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Archives pour la catégorie ‘Boîte à outils’

Savez-vous planter des arbres?

Ecosia

Vous êtes citadin? vous n’avez pas la main verte? mais vous voudriez faire un geste pour l’environnement; rien de plus facile avec Ecosia un moteur de recherche qui plante des arbres!
Ecosia reverse 80 % de ses revenus à un programme de plantation d’arbres au Brésil. Ce moteur de recherche appartient à une entreprise allemande à vocation sociale établie à Berlin.
Les résultats de recherche d’Ecosia sont fournis par Yahoo! Hosted Search (YHS)

Comment cela fonctionne t-il?
Ecosia affiche des publicités liées à la recherche effectuée, au-dessus des résultats de recherche habituels. Ces liens publicitaires redirigent vers des sites internet, donc des sociétés, qui versent à Ecosia une somme d’argent pour chaque clic. Une petite vidéo en ligne vous en explique le fonctionnement:

vidéo

Étudiants, enseignants, bibliothécaires…, ce moteur de recherche analogue à Google, vous sera utile dans vos recherches documentaires et personnelles et tous vos « petits » clics contribueront à de « grands » projets environnementaux.

Un blog (http://fr.blog.ecosia.org/) vous permet également de suivre l’actualité de ce nouvel outil (nouvelles fonctionnalités du moteur, projets de reforestation et autres actions en faveur de l’environnement…)

Bibliographie pour l’Agrégation d’italien 2015

Comme l’an dernier, la bibliothèque Malesherbes vous présente une Bibliographie Agrégation italien 2015.

Reflet de la richesse exceptionnelle du fonds d’italien de Malesherbes, cette bibliographie est très fournie, bien que non exhaustive, afin de permettre à un maximum d’agrégatifs de trouver des ressources disponibles sur les questions au programme.

Campanella-2

Thomas Campanella – Source : wikipédia

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Carlo Goldoni – source : wikipédia

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François d’Assise – source : wikipédia

 

N’hésitez pas à venir consulter ces ouvrages à la bibliothèque !

In bocca al lupo !

 

Thomas Arnal, responsable du fonds italien de la bibliothèque Malesherbes

 

 

Des lieux et des ressources : la BouUssole pour guide

Laissez la BoUssole vous guider dans les bibliothèques d'Île-de-France (source Bibliothèques de Paris-Sorbonne)

Il ne vous a pas échappé que lorsque vous souhaitez des renseignements spécifiques sur Rue des Facs, un onglet « BoUssole » se trouve à portée de clic.  Cet outil permet de trouver des lieux où se trouve la documentation qui vous est nécessaire et que vous ne trouvez pas dans vos bibliothèques habituelles.

Cela permet de préparer un itinéraire intramuros ou une escapade documentaire en Ile de France (d’autant plus que le week end la RATP a eu la brillante idée de pratiquer le dézonage). Ainsi, il vous sera permis de vous rendre dans des endroits auxquels vous n’auriez pas pensé sans cette précieuse assistance numérique. Car il faut bien le dire, cette orientation vers les lieux où est conservé le savoir vous permettra de garder le cap dans la complexe géographie des bibliothèques d’Ile-de-France

(source Wikipédia)

Plan de Paris vers 1740 (source Wikipédia)

Tous les domaines disciplinaires sont couverts : philosophie, sciences économiques et de gestion, droit, sciences politiques, arts, histoire et géographie, sciences humaines et sociales, médecine et odontologie, sciences, pharmacie, STAPS … et bien sûr sont à la croisée de vos propres recherches. Vous gagnerez un temps précieux à anticiper si vous allez vers le sud, le nord, l’est ou l’ouest dans les champs des savoirs en utilisant la BoUssole, cette fidèle alliée, dont il serait difficile de se passer dans le maquis des BU, des centres de documentation appartenant à des fondations ou autres espaces conservant des données précieuses. Bien que l’éparpillement des ressources puisse poser un problème lorsque l’on réside dans la capitale, pensez que c’est aussi un atout d’avoir tout à portée de BoUssole. Si la préparation de son parcours d’orientation documentaire prend du temps, elle vous met en condition de chercheur, voire de traqueur d’information. Et quel bonheur de trouver ce dont on a besoin pour compléter ses recherches, et de se faire aider par un personnel compétent travaillant en ces lieux .

Salle de lecture de la Bibliothèque Mazarine (source Wikipédia)

Salle de lecture de la Bibliothèque Mazarine (source Wikipédia)

Prenons par exemple une recherche que vous souhaiteriez approfondir. Le plus simple serait d’opter pour Wikipédia lové confortablement dans un fauteuil bien moelleux ou vous rendre dans votre bibliothèque préférée pour y utiliser internet. L’idéal serait aussi d’entreprendre tout un périple basé sur vos sens pour y consulter des archives. Compliqué, coûteux mais aussi limitatif car, dès que l’on met ne serait-ce qu’une once de réflexion sur un sujet, celui-ci vous entraîne au-delà d’un mot et vous conduit vers des termes génériques et/ou spécifiques . Pour cerner votre sujet, vous devrez vous rendre dans différents lieux comme la Bibliothèque de l’Institut national  d’histoire de l’art (INHA), la Bibliothèque Mazarine, voire même aller consulter les collections documentaires de la bibliothèque du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), et la liste peut être longue de tous ces réservoirs d’informations. D’un clic sur la BoUssole, soit on choisit de rester dans son quartier et cela demeure très limité au niveau des ressources trouvées, soit on estime qu’il faut dépasser les limites de son arrondissement et glaner plus loin les précieuses et parfois rares informations sur un  sujet.

Galerie Colbert (INHA) (source Wikipédia)

Galerie Colbert (INHA) (source Wikipédia)

Ainsi, un parcours de recherche bien construit au vu des informations contenues sur chaque page de présentation des bibliothèques (adresse, horaires, disciplines, public accueilli) vous fera gagner un temps précieux et vous apportera beaucoup de satisfaction quant aux données récoltées. Et qui sait, vous ouvrir tous les champs des possibles dépassant même ceux pour lesquels vous vous étiez fixé des objectifs.

Colonies françaises en 1891 (Le Monde Illustré) (source Wikipédia)

Mais où trouver des documents sur les Colonies françaises en 1891 ? (Le Monde Illustré) (source Wikipédia)

 

Il existe un outil semblable sur le site de la BPI : Oriente Express.  A l’image de la BoUssole de Rue des facs, il y est répertorié plus de 400 bibliothèques et autres centres de ressources documentaires recouvrant un domaine très vaste. Dans ce répertoire, se trouvent également certaines  bibliothèques  universitaires. Du fait de leurs spécificités, ces fonds conservés dans les bibliothèques spécialisées de Paris et de sa région, complètent ou parfois se substituent en raison de leur rareté et de leur préciosité, à ceux que l’on peut trouver dans les BU.  De la Bibliothèque du Centre Sèvres où se trouve un fonds jésuite ancien et important  (dont des manuscrits et imprimés des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles), en passant par la Bibliothèque Kandinsky où sont réunis des ouvrages sur les arts des XXe et XXIe siècles (Arts plastiques, design, architecture, cinéma expérimental,  Vidéo et photographie), puis en prenant la direction de la Bibliothèque de l’Académie des sciences d’outre-mer, là où sont  conservés de riches collections sur l’Afrique, Madagascar, l’Indochine et le Pacifique, vous pourrez aisément assouvir votre appétit documentaire.

Bonnes recherches !

 

Bonjour, je ne trouve pas le Boléro de Ravel, ou comment chercher une partition de poche à la Bibliothèque Clignancourt

La première étagère de partitions, face aux revues d'art

La première étagère de partitions, face aux revues d’art. Photographie de Jean-Baptiste Devouassoux

Fidèles lecteurs et / ou collègues de la Bibliothèque Clignancourt, vous n’êtes pas sans avoir remarqué qu’il est parfois difficile de comprendre cet espace où sont regroupés ces documents étranges que l’on appelle des partitions. En effet, entre les revues d’art (y compris la musique), et « the » piano, se trouvent trois étagères dédiées à ces documents, rangés par auteur, et dont la cote commence (presque) toujours par Pa 780. Ainsi la première partition que l’on trouve est « Iberia » d’Albeniz, à la cote Pa 780 ALB 3 ibe, et ainsi de suite jusqu’à « Der Zwerg » d’Alexander Zemlinsky, dans sa réduction pour piano chant, Pa 780 ZEM 3 zwe .

Viennent ensuite quelques méthodes de solfège, d’analyse ou d’instruments, classés respectivement de Pa 781… à Pa 788...

Oui mais, me direz-vous, je ne trouve pas le « Boléro » de Ravel, qui devrait être logiquement après la « Barque sur l’Océan », du même compositeur, à moins qu’il n’ait coulé en route ??? Rassurez-vous, c’est beaucoup plus simple! La partition du Boléro, étant donné son format, a été rangée avec toutes les autres partitions dites « de poche », juste derrière le piano, dans des étagères qui permettent, comme dans une librairie musicale, de les « feuilleter » plus facilement. Elle sont aussi classées par auteur, et tant pis pour le bibliothécaire trop pointilleux, car cette fois-ci, ça ne « colle » pas toujours à la cote. En effet, si vous remettez l’ouverture de « Fidelio » après les concertos de Beethoven au lieu de la replacer dans les ouvertures, est-ce que l’usager suivant vous en voudra, franchement ?

Les partitions de poche, en "feuilletage", comme dans un grand magasin qu'on ne nommera pas...

Les partitions de poche, en « feuilletage », comme dans un grand magasin qu’on ne nommera pas… Photographie de Jean-Baptiste Devouassoux

Donc, si vous cherchez l’opéra complet « Fidelio », dans l’édition Dover (grand format), vous vous trouvez en face des périodiques en art, mais si vous cherchez seulement l’ouverture chez Eulenburg (petit format), vous tournez le dos au piano. Facile, non ?

Enfin n’oubliez pas que la responsable des acquisitions en musicologie est toujours là pour vous aider …

A bientôt au premier étage, donc!

Service de reprographie pour lecteurs extérieurs

Après avoir découvert comment un étudiant de Paris 4 pouvait utiliser notre service de reprographie, voyons maintenant la situation d’un lecteur extérieur. Attention, cette rubrique s’adresse UNIQUEMENT à une personne qui n’aurait pas en sa possession une carte d’étudiant de Paris Sorbonne. En aucun cas vous ne devez lire ce qui suit si vous êtes en possession d’une telle carte, cela ne vous concerne pas.

Vous êtes étudiant d’une autre faculté de Paris ? Voire étudiant de la lointaine et hostile province, ou bien simplement un utilisateur de la bibliothèque, vous ne possédez donc pas de carte d’étudiant de Paris Sorbonne ; cet article va vous aider à utiliser notre service de reprographie.

Commençons tout d’abord par étudier votre demande. Vous souhaitez simplement
faire quelques photocopies ?  Il vous faudra acheter une carte sur la borne de
rechargement situé au rez-de-chaussée.

Choisissez l’option « achat carte » et introduisez ensuite votre argent ;
par pièce ou billets. Attention, cet appareil ne rend pas la monnaie !
Pour rappel, le prix initial de la carte est de 2 euros. Pour pouvoir
photocopier tout de suite, vous devrez donc mettre au minimum 2.50 euros.

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Interface pour l’achat d’une carte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois la carte en votre possession, rendez-vous sur l’un de nos 3 photocopieurs et passez votre carte sur le lecteur de carte. Vous retrouverez alors le crédit disponible et vous pourrez commencer votre travail !

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Voici la carte qui vous permettra d’utiliser nos services.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez imprimer un document depuis un ordinateur de notre bibliothèque ou depuis votre ordinateur portable, c’est possible également. Voici la marche à suivre :

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Interface pour la création d’un compte de lecteur extérieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout d’abord vous devrez acheter une carte comme il est indiqué plus haut.Seulement, une fois votre carte achetée et créditée, rendez-vous sur ce site afin de créer votre compte.
Choisissez ensuite l’option « créer un nouveau compte ». Renseignez les différents champs indiqués.

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Lien pour la création d’un nouveau compte.

Vous aurez ensuite accès à la même interface qu’un étudiant de Paris Sorbonne. La marche à suivre sera alors identique.  Pour rappel : Sélectionnez dans la catégorie «  Services cloud », «Dépôt et impression de fichier».

Sélectionnez ensuite «  uploadez votre document ou image » et choisissez le ou les documents à télécharger.

Vous pouvez ainsi ajouter tous les documents que vous souhaitez imprimer, pour aujourd’hui ou pour plus tard !

Une fois l’opération de chargement effectuée, vous pouvez vous déconnecter. Il faudra vous rendre dans l’un des 3 espaces de reprographie de la bibliothèque ( un sur chaque niveau, n’attendez pas au rez-de-chaussée qu’une place se libère ! )

Passez ensuite votre carte sur le lecteur de carte, et appuyez sur l’option « impression ». Le système va alors vous demander de vous identifier. Attention, votre identifiant est l’adresse email que vous avez renseigné lors de la création de votre compte.
Une fois connecté, vous devriez alors retrouver les documents que vous avez uploadé sur votre espace de stockage en ligne. Choisissez le ou les documents à imprimer et vous avez alors accompli votre mission !

Bien sûr, le personnel en salle est à votre disposition pour vous aider : n’hésitez pas à nous solliciter.

Le service de reprographie à Clignancourt : mode d’emploi

Depuis début novembre, un nouveau service de reprographie a été installé sur le site de Clignancourt. Nouveau matériel et nouveaux procédés, voyons ensemble comment l’utiliser.

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Je me trouve ici, j’ai ça et je dois photocopier un document, j’ai 5 minutes devant moi et je ne comprends rien, pouvez-vous me servir à quelque chose ?

 La réponse est oui bien sûr ! Tout d’abord, analysons la situation.

Vous êtes étudiant de Paris Sorbonne, voici la marche à suivre.

Votre seul et unique moyen de paiement sera votre carte d’étudiant.
N’achetez pas de carte à la borne, elle ne vous sera pas utile.
Il vous faudra tout d’abord créditer votre carte d’étudiant pour utiliser le service.
Et oui, ce service vous sera facturé, mais rassurez-vous, des tarifs très doux,

voyez donc la grille tarifaire ici.

tableau prix impression.xlsx

 PrixActivation du service+chargement du compteAchat de carte + chargement du compteRechargement du compte
0.10 €1 unité
0.50 €Carte activée6 unités
2,00 €Carte activée+19 unités1 carte25 unités
5,00 €Carte activée+64 unités1 carte+45 unités70 unités
10,00 €Carte activée+144 unités1 carte+125 unités150 unités
20,00 €Carte activée+334 unités1 carte+315 unités340 unités
30,00 €Carte activée+509 unités1 carte+490 unités515 unités

Cette borne se situe au RDC de la BU de clignancourt, point unique pour créditer votre compte.

Cette borne se situe au RDC de la BU de clignancourt, point unique pour créditer votre compte.

Pour créditer votre carte, installez-la sur le lecteur de la borne de rechargement. Lors de la première utilisation du service, un crédit de 0.50 euros vous sera demandé pour l’activation du service. Ne vous étonnez donc pas de voir votre carte avec une somme inférieure à celle dépensée.
Vous pouvez créditer votre carte avec des pièces ou des billets. Attention, la borne ne rend pas la monnaie ! Attention encore, le crédit qui sera présent sur votre carte d’étudiant est indépendant du crédit Monéo. Ce sont deux services différents. Vous ne pourrez donc pas utiliser votre crédit monéo pour faire des impressions, ni utiliser votre crédit d’impression pour nous offrir des croissants provenant de la cafet’ du Crous.

Voilà, votre carte d’étudiant est maintenant créditée, c’est quoi la suite ?

 Pour une simple photocopie, vous n’avez qu’à passer votre
carte sur le lecteur accroché au photocopieur.

Vous serez alors reconnu et votre crédit sera affiché.
Déposez votre ou vos documents, choisissez le format,
et appuyer sur le gros bouton vert, vous avez réussi !

Pour une impression de document, une autre étape sera nécessaire. Rassurez-vous, c’est un peu fastidieux la première fois mais ensuite les choses seront rapides et pratiques.

Lecteur de carte des services d'impressions. Permet de vous identifier avant d'effectuer une photocopie ou une impression.

Lecteur de carte des services d’impressions. Permet de vous identifier avant d’effectuer une photocopie ou une impression.

Pour imprimer un document, il est d’abord nécessaire de l’uploader sur un serveur. C’est un système de clouding qui conservera vos documents. Vous pourrez donc faire cette opération depuis n’importe quel ordinateur relié à internet.

Rendez vous a l’adresse suivante :   https://imprimer.paris-sorbonne.fr
Si vous vous connectez depuis un PC fixe de la bibliothèque, c’est cette adresse qu’il faudra utiliser https://imprimer.paris-sorbonne.fr:7781

Ensuite, chose importante, il ne faut pas vous créer de nouveau compte. Il vous faudra utiliser vos identifiants de l’ENT pour vous connecter . En effet, le but de l’opération est de relier votre compte en ligne avec votre carte d’étudiant.

Vous vous retrouverez ensuite sur votre espace personnel
de stockage. A noter, depuis ce site, vous pourrez également

Service en ligne pour les impressions.

Service en ligne pour les impressions.

créditer votre compte par carte bancaire !
Ensuite, sélectionnez dans la catégorie «  services cloud »
Dépôt et impression de fichier

Sélectionnez ensuite «  uploadez votre document ou image » et

choisissez le ou les documents à télécharger.

Vous pouvez ainsi ajouter tous les documents que vous souhaitez imprimer, pour aujourd’hui ou pour plus tard !
Une fois l’opération de chargement effectuée, vous pouvez vous déconnecter. Il faudra vous rendre dans l’un des 3 espaces de reprographie de la bibliothèque ( un sur chaque niveau, n’attendez pas au rez-de-chaussée qu’une place se libère ! )

Passez votre carte d’étudiant sur le boitier lecteur, vous serez alors identifié et vous verrez apparaitre les documents que vous avez sauvegardés au préalable. Il ne vous reste plus qu’à sélectionner celui ou ceux que vous souhaitez imprimer, votre opération est alors terminée !

La prochaine fois, nous verrons comment un lecteur qui n’est pas étudiant de Paris Sorbonne peut utiliser ce service.

Des livres pour apprendre à compter

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365 Pingouins, Jean-Luc Fromental, Joëlle Jolivet, éditions Naïve.

A l’occasion du Salon de la Presse et de la Littérature de Jeunesse de Montreuil, voici une présentation des fonds d’albums des Médiathèques de l’ESPE, et plus précisément de cette catégorie particulière que sont les livres à compter.

Qu’est ce qu’un livre à compter et comment l’utiliser ?

L’apprentissage des mathématiques en classe est très progressif : en petite section, on privilégie des activités tournant autour de l’histoire racontée, pour faire peu à peu appréhender la quantité. Les activités proposées peuvent être des activités d’appariement (correspondance d’éléments prêtés aux enfants avec ce qu’ils voient sur la page de l’album), création de collections d’objets, Memory… En moyenne section, on commence à comparer les collections et à dénombrer des objets différents. La grande section aborde l’augmentation et la diminution des quantités, la maîtrise du tracé des chiffres, et la connaissance de la suite numérique écrite. Peu à peu, on présente ce qu’est un problème en mathématique. Les signes des opérations et les techniques de résolution seront présentés en CP.

C’est dans ce cadre que sont utilisés les livres à compter : il s’agit de faire connaître la suite des nombres, de permettre à l’enfant d’associer la quantité correspondant aux chiffres écrits, d’aborder les notions de croissant et décroissant. L’addition simple, et la notion de zéro, plus complexes, sont abordées dans certains albums. En classe, l’utilisation d’albums à compter est en général accompagnée d’activités pédagogiques permettant d’apprendre avec les éléments présentés dans l’histoire.

En règle générale, les albums à compter et à raconter proposent une histoire.  L’enfant découvre les quantités en suivant la narration.

Quelques titres :

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Dix petits amis déménagent, Mitsumasa Anno, L’Ecole des Loisirs.

Dix petits amis déménagent,  Mitsumasa Anno, L’école des loisirs, 2002.

 Les dix petits amis déménagent d’une maison à l’autre. Sans texte, cet album encourage l’enfant à observer et à compter pour voir les différences entre les deux pages. Il présente les nombres jusqu’à 10, et la notion de croissant et décroissant.

 Le Cinquième, Ernst Jandl, L’école des loisirs, 2000.

Cinq jouets attendent dans une clinique, inquiets et cassés. L’un après l’autre, ils disparaissent dans le cabinet du docteur réparateur, et réapparaissent soignés. Cet album joue avec l’appréhension des plus jeunes, et permet d’aborder la notion de nombre ordinal en moyenne section.

 365 pingouins, Jean-Luc Fromental, Joëlle Jolivet, Naïve, 2006

Comprenant seulement trois couleurs, cet album, qui raconte l’invasion progressive d’une maison par des pingouins réfugiés climatiques, permet de présenter de nombreuses notions mathématiques et notamment d’aborder les premiers problèmes.

 Les albums à compter ne sont pas toujours des récits, mais peuvent se contenter de présenter au fil des pages nombres et quantités associées. Parmi cette catégorie, on peut trouver différents types d’albums, répondant à différents objectifs :

Les textes informatifs permettent de faire découvrir un sujet en particulier à l’enfant, en plus de son rôle de livre à compter.

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Dix petite graines, Ruth Brown, Gallimard jeunesse.

Dix Petites graines, Ruth Brown, Gallimard, 2007

Dans cet album, un petit garçon plante dix petites graines. Chacune connaît une mésaventure différente, et finalement seule l’une d’entre elles deviendra plante, donnant à nouveau naissance à 10 petites graines, pour recommencer.

Bonne pêche, Thierry Dedieu, Seuil, 2009

Chaque jour, le pêcheur de Bonne pêche sort en mer. Mais il revient avec moins de poissons et plus de déchets au fil des jours. Outre le comptage des poissons, cet album présente aux plus jeunes le sujet de la protection de la nature.

Dix petits soldats, Gilles Rapaport, Circonflexe, 2002

Les soldats partent à la guerre, mais l’un après l’autre battent en retraite, jusqu’à ce que le dernier décide de déserter. Cet album aux illustrations dures, bien que sous la forme d’une comptine, est un manifeste contre la guerre.

Les albums à compter peuvent se présenter sous la forme de textes incitatifs, et encouragent alors le lecteur à participer : à dénombrer, à écrire, à construire une histoire…

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Je cherche des nombres dans l’art, Lucy Micklethwait, Bayard Jeunesse.

Je cherche les nombres dans l’art / Lucy Mickletwait, Bayard, 2006

Chaque double page de l’album présente un tableau dans lequel des collections d’objets (jusqu’à 20), sont identifiables. La présentation permet

d’associer l’analyse d’œuvre d’art à la découverte des chiffres.

 Maman / Mario Ramos, Ecole des Loisirs, 1999

Un petit garçon découvre sa maison envahie par des animaux, de plus en plus nombreux. Sans texte, l’album permet d’aborder les chiffres de un à dix et les pièces de la maison avec humour.

 Cachés ! / Agnès Baruzzi, Mango, 2012

Dans la forêt, des animaux sont cachés, représentés en ombres chinoises. En les retrouvant tous, les enfants apprennent à compter jusqu’à 10.

 Enfin, une partie de ces albums se décline en textes à comptines ou à rimes, qui permettent de retenir la suite des nombres :

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Dix petits harengs, Wolfang Erlbruch, La joie de lire.

Les dix petits Harengs, Wolf Erlbruch, La Joie de lire, 1997

Cette comptine met en scène les dix petits harengs qui se séparent l’un après l’autre, puis finissent par se retrouver.

 Chiffres à compter, Anne Bertier, Memo, 2006

L’album présente les 12 premiers chiffres, et invite l’enfant à inventer ses propres rimes.

 Mon imagier des comptines à compter, Bernard Davois, Olivier Tallec, Gallimard, 2006

Quinze comptines traditionnelles remaniées pour présenter les chiffres, en associant son, image, et écriture. L’album, qui comprend un CD, permet aussi de chanter et de mimer les gestes des comptines.

Les albums ci-dessus sont tous disponibles dans les médiathèques de l’ESPE, avec bien d’autres albums.

Une sitothèque pour l’IUFM

De très nombreuses informations à destination des étudiants préparant les masters et concours de l’enseignement ainsi que des enseignants en poste sont disponibles sur le Web. Afin d’en faciliter l’accès, les bibliothécaires de l’IUFM de Paris ont décidé de créer une sitothèque recensant les ressources les plus importantes.

L’IUFM, appliquant la réforme de l’éducation, s’apprête à se transformer en ESPE (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education). L’ESPE devra développer une culture de l’innovation aussi bien chez les étudiants que chez les enseignants déjà en poste, ce qui devra passer par une utilisation accrue des outils numériques. C’est dans ce cadre que s’est développée l’idée d’une sitothèque.

C’est l’outil Netvibes qui a été choisi comme plateforme pour le projet. En effet, il permet facilement d’organiser et de hiérarchiser le contenu au travers d’onglets et de la mise en page interne à chaque onglet. De plus, cet outil étant simple d’utilisation, toute l’équipe a pu être formée à son maniement assez rapidement.

Page d'accueil de la sitothèque de l'IUFM.

Page d’accueil de la sitothèque de l’IUFM.

Quelques autres IUFM et Centres de Documentation Pédagogique ont déjà utilisé cet outil pour promouvoir diverses ressources auprès de leurs publics. Certains proposent une organisation des ressources par support (presse, vidéos, bases de données…), d’autres par disciplines et grands thèmes (art et culture, EPS, français, gérer l’hétérogénéité…). Certaines institutions ont préféré mettre en place plusieurs pages thématiques différentes, afin de détailler plus en profondeur diverses ressources sur une même discipline tout en gardant une grande lisibilité. Certaines pages permettent le suivi de fils RSS, tandis que d’autres donnent seulement des liens vers les ressources à explorer.

Parmi toutes ces options, nous avons choisi de mettre en place un onglet par discipline scolaire, chaque onglet donnant accès à une collection de liens. Il ne s’agit pas là de tendre vers l’exhaustivité : nous ne souhaitons nous concentrer que sur les sites phares concernant les concours de l’enseignement, la formation des enseignants et l’enseignement en général, afin de les mettre en valeur et d’en centraliser l’accès. Cette collection de liens ne se substitue donc pas aux webographies plus précises qui ont été mises en place depuis plusieurs années par le service TICE et l’Espace Langues de l’IUFM.

Une première sélection de liens a donc été faite par les bibliothécaires. Mais, si ce projet est piloté par la médiathèque, il était important pour nous que les listes de liens collectés soient transmises aux formateurs de chaque discipline afin qu’ils les complètent, amendent et valident. Par la suite, nous nous proposons, en lien avec les formateurs, de mettre ces listes régulièrement à jour.

A ce jour, trois premières rubriques sont déjà en ligne : elles concernent les concours de l’enseignement, l’éducation et la pédagogie en général ainsi que les TICE et l’éducation aux médias. Les onglets par discipline seront publiés au fur et à mesure de leur validation par les formateurs. Alors n’hésitez pas à visiter la sitothèque de l’IUFM régulièrement !

Rien que pour les doctorants !

L’agence bibliographique de l’enseignement supérieur – ABES – a entre autre missions celle de mettre en œuvre la politique de gestion documentaire des thèses pilotée par le MESR (Ministère de l’Enseignement supérieur). Pour cela, elle propose aux doctorants une page dédiée sur son site.
Intitulé « Espace pour les doctorants » on y trouve diverses informations, les textes réglementaires comme l’Arrêté du 7 août 2006 relatif aux modalités de dépôt, de signalement, de reproduction, de diffusion et de conservation des thèses ou des travaux présentés en soutenance en vue du doctorat, mais aussi le guide du doctorant dont une nouvelle version vient d’être mise en ligne dans le paragraphe « Signalement, dépôt, conservation et valorisation d’une thèse ».
Ce guide à destination des futurs doctorants se veut commun à tous les établissements habilités à délivrer le doctorat. Il n’intègre donc pas les spécificités propres à l’Université Paris-Sorbonne en ce qui concerne les modalités de dépôt électronique. Pour cela, il faut se reporter au site du bureau de la valorisation .

Au sommaire du guide :
1) le signalement des thèses en France : signaler une thèse soutenue est une obligation légale pour l’établissement habilité. Deux outils sont utilisés pour cela : le catalogue collectif  SUDOC, qui permet de localiser monographies et périodiques, mais aussi les thèses (utiliser pour cela la recherche avancée), et le portail national Theses.fr qui recense toutes les thèses, y compris celles en préparation et propose une interface spécifique (voir le billet consacré à Theses.fr).

2) la structure et la présentation de la thèse : feuille de style et bibliographie
A savoir : l’Université Paris-Sorbonne n’impose pas de feuille de style à proprement parler mais la première et la quatrième de couverture sont en revanche obligatoires avec le logo de l’Université.
Une formation à l’utilisation d’une feuille de style est proposée par le SCD (service commun de documentation) à la Maison de la Recherche le mardi 11 juin en salle 219 de 9h30 à 12h30 ou de 14h à 17 h. Inscriptions auprès du secrétariat de votre Ecole Doctorale
Pour la bibliographie, en cas de doute sur le format à utiliser (qui peut différer suivant les Ecoles doctorales), le plus sûr est de se reporter à la norme Afnor Z44-005 « Références bibliographiques, contenu, forme et structure » disponible dans toutes les bibliothèques. Des exemples de présentation – quel que soit le type de référence – sont également en consultation à la bibliothèque Serpente (à demander à l’accueil). Si vous utilisez un logiciel de gestion de références bibliographiques Zotero ou Refworks, vous pouvez générer votre bibliographie à partir des styles proposés (APA, MLA, Chicago etc) que vous pouvez aussi personnaliser.
A savoir : une formation au logiciel Zotero est organisée en salle 219 à la Maison de la Recherche le lundi 10 juin de 9h30 à 12h30 et le mercredi 12 juin de 9h30 à 12h30.Inscriptions : voir ci-dessus
3) La valorisation de la thèse : après la soutenance vient le temps de la valorisation de votre travail. Diffuser sa thèse permet de la faire connaître au plus grand monde et de faire ainsi avancer la recherche. La mise à disposition de la thèse à l’intérieur de l’établissement de soutenance est obligatoire (communication sur place, à la bibliothèque, pour une thèse déposée sur support papier ; diffusion via l’Intranet pour une thèse déposée sur support électronique). Il est donc possible d’interroger le catalogue local des bibliothèques de l’Université en sélectionnant le filtre « thèses et mémoires » pour trouver une thèse. Rappel : les thèses papier entre 1986 et 2009 sont conservées à la bibliothèque Serpente où elles peuvent être consultées sur place.Les thèses électroniques sont accessibles depuis les postes fixes de toutes les bibliothèques en texte intégral (sauf confidentialité) mais il est interdit de les télécharger ou de faire des copier-coller.
La question de la diffusion sur Internet fait débat. A l’Université Paris-Sorbonne, seules les meilleures thèses sont diffusées sur le portail e-sorbonne (et sur le Sudoc et Theses.fr.) avec l’autorisation de leur auteur. Toutefois il faut savoir que vous avez toujours la possibilité de déposer vous-même gratuitement votre thèse sur l’archive ouverte TEL qui vise à promouvoir l’autoarchivage en ligne des thèses et HDR.
Certains craignent que la diffusion de leur thèse facilite le plagiat ou empêche la publication ultérieure chez un éditeur commercial. Ces craintes sont aujourd’hui de moins en moins fondées car comme le rappelle l’ABES dans son guide du doctorant : « Plus un texte est référencé et visible sur Internet, plus il est difficile de le plagier. En effet, la date de dépôt dans une archive ouverte (par exemple) fait foi et permet de prouver juridiquement la paternité de son œuvre »
Et surtout : le fait de publier sa thèse sur Internet n’empêche pas de la publier chez un éditeur commercial.
4) l’édition commerciale
Une première étape vers la publication est celle proposée par le service « thèses à la carte » de l’agence nationale pour la reproduction des thèses l’ANRT. Il permet, après signature d’un contrat de diffusion, l’impression de la version de soutenance dans un format livre. L’impression se fait à la demande et l’ANRT se rémunère à la vente de la thèse publiée.
Si vous souhaitez passer par un éditeur commercial, il vous faudra signer un contrat de diffusion. Comme le rappelle le guide du doctorant : « Soyez vigilants : ne signez pas de contrat d’exclusivité si vous souhaitez pouvoir diffuser votre thèse par un autre biais« . Certaines thèses de l’Université ont été publiées aux PUPS .
Si vous voulez en savoir plus sur le circuit de la thèse à Paris-Sorbonne, deux ateliers sont organisés à la Maison de la Recherche en salle 219 le jeudi 13 juin de 14h à 16h et le vendredi 14 juin de 10h à 12h. Inscriptions auprès des Ecoles doctorales.

le TBI à l’IUFM : une nouvelle manière d’enseigner

Le TBI : Tableau Blanc Interactif – ou TNI pour Tableau Numérique Interactif – est une nouvelle façon de présenter et de faire fonctionner le tableau blanc. Il permet l’interactivité entre l’enseignant ou l’élève au tableau et le logiciel projeté sur le tableau interactif. Il a pour vocation de ranger aux oubliettes les craies qui crissent et les feutres qui ne marchent jamais.

Expérimentation d’un TBI tactile à Melbourne :

2 kids at a 2Touch IWB in Melbourne 1

Par pablog61. CC : BY. Source : Flickr.

 

  • Le tableau blanc interactif (TBI, en anglais : IWB pour Interactive White Board) ou tableau numérique interactif (TNI) est un dispositif composé d’un ordinateur, d’un vidéoprojecteur et d’une surface de projection.
  • Loin d’être un gadget, il réunit des fonctionnalités jusqu’alors réparties sur différents appareils en permettant de montrer des images, des présentations et des vidéos et de faire écouter des fichiers audio. Mieux, à la différence d’un simple vidéoprojecteur, l’interactivité devient possible. A l’aide d’un stylo spécial, ou simplement du doigt pour certains modèles, le professeur ou l’élève fait apparaître les informations sur le tableau, ajoute des annotions sur des pages web, remplit des grilles, dessine des courbes… Les solutions des exercices peuvent être préparées à l’avance et être dévoilées seulement le moment venu. Un clic sur une image déclenche la lecture d’un son qui donne la prononciation dans une langue étrangère. Les possibilités d’une véritable scénarisation de l’enseignement sont ainsi très riches. De plus, d’un cours à l’autre, on retrouve vite ses marques parce qu’à la fin du cours, le résultat peut être sauvegardé.
  • Un outil zéro défaut donc ? Il y a bien le prix, assez élevé, mais des vidéoprojecteurs interactifs ou des tableaux mobiles offrent des alternatives abordables. Les ressources spécifiques sont souvent longues à créer, et leur partage n’est pas facile car chaque fabricant a développé son propre logiciel. Pour le moment, il n’existe pas de véritable format d’échange, mais à l’avenir, le logiciel open source Sankoré pourrait bien jouer ce rôle. On a pu reprocher aux TBI de favoriser un enseignement frontal, mais il est tout à fait possible de faire aussi la part belle à l’activité des élèves, d’autant plus que les tableaux nouvelle génération autorisent l’intervention simultanée de plusieurs stylos.
  • Les éditeurs de manuels scolaires sont par ailleurs nombreux à proposer une version TBI de leurs produits, avec des degrés d’interactivité variables. Certaines revues contiennent également des ressources pour une utilisation sur TBI.
  • Le Tableau Blanc interactif est un outil qui nécessite un apprentissage pour s’y familiariser. Les médiathèques et l’Espace Langues de l’IUFM mettent ce type de ressources à la disposition des lecteurs et leur donnent la possibilité de tester l’un des 3 TBI du site Molitor.

Voici des liens de ressources en ligne :

  • Des ressources didactiques mises à dispsition par le CRDP de Versailles, proposées selon la marque du tableau : http://www.intertni.fr/
Billet rédigé avec Ulrike Petzold