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2014 : l’année Rameau, et les autres …

Alberic Magnard (debout, а gauche) en compagnie du violoniste Eugиne Ysaye (debout, fumant la pipe) et du compositeur Guy Ropartz, dans le bureau de ce dernier alors directeur du Conservatoire de Nancy, vers 1911

Alberic Magnard (debout, à gauche) en compagnie du violoniste Eugène Ysaye (debout, fumant la pipe) et du compositeur Joseph Guy Ropartz, dans le bureau de ce dernier  vers 1911. By Photo by Ruck [Public domain], via Wikimedia Commons

En 2014, l’UFR de musique et musicologie va fêter en grande pompe l’année Rameau. En effet, une installation, pilotée par Raphaëlle Legrand, est prévue au sein de la bibliothèque, en lien avec l’Abbaye de Royaumont, dont nous vous donnerons des détails dans un prochain billet.

Pourtant il ne faudrait pas oublier les autres grands compositeurs français qui ne figurent pas dans les célébrations officielles. Parmi eux, Maurice Ohana et J.G. Ropartz.
Or aujourd’hui  la bibliothèque possède quelques d’ouvrages de et sur ces compositeurs du XXème siècle, qui n’appartenaient à aucune « école » musicale particulière.
Parmi eux, je vous recommande l’excellent ouvrage sur Ohana :

Maurice Ohana / François Porcile, Edith Canat de Chizy. Paris : Fayard, impr. 2005 (cote 780.920 4 OHA por)

et une nouvelle acquisition  sur J. G. Ropartz en tant que musicien breton (ouvrage bilingue français-breton) :

Musique classique bretonne : Cras, Ladmirault, Le Flem, Le Penven, Ropartz… = Sonerezh klasel Breizh : Ar C’Hraz, Ladmirault, Ar Flemm, Ar Penven, Roparzh… / Mikael Bodlore-Penlaez, Aldo Ripoche; traducteur Divi Kervella; musique interprétée par L’Instant en trio

vous trouverez ce dernier à la cote 780.944 BOD

Chez les compositeurs étrangers, à ne pas oublier non plus : Carl Philipp Emmanuel Bach, le fils le plus connu de Jean-Sébastien,  et Christoph Willibald Gluck, nés tous deux il y a 300 ans :

pour C.P.E. Bach : Les fils Bach / Marc Vignal. Paris : Fayard, 1997 (cote  780.920 32 BAC vig)

pour Gluck, qui a fait sa carrière en France, plongez-vous avec délices dans les écrits de Berlioz : Critique musicale, 1823-1863. Volume 1. 1823-1832 / Hector Berlioz  (780.920 34 BER 1/6)

D’ailleurs la « lettre du musicien » partage les mêmes craintes que moi  dans son  dernier numéro en ligne : « Mais il est à craindre que Carl Philipp Emanuel Bach ou même Richard Strauss ne retiennent guère l’attention. Et qu’espérer pour Magnard, Ropartz ou Ohana ? Qui, enfin, osera faire redécouvrir la seule compositrice de cette sélection, Marguerite Labori ? »

http://www.lalettredumusicien.fr/s/articles/2536_202_anniversaires-en-2014  (article disponible pour les abonnés)

Enfin n’oublions pas qu’Adolphe Sax, l’inventeur de la famille d’instruments qui porte son nom, a le droit aussi à son anniversaire cette année, puisqu’il est né en 1814. Vous en trouverez une biographie en libre-accès

Rorive, Jean-Pierre.   Adolphe Sax : 1814-1894 / Jean-Pierre Rorive. [Bruxelles] : Ed. Racine, 2004.  (cote 780.92 ROR)

Bonnes lectures

 

  1. Cousin, Nathalie
    27/01/2014 à 10:51 | #1

    Bravo Florence et merci pour ce beau billet !

  2. eden jonathan
    13/02/2014 à 12:58 | #2

    Bonjour,

    Merci pour votre article mais il semble que le lien vers la Lettre des Musiciens ne fonctionne pas (testé sous Firefox et Chrome). C’est peut-être moi qui ne suis pas en forme…

    Cordialement

  3. Laurence Jonard
    19/02/2014 à 11:44 | #3

    Le lien est corrigé. Merci de votre vigilance, Laurence

  4. Florence Barbet-Massin
    03/03/2014 à 11:30 | #4

    @Laurence Jonard
    Merci de la correction. Il semble toutefois que le lien ne serve plus à grand chose maintenant car nous ne sommes abonnés qu’au papier et que les archives numériques (eh oui, le numéro suivant est déjà paru…) ne nous sont pas accessibles.
    Cordialement,
    Florence

  5. Laurence Jonard
    03/03/2014 à 12:57 | #5

    En conclusion, pour consulter les numéros papier de La Lettre du Musicien, rendez-vous à la Bibliothèque Clignancourtde l’Université Paris-Sorbonne, 2 rue François de Croisset, métro Porte de Cligancourt.

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