviennent régulièrement comme références les écrits d’Exmelin, d’Avery, de Philip Gosse, … Dans le domaine littéraire, Defoe, Borges, Stevenson, Conrad et Melville se démarquent par la fidélité de leurs ouvrages à la réalité.

Mais, de la même façon qu’ils ne vouaient aucun culte au corps après le trépas, leurs vies et œuvres n’avaient pas vocation à passer à la postérité : « Les forbans ont choisi le néant ou la résurrection, non la confuse survie des épitaphes. »

En effet, choisir la piraterie était un véritable choix de vie. Cela signifiait abandonner sa terre natale sans espoir d’y revenir, et par conséquent abandonner sa famille. C’est un choix qui se faisait par révolte, par colère. Car c’est aussi contre la société dans son entier que le pirate se place. Face à elle, certains ont tenté de donner vie à leurs rêves utopistes. Ces êtres sortis de l’Histoire et du temps en quittant la terre se vouaient à une vie courte, si bien qu’ils acceptaient de mourir sans appréhension. Ils l’acceptaient même dès qu’ils décidaient de rejoindre les rangs des révoltés, comme le fit remarquer Mary Read lors de son jugement : c’est l’acceptation de sa propre mort au cours d’une bataille ou au bout d’une corde qui permettait de distinguer les véritables assoiffés de liberté.

Dans cet ouvrage, vous pourrez découvrir des figures particulières de la piraterie, comme les célèbres Rackham, Black Beard, ou les rares femmes pirates que sont Ann Bonny et Mary Read.

Sont aussi rétablies, entre autres, des vérités sur les tenues ; les rapports avec les femmes, et avec la mer, espace infini tandis qu’une microsociété régie par un règlement strict se crée dans l’espace clos du navire ; leur vision de l’or, purement substantielle. Par exemple, il apparaît que, si les pirates s’en prenaient principalement aux navires marchands, c’était aussi pour leur signification symbolique, la représentation de la société abhorrée.

Si vous désirez en apprendre davantage sur ces thèmes, sur ce « curieux mélange d’horreur et d’utopie », sur « la révolte la plus extrême et probablement la plus longue qu’ait connue l’humanité » (Michel Le Bris), vous trouverez ce livre dans le fonds géographie de la bibliothèque Clignancourt, sous la cote 910.4 (récits de voyage). Vous y trouverez également les deux tomes de L’Histoire générale des plus fameux pyrates, par Daniel Defoe (Les chemins de fortune et Le grand rêve flibustier).

Un nouveau dispositif pour l’accès à distance à la bibliothèque en ligne

Les bibliothèques de Paris-Sorbonne déploient un nouveau dispositif pour l’accès à distance à leurs ressources en ligne.

Les identifiants restent ceux de votre sésame SorbonID.

Progressivement, jusqu’au 15 mars 2013, de nouvelles adresses publiques sont ajoutées aux pages descriptives des ressources en ligne. Tant que dure cette période de test, ces adresses sont identifiées comme telles. À l’issue du test, elles deviendront les adresses normales pour l’accès à la bibliothèque en ligne.

Les deux dispositifs semblent pouvoir coexister, mais il est préférable de retirer la configuration précédente du navigateur quand le nouveau dispositif sera généralisé.

Les avantages que nous attendons de ce nouveau dispositif sont les suivants :

  • il n’est plus nécessaire de modifier la configuration de votre navigateur,
  • l’accès aux ressources en ligne sera désormais possible sur les matériels mobiles, smartphones et tablettes.
    Certaines ressources peuvent ne pas être adaptées à la consultation sur ce type de matériel, en raison de limitations techniques des navigateurs utilisés (par exemple, recours au Flash),
  • l’accès par des hotspots ne nécessite plus de rafraîchissement de la connexion,
  • nous pourrons autoriser l’accès aux ressources en ligne aux lecteurs inscrits dans nos bibliothèques sans appartenir à l’université, à condition que les licences d’utilisation nous y autorisent.

Le principal inconvénient du nouveau dispositif réside dans la nécessité d’utiliser, pour toutes les ressources, les adresses du site Web des bibliothèques.

Auparavant, dans la plupart des cas, vous pouviez accéder à une ressource en ligne à partir d’une requête exécutée dans un moteur de recherche comme Google. Le navigateur prenait en charge l’établissement de la connexion.

Désormais, pour que le dispositif d’accès distant fonctionne, il doit être déclenché par l’utilisation d’une adresse modifiée.

Cette modification consiste à ajouter, devant l’adresse normale d’une page, le lien vers le serveur d’identification, de cette façon :

http://scd-ezproxy.paris-sorbonne.fr:2048/login?url=URL,

où il faut remplacer URL par l’adresse normale, par exemple :

http://scd-ezproxy.paris-sorbonne.fr:2048/login?url=http://www.jstor.org

Cette contrainte s’applique à toutes les adresses que vous pourriez utiliser dans des supports de cours en ligne, par exemple.

 

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Un point sur le chantier de la nouvelle bibliothèque Clignancourt

exterieur2

Vue du bâtiment de l’extérieur

Le déménagement de la bibliothèque Clignancourt (du 113, rue Championnet au 2, rue Francis de Croisset) est prévu pour le printemps prochain : fermeture du site actuel à partir du 20 avril et réouverture d’ici l’été.

Un peu avant cette période, un droit de prêt étendu en nombre d’ouvrages et en durée sera mis en place pour pallier les inconvénients inévitables occasionnés par cette fermeture.

 Le nouveau bâtiment

La bibliothèque sera installée au cœur du site universitaire : sur une superficie d’environ 3500 m² d’espaces dédiés à l’accueil du public, vous pourrez bénéficier de 110 000 documents en libre-accès, et de 550 places assises.

L’organisation des collections

escaliers

Vue des escaliers au premier étage

Le rez-de-chaussée s’ouvrira sur la banque d’accueil et de prêt. A cet étage seront localisés la presse, les fonds de généralités et vie pratique (secteur jaune), ainsi que les fonds histoire et géographie (rose).

A partir du pôle histoire géographie, les escaliers vous mènent au niveau 1 où se trouveront les fonds philosophie et religion (en orange), les sciences sociales regroupées en bleu (sociologie, droit, économie, sciences politiques, …), et enfin le fonds art et musicologie (violet). Les grandes collections de musicologie des bibliothèques de l’Université seront désormais rassemblées sur le site Clignancourt, à partir de septembre 2013.

espace

Au deuxième étage seront installés les fonds de langues et littératures, principalement en anglais, espagnol et portugais (secteur vert).

mobilier

Le futur mobilier : table de travail, et rayonnages en arrière-plan

 

Les nouveautés

Vous aurez la possibilité dans ces nouveaux espaces d’effectuer vous-mêmes vos emprunts et retours de documents via des automates si vous le souhaitez. Les bibliothécaires seront ainsi plus disponibles pour vous renseigner et vous aider dans vos recherches documentaires.

Cinq salles de travail en groupe accessibles sur réservation, des salles multimédia et de formation seront également à votre disposition.

Le développement de nouveaux services est également à l’étude (consultation nomade, apprentissage des langues, …)

Lire Le Monde et Le Monde diplomatique en ligne

A partir de janvier 2013, les bibliothèques du SCD n’ont plus d’abonnement imprimé au Monde. Mais vous pouvez le lire dans son intégralité au format électronique. Pour cela, ne tapez surtout pas l’adresse courante du Monde ou ne la cherchez pas via un moteur de recherche : connectez-vous via l’adresse suivante : http://www.lemonde.fr/portail-des-universites

Cliquez sur une des trois possibilités qui vous sont offertes :

le monde

Pour un accès à distance et sur les ordinateurs publics sécurisés, vous arrivez sur l’écran suivant : Sélectionnez votre institution d’appartenance :

le monde 2

Vous n’avez plus ensuite qu’à entrer votre identifiant Sorbonne pour accéder au contenu du journal :

le monde 3

Il serait dommage de ne pas en profiter….

Formation à Zotero, logiciel gratuit de gestion de références bibliographiques !

Prochaine formation à ZOTERO, logiciel gratuit de gestion de références bibliographiques le Mercredi 27 février sur le site Michelet !

3 rue Michelet, 75006, Paris

Horaire : 12h30-14h

RV en salle informatique (capacité 18 places), merci de vous inscrire en contactant :

soline.astier@paris-sorbonne.fr

Ce type de logiciel est très utile dès que vous démarrez un mémoire, une thèse : il vous permet de gérer vos références bibliographiques ainsi que leur présentation.

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Ouverture de nouveaux espaces de travail dans les médiathèques de l’IUFM de Paris

 

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  • A Molitor

Idéal pour ceux qui cherchent à travailler sur leur ordinateur portable ou à s’isoler, le nouvel espace, séparé par une cloison,  regroupe six places de travail (deux tables individuelles et deux tables doubles), équipées de prises électriques et de lampes personnelles.

 

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  • A Batignolles

Idéal pour le travail en groupe, le nouvel espace, fermé et vitré,  contient deux tables de quatre places, équipées de prises électriques. Le niveau sonore doit toutefois rester raisonnable.

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Photo Batignolles 4

A bientôt dans ces nouveaux espaces, ouverts du lundi au vendredi de 9h30 à 19h.