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La Semaine de la presse et des médias dans l’école – du 25 au 30 mars 2013

Cette année, les médiathèques de l’IUFM vont participer à la 24ème semaine de la Presse et des Médias dans  l’école, comme 15 000 établissements français chaque année.

La Semaine de la presse et des médias à l'école

Logo de la Semaine de la presse et des médias

Le CLEMI

La Semaine de la presse est organisée chaque année par le CLEMI, dont le but est d’apprendre aux élèves « une pratique citoyenne des médias », c’est-à-dire décrypter les titres, analyser textes et images, connaître les différents types de publications…  Cet objectif concorde avec les programmes scolaires officiels en matière d’éducation civique.

Le CLEMI (Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information) existe depuis 1983. Son objectif est de faire le lien entre enseignants et professionnels de l’information. Il possède un membre dans chaque académie, à disposition des enseignants qui souhaitent se former ou obtenir des ressources. Il accompagne également les actions menées autour des journaux scolaires, proposant de nombreuses ressources et formations. Enfin, en tant que Pôle associé de la Bibliothèque nationale de France, il conserve les anciens journaux scolaires et lycéens.

La Semaine de la presse et des médias dans l’école

Mais la principale activité du CLEMI reste l’organisation de la Semaine de la presse. A cette occasion, les enseignants ou les documentalistes s’inscrivent auprès du centre pour recevoir jusqu’à 80 titres de revues, qui sont offertes par les éditeurs à cette occasion. Ces revues sont rassemblées et présentées pour former un « kiosque »puis analysées par les élèves en classe.

Chaque année, les établissements mettent au point de nombreuses activités de sensibilisation : rencontres avec des professionnels de la presse, expositions ou collaborations avec des artistes, réalisation de journaux scolaires ou visites des lieux de la presse : journaux, imprimeries, plateaux télévisés, stations de radios…  Pour les aider à organiser ces activités, le CLEMI propose aux enseignants des fiches pédagogiques et des formations. Enfin, il rédige un rapport annuel gardant la mémoire des animations organisées partout en France pendant la Semaine de la presse.

Dans les bibliothèques de l’IUFM, un kiosque va être mis en place afin de présenter aux étudiants la diversité de la presse française (depuis Le Monde au Petit Quotidien, en passant par Chine Plus, Polka ou Causette). Des vitrines et tables thématiques les encourageront à découvrir notre fonds sur l’éducation aux médias. Enfin, des documents d’information seront à leur disposition pour leur indiquer comment exploiter les ressources du CLEMI et mettre en place des activités autour de la Semaine de la presse lorsqu’ils seront effectivement en poste dans les années à venir.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site officiel du CLEMI : http://www.clemi.org.

La langue chinoise à l’IUFM

Depuis plusieurs années, l’enseignement du chinois dans les collèges et lycées français connaît un essor sans précédent, dépassant le russe, le portugais, l’arabe et l’hébreu dans les langues les plus enseignées du secondaire.

Il y a d’ailleurs en France une longue tradition de l’enseignement du chinois : la première chaire de langue chinoise au Collège de France a été créée en 1814. L’enseignement du chinois au lycée a commencé en 1958, puis dans les années 1970 au collège. Aujourd’hui, 40% des 30 000 élèves français apprenant le chinois commencent leur apprentissage au collège, les autres ne débutant qu’en seconde.

Pourtant, il n’y a que 400 professeurs de chinois dans toute la France et seuls 40% d’entre eux sont titulaires. Victime des précédentes réductions budgétaires, le recrutement a fortement décru : en 2012, seul le CAPES interne était ouvert. En 2013, ce sont 15 postes qui seront ouverts au CAPES externe tandis que les autres concours (CAPES interne, agrégation) seront fermés.

Malgré tout, le fonds de chinois de l’IUFM connaît une popularité grandissante. Il est massivement emprunté par les étudiants de master de l’INALCO, régulièrement présents dans nos locaux pour suivre des cours les préparant aux concours de l’enseignement. Il compte aujourd’hui plus de 150 documents sur divers supports pouvant être utilisés par les futurs professeurs pour faire la classe : manuels scolaires pour le primaire et le secondaire, ouvrages de grammaire et de vocabulaire, cahiers d’exercices pour l’initiation à l’écriture des idéogrammes, littérature bilingue, une vingtaine de films et un abonnement à la revue Planète Chinois.

 

L'empire du sensPetit à petit, le fonds s’enrichit à l’intention de nos lecteurs. Voici donc quelques unes des nouveautés que vous pourrez venir consulter à l’IUFM.

  • L’Empire du sens : à la découverte de l’écriture chinoise, Joël Bellassen et Chen Dehong, Ed. You Feng et CNDP, 2011
    Ce hors-série de Planète Chinois s’adresse à tous, petits et grands, ayant ou non déjà abordé la culture et la langue chinoise. Chaque double page présente un idéogramme. A gauche, Joël Bellassen nous dévoile, dans un explicatif s’appuyant sur la culture et l’histoire de la Chine, sa signification, son écriture et les expressions dans lesquelles on peut le retrouver. En regard, un tableau du peintre Chen Dehong entre en résonance avec l’idéogramme présenté : la calligraphie à l’encre noire forme l’ossature de ses peintures avant de dériver vers l’imaginaire.

Caractères chinois

  • Caractères chinois : l’art et le sens du hanzi, James Trapp, Guy Trédaniel éditeur, 2012
    Cet ouvrage, présentant la signification de 86 caractères chinois, est véritablement un bel objet. Il a été réalisé suivant les techniques de reliure traditionnelle chinoise. Cette méthode a été développée à l’époque de la dynastie Ming (1368 – 1644) et a été employée jusqu’à l’adoption des techniques occidentales au début du XXe siècle. On peut facilement observer que les feuilles ne sont imprimées que sur une seule face et que les feuillets ont été pliés en deux, face imprimée vers l’extérieur, avant d’être cousus.

Au temple du dragon bleu

  • Au temple du dragon bleu : authentiques poèmes zen, Cheng Wing fun et Hervé Collet, Moundarren, 2007
    La préface de ce document nous apprend que le chan (zen en japonais) est la transcription phonétique chinoise du sanscrit dhyana, contemplation. C’est le produit subtil et radical de l’infusion de l’enseignement du Bouddha dans la pensée taoïste chinoise de Lao tzu et Chuang tzu. Il connut son âge d’or en Chine entre les 7e et 9e siècles. Ce livre bilingue français – chinois rassemble des poèmes composés par de grands poètes chinois qui vécurent entre les 7e et 18e siècles. Selon les traducteurs, ces textes exhalent le parfum caractéristique du zen, le parfum de la liberté absolue.
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Le salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil

Il ne vous aura pas échappé que, la semaine dernière, se tenait à Montreuil le Salon du livre et de la presse jeunesse. C’est l’occasion, pour les enfants comme pour les adultes, de venir découvrir les dernières nouveautés de ce secteur éditorial bien particulier, de rencontrer les éditeurs, de transmettre à ses proches l’envie de lire.

Mais ce salon est aussi l’occasion pour les professionnels de toute la chaîne du livre de se retrouver et d’échanger, en particulier lors de la journée professionnelle qui s’est tenue lors du dernier jour du salon. Pour vos bibliothécaires (sur Paris 4, il s’agira plutôt des bibliothécaires de l’IUFM, qui sont plus concernés par le livre jeunesse que leurs collègues de BU), c’est l’occasion de venir faire le plein d’idées de nouvelles acquisitions et de repartir les bras chargés de catalogues d’éditeurs pour s’y retrouver dans l’offre foisonnante de littérature de jeunesse. C’est aussi l’occasion de prendre le pouls du marché et des diverses professions qui s’y rattachent en assistant aux très nombreuses conférences organisées aux quatre coins du salon.

Alors que s’est-il dit ? Comment se porte l’édition pour la jeunesse ?

Cette année, l’ensemble du secteur de l’édition a continué d’accuser le coup de la crise, ce qui s’est traduit par une baisse globale en volume de 4,5% des ventes, ce qui est tout à fait significatif. Pourtant, les ventes de littérature de jeunesse ont augmenté de 8,5%, atteignant de véritables records.

Mais cette augmentation des ventes n’est pas forcément un signe de bonne santé : souvent, quand les ventes baissent, les éditeurs font plus de livres pour maquiller les chiffres et espérer le gros lot : qui sait si un nouveau Harry Potter ne se cache pas parmi leurs nouveautés ? Au final, il y a au total 70 000 nouveautés chaque année en France, c’est pourquoi il est difficile pour un livre de rester plus de six semaines en librairie. Car, à tous les niveaux de la chaîne, il faut absolument publier pour vivre. On estime par exemple que, pour pouvoir vivre uniquement de ses livres, un illustrateur de jeunesse devrait en publier au moins sept par an – ce qui est assez irréaliste.

Tous les métiers du livre subissent des tensions, jusqu’aux imprimeries qui ferment, les unes après les autres : désormais, certains livres demandant des manipulations complexes, comme les livres animés ou livres pop-ups, ne peuvent plus être imprimés qu’en Chine. Les imprimeurs français ont du mal à faire face à cette concurrence orientale, qui réussit à produire des livres de qualité à moindre coût. Leur seul atout reste leur réactivité : faire imprimer un livre localement permet d’éviter de longs délais d’acheminement.

Malgré tout, les livres de jeunesse continuent de se vendre et se vendent bien. Certes, il est parfois difficile de s’y retrouver dans cette pléthore de nouveautés, et parfois les lecteurs hésitent devant les prix des ouvrages. Mais ces livres à destination des enfants restent un outil de transgression des barrières invisibles qui se dressent entre les individus, ils permettent de créer du lien, de réinstaurer le dialogue entre les enfants et leurs parents ou leurs grands-parents. Le livre permet de sortir de la sidération des écrans, de s’extraire de l’empire de l’immédiateté, d’entrer dans la réflexion. Sa linéarité permet aux enfants de se construire.

D’ailleurs, qu’en est-il des enfants ?

Les résultats d’une enquête Ipsos MédiaCT, réalisée en partenariat avec Gallimard Jeunesse et Le Parisien, ont été présentés au cours du salon. Il en ressort que les 7 – 15 ans aiment lire à 78%, et que 82% d’entre eux lisent au moins une fois par semaine. Les enfants lisent donc plus que les adultes (chez qui on compte 70% de lecteurs) !

Si les taux de lecture baissent à partir de 12 ans, en particulier chez les garçons, l’offre éditoriale française s’applique à essayer de faire revenir les adolescents vers le livre, avec des auteurs s’adressant spécifiquement à eux. Le succès d’Harry Potter a prouvé aux auteurs et aux éditeurs qu’écrire pour la jeunesse ne signifiait pas forcément avoir à se limiter à un petit nombre de pages et à des histoires simples, et qu’un même livre pouvait s’adresser à de nombreuses tranches d’âge. Cela a donné envie à de nombreux auteurs de se tourner vers ce public, ce qui permet aujourd’hui à une littérature adolescente de se développer de plus en plus.

Au final, la lecture des enfants n’a pas baissé depuis dix ans. Tout le monde a besoin d’une histoire. Et c’est avec enthousiasme qu’auteurs, éditeurs, imprimeurs, libraires et bibliothécaires continuent de travailler à créer et à transmettre ces histoires par tous les moyens possibles.

Si vous deviez n’en retenir qu’un ?

Alors il vous faudrait lire Madame Le Lapin Blanc, de Gilles Bachelet, qui vient de remporter le prestigieux prix « Les Pépites du Salon », dans la catégorie « album ». Il reprend et détourne l’univers d’Alice au Pays des Merveilles avec humour et délicatesse.

D’ailleurs, vous le retrouverez très bientôt dans les collections de littérature de jeunesse de la bibliothèque de l’IUFM…

La fête de la science à l’IUFM

A l’occasion de la fête de la science (10 – 14 octobre 2012), la bibliothèque de l’IUFM va présenter des documents extraits de ses collections (dans des vitrines, présentoirs, projections, etc.) sur son site Molitor. Afin de vous en offrir une succincte illustration, nous vous proposons d’observer le traitement d’un exemple de sujet scientifique – la pesanteur – dans différents documents de la bibliothèque.

Le XIXème siècle a connu un essor de publication d’ouvrages de vulgarisation scientifique. L’un des plus célèbres, « La science amusante », de Tom Tit a d’ailleurs été réimprimé à 46 reprises. Chaque volume propose 100 expériences facilement réalisables chez soi, illustrées de gravures sur bois et accompagnées d’un petit texte explicatif présentant le concept abordé. Le troisième volume s’ouvre sur le thème de la pesanteur, expliquant le concept d’équilibre stable au travers d’un système permettant de faire tenir droites des bougies de Noël en faisant contre-poids avec des noix.

Un manuel de « leçons de choses » pour le cours élémentaire paru en 1933 propose d’observer la pesanteur dans la vie de tous les jours (« tous les corps tombent »), d’en déduire une application pratique (peser un objet avec une balance de Roberval) avant d’élargir un peu la vision de l’enfant à l’échelle de la planète (« La pesanteur est une force qui attire tous les corps vers le centre de la Terre. »).

Un ouvrage de 1900 recueille des compositions écrites de sciences telles qu’elles auraient pu être demandées au baccalauréat classique de cette époque. Le sujet concernant la pesanteur la définit comme un cas particulier du principe de gravitation universelle de Newton. Elle reprend le principe de la verticale (la direction de la pesanteur, fournie par le fil à plomb), puis évoque le concept de centre de gravité et de la mesure des poids des corps.

Dans les manuels actuels, on ne parle plus de pesanteur mais uniquement de gravitation universelle. Par exemple, dans un manuel de seconde de 2010, si quelques illustrations reprennent des exemples de la vie quotidienne (la chute d’une balle de tennis), le sujet de la gravitation s’inscrit surtout dans le contexte du système solaire et de l’attraction entre les corps célestes.

 

Les ouvrages présentés :

  • La Science Amusante (Troisième série) – 100 nouvelles expériences, par Tom Tit, Librairie Larousse, 1893
  • Notions élémentaires de sciences (Leçons de choses) avec applications usuelles à l’Industrie à l’Agriculture et à l’Hygiène – cours élémentaire et classe de 8è des lycées et collèges, par M. Peschard, Librairie A. Hatier, 1933
  • Compositions écrites de sciences traitées conformément aux derniers programmes officiels suivies de questions d’oral posées aux examens et classées dans un ordre méthodique, par Henri Bastide, E. Euzet éditeur, 1900
  • Physique Chimie 2de – programme 2010, sous la direction de Mathieu Ruffenach et Sophie Decroix, Bordas, 2010

Des vitrines à l’IUFM

Vitrine du hall de Molitor

Vitrine du hall de l'IUFM Molitor

 

Pour mettre en valeur leurs collections, les bibliothèques de l’IUFM proposent des vitrines dans les halls d’entrée de leurs sites.

Celle de Batignolles présente les nouveautés du mois tandis que celle de Molitor propose un nouveau thème toutes les deux semaines.

Les thèmes choisis tendent à se rapporter à l’actualité (le nouvel an chinois, les 100 ans de la naissance de Doisneau, le passage de Vénus devant le Soleil le 4 juin,…) et les documents présentés proposent notamment des activités pédagogiques pour exploiter ces thèmes en classe.

Il est possible de réserver les documents des vitrines afin de les emprunter dès leur retour en rayon.

Désormais, vous pouvez retrouver toutes les informations présentées, les listes de documents exposés et des liens supplémentaires sur le site de l’IUFM.

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Parlez-vous le russe ?

La bibliothèque Molitor de l’IUFM de Paris vous propose dans son « espace vert » un rayon consacré à la langue russe.

En premier lieu, IUFM oblige, vous y trouverez divers manuels scolaires d’éditeurs français, mais aussi d’un éditeur allemand : la méthode étant entièrement rédigée en russe, elle est utilisable par les classes françaises. De plus, une traduction du lexique se trouvant à la fin à la fin du manuel de l’élève de 1ère année a été autorisée par l’éditeur et est téléchargeable sur le site inter-académique de la langue russe.

Pour apprendre en s’amusant, nous vous proposons aussi divers ouvrages originaux, pouvant aussi bien servir comme supports de cours qu’en lecture individuelle. Quand l’écrevisse sifflera sur la montagne, de François Le Guévellou, vous fera découvrir de nombreuses expressions russes étonnantes et leurs traductions françaises. Kalinka, de Dominique Brémaud, vous fera chanter la Volga, la steppe et les tsiganes. Koulibiac, de Pauline Béranger, vous permettra, par le biais du jeu et de nombreux exercices ludiques d’assimiler le vocabulaire du quotidien et les tournures grammaticales courantes.

Enfin, nous vous proposons de découvrir la littérature russe dans le texte avec quelques ouvrages bilingues (Mon compagnon de Maxime Gorki par exemple) ou annotés (comme Une journée d’Ivan Denissovitch d’Alexandre Sojenitsyne).

Venez donc découvrir la langue de Tchekov et n’hésitez pas à vous renseigner auprès de vos bibliothécaires !

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Noël et Gastronomie : quelques livres pour la jeunesse

En cette période de l’Avent, l’IUFM Molitor vous propose de partir à la rencontre de quelques livres de son fonds pour la jeunesse sur le thème de cette année : Noël et la Gastronomie.

25 Noëls en musique est un album de l’Avent où chacune des 25 doubles-pages illustrées présente la manière dont on fête Noël dans un pays européen, de la Suède à la France, en passant par Malte ou le Luxembourg. Il est accompagné d’un CD audio proposant un chant de Noël pour chacun de ces pays.

Vous y apprendrez par exemple qu’à Noël, au Portugal on mange de la morue, au Danemark de l’oie aux choux rouges et du riz au lait (en en laissant un petit pot sur la fenêtre pour le lutin de Noël) ou que les Belges confectionnent pour la Saint Nicolas des biscuits prenant la forme d’un corps à deux têtes…

Si la culture allemande vous intéresse en particulier, Rund um Weihnachten vous renseignera sur de nombreuses coutumes allemandes de l’Avent et de Noël. Vous y trouverez notamment la recette des Haferflockenmakronen (ou macarons aux flocons d’avoines) ainsi que de nombreux exercices en allemand à proposer en classe.

Dans de nombreuses cultures, l’une des grandes joies de Noël tient en la dégustation de mets spécialement préparés pour l’occasion, du foie gras au Christmas cake. Alors quel désarroi quand le repas de Noël se transforme en un insipide plat de pâtes… C’est l’une des mésaventures décrites dans le livre pour enfants Des nouilles pour Noël, où, à cause de parents absents et d’un père Noël peut-être un peu voyou, des nouilles finissent par remplacer la dinde.

Mais même en s’y préparant à l’avance, la traditionnelle recette de la dinde de Noël peut tourner court ! C’est l’expérience que font, dans le Festin de Noël, un loup, un renard et une belette qui capturent une dinde en vue de la manger pour Noël. Mais cette dinde est bien vivante et elle prend elle-même en main la préparation des festivités…

Vous pourrez retrouver tous ces documents à l’IUFM Molitor : n’hésitez pas à solliciter nos bibliothécaires !

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