Archive

Archives pour la catégorie ‘En coulisses’

La face cachée de Malesherbes

Vous parcourez les rayons de la bibliothèque Malesherbes à  la recherche d’un ouvrage précis et vous désespérez de ne pas le trouver?

Avez vous regardé dans le catalogue en ligne? Celui-ci indique précisément la localisation des livres: soit en salle ( B ou C)  soit en magasin.

La bibliothèque Malesherbes a la caractéristique de posséder près de 250000 ouvrages dont 90% en magasin  (également nommé réserve).  Les magasins ne sont pas accessibles directement par les lecteurs.

compactus bleus

les compactus

Les magasins du bas

les magasins du bas

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mezannine

les magasins du haut

 

Vous devez donc effectuer votre recherche sur notre catalogue en ligne, noter les références du document (cote – titre – auteur ) sur un bulletin papier et le remettre à  la banque de prêt; le personnel de la bibliothèque se déplace en magasin pour rechercher l’ouvrage demandé.

lucie

A la recherche d’un livre dans les compactus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Catalogue des bibliothèques

Catalogue des bibliothèques

Le catalogue en ligne est consultable depuis les postes informatiques de la bibliothèque et de chez vous à l’adresse suivante: http://www.paris-sorbonne.fr/les-bibliotheques  –> catalogue des bibliothèques Paris-Sorbonne

Merci à Lucie pour son aide

Devinette n°2

Où a été prise cette photographie? Dans une bibliothèque ou dans une cafétéria ?
A vous de jouer !

cherchezlintrus

Où se cache l’indice ?
Parce qu’il y en a un. Regardez bien.

La réponse à la devinette:
Il fallait repérer les étagères de livres de la bibliothèque Malesherbes: nous étions donc dans une bibliothèque et non devant un distributeur automatique de boissons.

Les boissons gazeuses, sucrées mais aussi les cafés sont susceptibles de détériorer les ouvrages et de salir le mobilier.  Seules les bouteilles d’eau  sont admises.

Une cafétéria est également disponible au rez de chaussée du Centre Malesherbes.

Prenez soin de votre environnement de travail,

Merci.

Les Bibliothèques de Paris-Sorbonne vous souhaitent de bonnes vacances

Après une saison pleine d’aventures, où nous avons eu le plaisir de faire un tour dans les expositions de l’année, d’apprendre à utiliser les photocopieurs des bibliothèques, de relayer les outils de recherche à disposition, et de nous égarer dans le passé des bâtiments que nous occupons, il est temps de vous souhaiter à tous et à tous de très bonnes vacances.

Bonnes vacancesVoici les dates de fermeture (et de réouverture) des bibliothèques de Paris-Sorbonne pour cet été :

Bibliothèque Clignancourt : 25 juillet – 18 août

Bibliothèque Malesherbes : 25 juillet – 25 août

Bibliothèque Michelet : 25 juillet – 25 août

Bibliothèque Serpente : 25 juillet – 1er septembre

Bibliothèque Marcel Bataillon : 25 juillet- 25 août

Bibliothèque du CELSA : 18 juillet – 25 août

Bibliothèque de l’ESPE : 24 juillet – 20 août

Vos bibliothécaires partent se reposer pour mieux vous accueillir en septembre, mais retrouvez cet été sur le blog tous les mercredis une sélection de nos meilleurs articles !

Illustration :Plage par Nitram de Lyon, via Flickr. CC BY-NC-SA 2.0

Categories: En coulisses, Non classé Tags:

Mais que font vos bibliothécaires…

…quand ils ne sont pas dans les salles de lecture ?

Vos bibliothécaires sont présents à tour de rôle dans la salle de lecture pour vous orienter, vous renseigner, enregistrer vos prêts et vos retours, vous inscrire, etc. Mais savez-vous quelles sont leurs missions lorsqu’ils quittent la salle pour rejoindre leurs bureaux ?

Petit tour d’horizon de ces activités que nous menons dans l’ombre.

Afin que vous ayez à votre disposition dans les bibliothèques, physiques et numériques, des livres, des manuels, des CDs, des DVDs, etc., les bibliothécaires commandent les documents dont vous avez besoin. Pour cela, ils établissent des veilles sur toutes les parutions liées à leurs domaines d’acquisition puis sélectionnent celles qui sont pertinentes pour les formations et les missions de recherche de l’université. Pour les ressources électroniques, et le multimédia en général, se pose également la question des modes d’accès et des droits relatifs à ces ressources que le bibliothécaire doit prendre en compte. Le tout en gérant un budget défini à l’avance.

Ensuite, comme il faut que vous puissiez savoir que ces ouvrages sont présents dans vos bibliothèques, les bibliothécaires rédigent une description des documents en respectant des normes précises. C’est cette opération qui vous permet de rechercher par titre, par auteur, par sujet…les documents qui vous intéressent à partir du catalogue de la bibliothèque. Cette description est détaillée et complexe. Par exemple, le bibliothécaire a dû utiliser cette écriture codifiée :

Interface professionnelle du SUDOC

Interface professionnelle du SUDOC

 

afin que vous ayez accès à cette vue dans votre catalogue :

Notice de document dans le catalogue du SCD Paris-Sorbonne

Notice de document dans le catalogue du SCD Paris-Sorbonne

Vitrine du hall de la Médiathèque Molitor

Vitrine du hall de la Médiathèque Molitor, par Marion Brunetti, CC BY-SA

Pour que les ouvrages physiques résistent aux multiples manipulations ou lorsqu’il faut les réparer, certains d’entre nous équipent (plastifier, relier, coter, mettre une puce…) et renforcent les ouvrages. Si vous avez envie d’en connaître un peu plus sur ces activités, cet article ainsi que celui-ci ou encore celui-là vont vous intéresser.

L’activité de rangement est également très prenante : un livre bien rangé c’est un livre que vous trouverez tout de suite.

Les bibliothécaires ont de nombreuses autres tâches : gérer les plannings, vous former en amphi ou en TD à l’utilisation des ressources électroniques, réaliser des expositions, mettre des documents en valeur sur les présentoirs…

Un bibliothécaire gère généralement plusieurs des missions présentées. Ainsi, même quand ils ne sont pas face à vous pour répondre à vos questions, ils œuvrent afin que vous puissiez trouver la documentation adéquate pour vos études et recherches.

Oh, j’allais oublier une activité importante de vos bibliothécaires : rédiger des articles pour vous sur le blog In-Quarto !

 

 

 

 

Atanasia, Alexandre, Evi et les autres …

… où il est question des emplois étudiants dans les bibliothèques universitaires.

Il est de ces personnes discrètes dont on ignore parfois quelles sont leurs activités au sein des bibliothèques du Service  Commun de la Documentation de l’université Paris-Sorbonne, que ce soit au sein de la cathédrale des savoirs du Centre Clignancourt ou dans l’espace feutré des  bibliothèques d’UFR.

ATANASIA4

 

Sont-ils des étudiants, sont-ils des agents de bibliothèque ? Rien ne laisse à penser qu’ils pourraient être soit des étudiants, soit des personnels de bibliothèque. Aucun insigne, aucun badge, aucun uniforme … Et pourtant, à bien y regarder, ils sont bien là pour vous accueillir, vous renseigner, vous orienter, vous aider dans vos recherches bibliographiques. Ils vous accompagnent jusqu’au rayonnage ou se trouve le livre devant lequel vous êtes passé dix fois sans le trouver. Et c’est avec le sourire que ce service est rendu. Un sourire complice,  car avant d’être au service de la bibliothèque, ce fut le lot quotidien de ces étudiants : chercher et surtout se demander pourquoi on ne trouve pas ce que l’on cherche, à côté de quoi on a bien pu passer quand les bibliothécaires nous ont expliqués où les choses se trouvaient. On a beau avoir un plan en main, il arrive parfois qu’il faudrait que ce plan soit accompagné d’un pendule.ATANSIA1

 

Si ces étudiants présentent des avantages en tant que tuteurs, moniteurs, coachs documentaires auprès de vous, ils en présentent aussi pour la bibliothèque qui les emploie en participant à la qualité du service rendu aux usagers et ce, en assurant des tâches d’accueil, d’orientation ou d’information. Ils sont les incontournables bouffées d’air radieuses quant à l’aide précieuse qu’ils partagent avec les professionnels de l’information.

 

Par exemple,  à côté des catalogues, de ceux qui sont informatisés comme le Sudoc, une recherche google-isée peut répondre par un bruit documentaire comme disent les spécialistes des bibliothèques, voire un fracas assourdissant face à un fouillis de notices dont on ne sait que faire tellement la liste est longue, et dont on se demande ce que l’on va pouvoir en tirer car de réponses précises à ce que l’on cherche : niet, nada ! et inversement, toujours à la façon de google dans le Sudoc, voire même dans le catalogue de la bibliothèque : rien, τίποτα, niente, нечего! c’est là qu’interviennent nos étudiants-bibliothécaires. Ils vous viennent en aide et démêlent le bon du superflu et surtout n’hésitez pas à les solliciter, ils seront ravis. Ils vous expliquent comment faire votre recherche, en écartant, effaçant, éliminant  ce que les savants de la profession nomment les « mots vides », ces stop words qu’il est inutile d’utiliser dans une recherche car ils viennent alourdir le volume des réponses jusqu’à les brouiller. Ces mots non significatifs figurant dans un texte, ces « la », « de », « du », « ce », « ça »… sont le désespoir de ceux qui sans l’aide  de Jordi  ou de Bruno ne pourront jamais trouver ou localiser le document qu’ils cherchent.

Bibliothèque du centre de Clignancourt

Bibliothèque du centre de Clignancourt

Vous pouvez aussi les apercevoir près des nouveaux photocopieurs, vrai casse tête de technologie, à côté le rubikub peut paraître d’une simplicité enfantine pour peu qu’on ait le cerveau tout cloisonné et tout en couleur mais aussi sauront vous guider près des automates à la bibliothèque Clignancourt.

BRUNOSi vous cheminez dans les bibliothèques où ils se trouvent, vous serez fort aise de les croiser dans les rayonnages ou pilotant un chariot pour vous guider vers le bon espace, celui dédié à la philosophie, aux artistes primitifs ou vers Roland Barthes.  Le matin mais aussi l’après-midi,  cet étudiant vous expliquera de façon courtoise que la machine à café et à confiseries se trouve à l’extérieur de la bibliothèque et qu’il n’est pas possible de consommer ces produits, ni d’autres d’ailleurs dans la bibliothèque à part bien sûr de l’eau. Ce serait cruel de leur part de vous empêcher d’étancher votre soif en des lieux qui parfois font que la température devient supérieure à celle de votre corps dès que le soleil franchit son zénith. Parfois ils sauront faire les gros yeux si vous persistez à vous prendre pour un artiste pariétal en gravant ou typexant moultes formules savantes que seuls celles ou ceux qui sont initiés peuvent déchiffrer.graffitti

Ils vous diront tout dans un prochain billet. En attendant, pas de sonneries intempestives de smartphones dans les différentes salles de lecture et de travail. Nos assistants bibliothécaires sont en mode veille et mode écoute !

 

Categories: Actualités, En coulisses Tags:

Visite des coulisses de Clignancourt

Aujourd’hui nous vous proposons une petite visite guidée des coulisses de la Bibliothèque de Clignancourt.
Vous fréquentez souvent cette Bibliothèque et vous vous demandez ce qu’il y a « derrière », cet article est pour vous !

 

Categories: En coulisses, Non classé Tags:

Devinette n°1

Où a été prise cette photographie?   Dans une bibliothèque ou dans un musée d’art moderne?

A vous de jouer !

graffitti

Où se cache l’indice?

Parce qu’il y en a un.  Regardez bien.

 

La réponse à la devinette:

Il fallait repérer la couleur acajou du mobilier de la bibliothèque Malesherbes que tous les lecteurs assidus  de cette bibliothèque connaissent bien : il s’agit d’une table de travail de la salle C.  Nous étions donc à la bibliothèque Malesherbes et non dans un musée d’art moderne.

 

Les graffiti sur les tables de travail détériorent le mobilier et impliquent des frais de remplacement qui pourraient être utilisés à l’achat de livres ou de matériel approprié à la bibliothèque.

Prenez soin de votre environnement de travail

Une histoire de la Maison de la Recherche

Ne vous êtes-vous jamais demandé quelle pouvait bien être l’histoire de cet étonnant bâtiment qu’est la Maison de la Recherche occupée par l’Université de Paris-Sorbonne et situé 28 rue Serpente dans le 6ème arrondissement de Paris ?

Prenez le temps de prendre votre temps, même quelques instants et levez la tête :

rue Danton - Hôtel des Sociétés Savantes - 1900 - DR

Vous voilà devant l’ancien Hôtel des Sociétés Savantes, construit en 1900 par Paul Sédille, l’architecte des magasins du Printemps.

L’édifice présente une longue façade qui se développe autour des rues Danton (dénommée ainsi le 18 avril 1890 et ouverte le 6 décembre 1895) et Serpente et composée autour de deux rotondes monumentales.

Il s’agit de la dernière œuvre de Paul Sédille qui devait mourir peu après.

Remarquez la porte d’entrée de la Société centrale des architectes français, composition néo-renaissance qu’il dessina et que sculpta André-Joseph Allar.
Approchez-vous un peu plus près, levez la tête, que lisez-vous ? :
La devise des architectes « Le beau, le vrai, l’utile».
Au-dessus de cette dernière, la figure allégorique de l’Architecture coiffée d’une couronne de monuments de différentes époques, est entourée par des motifs de fleurs, de fruits et de végétaux.

Les photos qui alimentent ce billet, nous montrent l’Hôtel des Sociétés Savantes au début du XXème siècle. Sur la 1ère photo ci-dessous, nous apercevons la coupole correspondant à l’entrée actuelle du lieu et ayant pour adresse le 28 rue Serpente, vue depuis la rue Mignon (partie aujourd’hui disparue). La 2ème photo nous offre une vue de la seconde coupole, ayant pour adresse aujourd’hui le 8 rue Danton.

Rue Danton, vue de l'hôtel des sociétés savantes - 1900          3595146

© Archives de Paris – Fonds UPF                     © D.R/L.L

 Cote : 11FI3268

L’Hôtel des Sociétés Savantes est situé sur l’emplacement de l’hôtel de Thou qui fut l’hôtel des États de Blois sous Louis XV. L’escalier subsiste encore, quant à la cour des carrosses et des écuries, elle a été métamorphosée en salle de conférences …

Un nombre étonnant de sociétés y on établi leur siège. En 1910 on trouve, en plus de la société d’architecture, la société de médecine publique et d’hygiène professionnelle, la société d’ophtalmologie, la Société pour l’instruction et la protection des sourds-muets, la Société zoologique de France, la Société française de navigation aérienne, la Société française d’hygiène, la Société d’Hypnologie, la Société de sociologie de Paris mais aussi et surtout la Société Astronomique de France créée par Camille Flammarion le 28 janvier 1887 rue Cassini, dans son appartement. Ce dernier, devenu trop exigu, la Société fut transférée rue Danton à l’Hôtel des Sociétés Savantes.

Toutefois qui, mieux que Mme Gabrielle Camille Flammarion, femme de l’astronome, bachelière (fait rarissime pour l’époque) et scientifique de renom,  pour évoquer ce lieu au mois de juin 1958 ? :

« Dans quelques jours, à partir du 1er juillet, presque tous les locataires de l’Hôtel des Sociétés Savantes auront dû déguerpir, tous, sauf notre Société Astronomique de France, solidement campée sous les toits, à l’abri de ses deux coupoles.

Les Domaines ont acheté l’Hôtel des Sociétés savantes, qui gardera son nom, pour le compte de l’Université de Paris et la Faculté des Lettres, trop à l’étroit dans la Sorbonne, va établir l’une de ses branches sous notre toit.

( …) Nous resterons chez nous, haut perchés avec les coupoles. Heureusement ces coupoles nous appartiennent et elles jouent un rôle important dans la vie de notre Société. On peut en juger par le fait que les 18 visites spéciales, organisées par M. Tartois, administrateur de notre observatoire, ont connu un effectif de 337 visiteurs.»

Reconnue d’utilité publique, la Société Astronomique de France a pour but de promouvoir le développement et la pratique de l’astronomie. Premier présidente de la Société, Mr Camille Flammarion éditera un bulletin mensuel « L’Astronomie », revue qui paraît toujours aujourd’hui.

A la suite du passage de la Comète de Halley dans la nuit du 18 au 19 mai 1910 (Comète qui aurait dû frôler la Terre mais qui resta invisible), Mr Camille Flammarion en fera le sujet de l’une de ses « causeries » dans la grande salle, bondée, de l’Hôtel des Sociétés Savantes, le 1er juin 1910.

fin du monde 1910

Aujourd’hui, le souvenir de cette aventure astronomique de l’Hôtel des Sociétés Savantes  n’est plus présent que par, peut-être, un petit clin d’œil : une fois encore, il va vous falloir lever la tête mais à la nuit tombée cette fois …

Soyez curieux et vous aurez la tête dans les étoiles !

Bibliographie Serpente :

Camille Flammarion de Philippe de La Cotardière, Patrick Fuentes.

Paris : Flammarion, 1994

Cote : 944.070 92 FLA

Sociabilité et érudition : les sociétés savantes en France : XIXe-XXe siècles

De Jean-Pierre Chaline

Paris : Éd. du CTHS, 1995

Cote : 060 CHA

Au fait, où en est le signalement des collections des BUFR ?

Les opérations de rétroconversion au sein des bibliothèques de composante ou bibliothèques associées au SCD permettent de rendre visibles, et donc accessibles pour la consultation, des fonds disséminés dans l’Université Paris-Sorbonne et souvent méconnus des étudiants et chercheurs. Onze de ces bibliothèques ont désormais l’intégralité de leurs collections en ligne, à partir du catalogue collectif de l’université , ou du Sudoc.

Deux principaux chantiers sont en voie d’achèvement, celui du Centre International d’Etudes Francophones (CIEF), commencé en 2011 et celui du Centre de recherche en Egyptologie de la Sorbonne (CRES), commencé en 2010. L’objectif fixé avec les responsables de ces deux bibliothèques est d’avoir terminé le signalement de leurs collections dans le Sudoc pour l’été 2013.

A la BUFR de philosophie , trois pans importants du fonds ont été achevés depuis septembre 2011 : la philosophie médiévale, la philosophie contemporaine et l’important fonds d’épistémologie. Les prochaines étapes sont la philosophie antique et un petit fonds divers. Ces ouvrages sont entreposés au bureau du SCUIO (46 rue Saint-Jacques) durant les travaux en Sorbonne, mais peuvent être communiqués en différé.

A la BUFR de grec, deux chantiers sont également en cours, l’un sur la fin, celui de l’Institut Néo-Hellénique (INH) et l’autre à ses débuts, celui de la Bibliothèque de l’Association pour l’Encouragement des Etudes Grecques (AEG).

Il a été convenu avec la responsable de la Bibliothèque de l’INH d’achever le traitement des périodiques dans le Sudoc d’ici l’été. A l’AEG le chantier progresse plus lentement. Etant cotés au fur et à mesure du catalogage, les ouvrages sont classés par ordre alphabétique : le signalement des ouvrages de Démosthène vient de se terminer.

Ce travail, de longue haleine, accompli par une équipe réduite aujourd’hui à une seule personne, commence à porter ses fruits puisque des chercheurs étrangers demandent à consulter des ouvrages grecs que la bibliothèque de l’INH est la seule à posséder. Le recensement de ces collections devrait ainsi accroitre la connaissance des fonds imprimés de l’ensemble de l’Université et participer à la valorisation du patrimoine documentaire.

Quelques illustrations ça et là  de curiosités ou d’ouvrages « remarquables »:

P1040894.jpgDominique Rolin nous a quittés le 15 mai 2012 à l’aube de ses 99 ans
L’Institut Néohellénique possède Le Lit de Dominique Rolin, traduit en grec moderne (Το Κρεβάτι) par Anastasia Lambria, seul exemplaire recensé dans les bibliothèques du réseau Sudoc à ce jour.

P1040881AEG.jpgA l’AEG :
le fonds Aristote a été traité en exhaustivité, nous constatons à cette occasion la richesse des fonds multilingues de cette bibliothèque très spécialisée en philologie grecque.

Au   CRES :
les catalogues de ventes aux enchères sont en cours de signalement. Parmi eux se trouve le catalogue de mise en vente d’une partie de la collection de Raoul Chandon de Briailles, Président de la maison du champagne Moët-et-Chandon, bibliophile et historien, il lègue par testament sa bibliothèque à la ville d’Épernay.

P1040865CRES2.jpg

 Enfin en philosophie
… La bibliothèque possède un conséquent fonds d’épistémologie dont la richesse est désormais signalée dans le Sudoc. Signalons en philosophie moderne, la présence d’une édition ancienne (1758) d’un Essai sur l’Entendement de Locke abondamment annotée en moyen français.

P1040912philo.jpg

Régine Qevani et Hélène Broms
Photos : Régine Qevani

Portrait : Quiterie, une stagiaire à la médiathèque Molitor de l’IUFM de l’académie de Paris

  • Quiterie Landèche  a effectué un stage d’une durée d’un mois en juin à la médiathèque de l’IUFM de Paris, site Molitor, dans le cadre de sa première année à Sciences Po. Sa mission principale a consisté à participer à la politique de conservation des périodiques : les recenser, les diffuser, les mettre en boîte, faire un état des collections dans le logiciel Flora, ce qui lui a donné une vision de toutes les étapes du traitement des collections. Elle a également participé à l’organisation administrative et matérièle d’un concours. Pendant la durée du stage, elle a pu observer la plupart des postes de travail en bibliothèque.
  • Avant son stage, Quiterie n’était pas consciente de l’importance du travail de conservation des archives – ici les périodiques. Le fait que les bibliothécaires travaillent en réseau lui a plu, tout comme lui ont plues les conditions de travail au calme, dans une atmosphère agréable. Les enjeux de type scolaire étaient pour elle absents pendant ce mois de stage. C’est une première expérience professionnelle pour Quiterie, qui se différencie de ses multiples expériences associatives dans lesquelles elle a des responsablilité d’encardrement (Hand-ball, Association Sportive de Sciences Po.)
  • Par contre, elle a trouvé que respecter les horaires de cinq journées pleines par semaine était difficile. Ce rythme est différent de ce qu’elle vit durant ses études à Sciences Po. Quiterie trouve qu’elle a été sensibilisée à l’importance des livres, aux nouveaux projets des bibliothèques, les learning center, la numérisation des collections…
  • Son avenir en bibliothèque – postuler à des contrats de moniteur étudiant – dépend autant des disponibilités de son emploi du temps en 2ème année, que des opportunités proposées par la bibliothèque de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Après cette première expérience, Quiterie est toujours motivée par les bibliothèques, c’était ainsi qu’elle avait motivé sa candidature pour ce stage… Bonne chance Quiterie !