Archive

Archives pour la catégorie ‘Non classé’

« Plus vrai que nature » : l’anatomie en papier mâché à l’ESPE de Paris

Du 1er avril au 30 juin 2015, l’ESPE de l’académie de Paris sort des réserves son matériel pédagogique de Biologie, et tout particulièrement, les pièces en papier mâché de sa collection du Dr. Auzoux (deuxième moitié du 19ème siècle).
espe

La collection Auzou présentée à l’ESPE

A partir des années 1830, le Dr. Auzoux crée une véritable révolution en inventant des modèles anatomiques – animaux comme végétaux – en papier mâché. Réalistes malgré leur échelle agrandie, manipulables et bien plus résistants que les anciens modèles en cire, les modèles du Dr. Auzoux vont démocratiser l’accès à la Biologie. Dans les années 1880, les Ecoles Normales acquièrent la quasi-totalité des modèles pédagogiques disponibles.
Beauté plastique, rigueur scientifique, prouesse technique, patrimoine pédagogique, ces objets sont tout cela à la fois. Alors que les nouvelles technologies supplantent aujourd’hui la technologie « papier », venez prendre le temps de vous arrêter devant les vitrines et laissez-vous toucher par l’étrange réalisme de ces objets artificiels mais exagérément naturels.
corps de papier

Corps de papier, le livre qui revient sur les innovations du Docteur Auzou

Le contenu de l’exposition
Les pièces de la collection Auzoux de l’ESPE réparties sur les sites Molitor et Batignolles (des fleurs, des fruits, des graines, des animaux,
des champignons, des pièces d’anatomie).
Une exposition photographique de Didier Gaillard reprenant quelques belles images du livre Corps de Papier sur les modèles Auzoux (Ed. La Martinière, 2012).
Une exposition d’affiches pédagogiques du début 19ème siècle, aimablement prêtées par le Musée de l’Ecorché d’Anatomie (Le Neubourg, Basse Normandie).
Une sélection d’ouvrages d’archives et actuels sur les « Leçons de choses » (Médiathèques de l’ESPE).
Un vernissage et une conférence sur le Dr. Auzoux et son travail (Pr. Degueurce, auteur du livre « Corps de papier », La Martinière) au mois de mai (date communiquée ultérieurement).
Toutes les informations et le plan des espaces d’exposition sont disponibles sur le site Molitor.
ESPE de l’académie de Paris
10 rue Molitor 75016 Paris
M° Chardon-Lagache ou Michel-Ange Molitor
Categories: Non classé Tags:

Les Bibliothèques de Paris-Sorbonne vous souhaitent de bonnes vacances

Après une saison pleine d’aventures, où nous avons eu le plaisir de faire un tour dans les expositions de l’année, d’apprendre à utiliser les photocopieurs des bibliothèques, de relayer les outils de recherche à disposition, et de nous égarer dans le passé des bâtiments que nous occupons, il est temps de vous souhaiter à tous et à tous de très bonnes vacances.

Bonnes vacancesVoici les dates de fermeture (et de réouverture) des bibliothèques de Paris-Sorbonne pour cet été :

Bibliothèque Clignancourt : 25 juillet – 18 août

Bibliothèque Malesherbes : 25 juillet – 25 août

Bibliothèque Michelet : 25 juillet – 25 août

Bibliothèque Serpente : 25 juillet – 1er septembre

Bibliothèque Marcel Bataillon : 25 juillet- 25 août

Bibliothèque du CELSA : 18 juillet – 25 août

Bibliothèque de l’ESPE : 24 juillet – 20 août

Vos bibliothécaires partent se reposer pour mieux vous accueillir en septembre, mais retrouvez cet été sur le blog tous les mercredis une sélection de nos meilleurs articles !

Illustration :Plage par Nitram de Lyon, via Flickr. CC BY-NC-SA 2.0

Categories: En coulisses, Non classé Tags:

Promenons-nous dans les bois…

C’est le retour des beaux jours, et vous ressentez une folle envie de nature ? Seulement, il faut l’avouer, vous ne la connaissez pas beaucoup, et vous n’osez donc pas vous aventurer dans les sous-bois… Pas de panique ! Votre bibliothèque Clignancourt a la solution !

th

Le fonds de géographie possède une cote regroupant les ouvrages traitant de l’écologie des forêts (910.157 73). C’est là que vous pourrez trouver Le guide de la forêt pour tous. Ce petit ouvrage de format poche vous accompagnera dans vos excursions.
Il vous fournira en outre quantité d’informations sur des sujets aussi divers que les plantes, les fleurs, les arbres, mais également toute la faune : des insectes aux loups en passant par les araignées et les écureuils. Impossible de vous prédire si vous croiserez toutes les espèces décrites dans le guide… A défaut, vous pourrez profiter des belles photos qui s’y trouvent !

D’autre part, les auteurs nous mettent en garde et nous informent sur le dépérissement de ces espaces, espérant que nous pourrons nous y rendre encore longtemps : « parce que nous pensons que le fait de voir, de s’étonner et de vivre les choses, permet de libérer des forces pour comprendre et agir ».

Devenir historien

Le jeudi 5 juin à 18 heures, le professeur Darwin Smith viendra présenter à la bibliothèque Serpente son livre : « Devenir Historien », paru aux Publications de la Sorbonne. Historien, directeur de recherches au CNRS, il a fondé et dirige un groupe d’étude sur le théâtre médiéval, le LAMOP à Paris 1.

P1180048Smith L’ouvrage retrace son parcours, mêlant tel « un tissu bariolé » éléments biographiques, expériences professionnelles – dont celle de journaliste -, rencontres déterminantes – y compris médiévales ! -, qui l’ont fait « devenir historien ». Cette entreprise singulière a été qualifiée par certains de ses collègues « d’égo-histoire », par allusion aux essais de Pierre Nora, un des promoteurs de l’histoire des mentalités.
Ce rendez-vous est donc une opportunité formidable de rencontre et de dialogue avec un des plus grands spécialistes du théâtre du XIIè au XVIème siècle, sur ses apprentissages et choix de vie, ce qui ne peut manquer d’intéresser tous les étudiants qui se destinent à un métier de chercheur au sens large, mais aussi tous ceux qui se posent des questions sur leur propre cheminement intellectuel.

Visite des coulisses de Clignancourt

Aujourd’hui nous vous proposons une petite visite guidée des coulisses de la Bibliothèque de Clignancourt.
Vous fréquentez souvent cette Bibliothèque et vous vous demandez ce qu’il y a « derrière », cet article est pour vous !

 

Categories: En coulisses, Non classé Tags:

Exposition « L’art en fusion »

Art en fusion

Le musée de l’Orangerie a présenté, en collaboration avec le musée Dolorès Olmedo de Mexico, une exposition consacrée au couple mythique incarné par Diego Rivera (1886-1957) et Frida Kahlo (1907-1954).

L’originalité de cette exposition était de montrer à la fois la différence de leur univers pictural et aussi leur complémentarité.

Diego était un peintre tourné vers le monde et l’histoire, exaltant l’âme du peuple mexicain, un peuple marqué par ses guerres : de la conquête espagnole (1519) à la guerre d’indépendance (1810), de la guerre des Pâtisseries (1838) à la guerre américano-mexicaine (1846), de la révolution de 1910 à la seconde guerre mondiale… Dans ses fresques, Diego a dépeint les traumatismes vécus par son peuple et a donné une vision poétique de ses souffrances.

Frida dans un registre plus intimiste, a suivi  la même trajectoire. Elle a évoqué les souffrances de sa vie en apportant une autre dimension : celle de la distanciation. Elle a donné à voir et à sentir l’universalité de la souffrance humaine ; son travail pictural était une manière de la dominer, de la transformer en vision poétique, en force créatrice.

Tous deux étaient unis dans l’amour de la terre mexicaine, mère patrie qui les régénérait.

Cette exposition nous a inspiré l’achat d’un nouvel ouvrage pour la bibliothèque Marcel-Bataillon : Frida Kahlo la peintre et son œuvre. Cote 4-1075

Hanan Ben Selma

Categories: Non classé, Question de fonds Tags:

Devinette n°1

Où a été prise cette photographie?   Dans une bibliothèque ou dans un musée d’art moderne?

A vous de jouer !

graffitti

Où se cache l’indice?

Parce qu’il y en a un.  Regardez bien.

 

La réponse à la devinette:

Il fallait repérer la couleur acajou du mobilier de la bibliothèque Malesherbes que tous les lecteurs assidus  de cette bibliothèque connaissent bien : il s’agit d’une table de travail de la salle C.  Nous étions donc à la bibliothèque Malesherbes et non dans un musée d’art moderne.

 

Les graffiti sur les tables de travail détériorent le mobilier et impliquent des frais de remplacement qui pourraient être utilisés à l’achat de livres ou de matériel approprié à la bibliothèque.

Prenez soin de votre environnement de travail

La Maison de la Recherche entourée de fantômes …

La force de l’habitude et le manque de curiosité nous amènent souvent à négliger le passé.

Combien sommes-nous, en effet, à nous demander ce qui a bien pu se passer ici ou là ? Qui a vécu ici ? Pourquoi ce nom de rue ? Etc.

Figurez-vous que, de la rue Hautefeuille à la rue de l’Eperon en passant par la rue Suger et bien d’autres encore, d’innombrables fantômes nous observent.

Ils sont les témoins discrets et silencieux de l’évolution et de l’histoire du quartier à travers leur propre histoire.

Certains d’entre eux bénéficient d’un repos éternel. Ils logeaient au 7-9 rue Suger, anciennement rue du Cimetière Saint André (de 1356 à 1844). Cette rue s’appelait aussi communément la rue des 2 portes car à chacune de ses extrémités, se trouvait une porte.

Celle donnant du côté de la rue de l’Eperon, ouvrait depuis le 13ème sur un cimetière. Ce dernier s’étendait sur 460m² et recevait au 18ème siècle entre 130 et 150 corps par an. Puis tous les ossements et ceux des 300 lieux de sépultures de Paris furent transférés, petit à petit, aux Catacombes.

 

Plan 1908 - Cimetière

Parmi eux, on peut estimer certaine, la présence d’un capitaine de cavalerie, un aventurier dit-on : Jean-Baptiste Godin de Sainte-Croix .Ce nom ne vous dit peut-être pas grand-chose,  pourtant avec sa mort débute une des affaires criminelles les plus retentissantes de toute notre Histoire :

Notre aventurier habitait la maison à tourelle d’angle dite cul-de-lampe, au 5 de la rue Hautefeuille, dans cette partie de la rue qui encore au 13ème siècle portait le nom de rue Serpente.

A sa mort (naturelle) en 1672, on découvrit chez lui, suite à l’inventaire après décès, un coffret contenant neuf lettres de sa maîtresse, la marquise de Brinvilliers ainsi qu’une reconnaissance de dette de cette dernière et de nombreux flacons. Ces derniers furent analysés par un apothicaire et révélèrent avoir contenu divers poisons laissant peu de traces dans l’organisme. Dans une des neuf lettres, la marquise de Brinvilliers reconnaît avoir empoisonné son père (le fameux lieutenant civil du Châtelet : Antoine Dreux d’Aubray) et ses deux frères afin de récupérer l’héritage … Recherchée, arrêtée puis torturée, la marquise finira décapitée et brûlée en place de Grève. L’histoire semblait terminée et pourtant ce n’était que le début de la célèbre Affaire des Poisons !

5 rue Hautefeuille, photographie d’Eugène Atget (1857-1927)

Non loin du fantôme de Sainte Croix, flotte surement une âme en peine, celle d’un médecin, journaliste et physicien. Malade depuis le mois de juin 1793, il n’est plus présent à la Convention. Sa compagne s’occupe de lui dans leur maison, rue de l’école de médecine au niveau de la place Henri-Mondor (il semblerait d’ailleurs que la statue de Danton nous indique son emplacement !).

Montagnard affirmé, ce médecin journaliste est opposé aux Girondins et semble faire partie de ceux qui ont ordonné les massacres de Septembre 1792.

Une femme, proche des Girondins, va quitter Caen pour Paris, acheter un couteau dans une échoppe du Palais Royal, griffonner un mot qu’elle cachera derrière un tableau posé sur le manteau de sa cheminée et qu’on retrouvera plus tard : « Le ferais-je ? Ne le ferais-je pas ? », se rendre chez le député et l’assassiner. Nous sommes le 13 juillet 1793, il est environ 19h45, Charlotte Corday vient d’assassiner Marat.

La maison (disparue) de Marat, photographie d’Eugène Atget (1857-1927).

D’autres âmes en peine flottent aux abords du quartier. Il ne s’agit ni d’hommes ni de femmes mais d’animaux. Pour les deviner, prenez la rue de l’éperon en direction de la rue du Jardinet. Si la chance vous sourit, la grille sera ouverte. Vous aurez alors l’occasion de rentrer dans la Cour de Rohan, un lieu unique en plein cœur de Paris, un lieu en dehors du temps, magique et merveilleux et qui pourtant recèle un bien sombre secret …

La Cour de Rohan est constituée de 3 petites cours dont la dernière donne sur la Cour du Commerce Saint André. Au n°9 se trouvait l’atelier du menuisier Tobias Schmidt. C’est à lui que fut commandée la guillotine et c’est dans cette cour qu’elle fut testée sur des moutons.

La légende voudrait que Louis XVI soit venu voir l’avancement des travaux chez Schmidt et lui aurait conseillé de faire le couperet de la guillotine en biseau et non en croissant de lune !

La Cour de Rohan par Eugène Atget, vers 1915

La Cour de Rohan par Eugène Atget, vers 1915

Bibliographie Serpente :

- Figures de femmes criminelles de l’Antiquité à nos jours dirigé par Loïc Cadiet, Frédéric Chauvaud, Claude Gauvard…

Serpente : Salle de lecture – 364.908 2 fig

- Jean-Paul Marat et l’Antiquité / Valérie Hendrikx

Serpente : Document à demander au personnel de la bibliothèque  – 930.02 HEN

- Histoire de la décapitation / Paul-Henri Stahl

Serpente : Document à demander au personnel de la bibliothèque  – LMA 67

- Villes et cimetières en France de l’Ancien régime à nos jours : le territoire des morts / Madeleine Lassère

Serpente : Document à demander au personnel de la bibliothèque : LHSE 282

 

Categories: Non classé Tags:

Pr François Moureau & la Littérature du Voyage

Professeur émérite à l’université Paris-Sorbonne, le Professeur François Moureau est un spécialiste de l’histoire du théâtre entre Classicisme et Lumières mais également de l’histoire des voyages.

Il a  fondé et dirigé de 2000 à 2012 à la Sorbonne, le Centre de Recherche sur la Littérature des Voyages.

Il obtient par deux fois divers prix de l’Académie Française en 1980 et en 2007.

Il est membre, depuis 2005, de l’Académie royale flamande de Belgique des Sciences et des Arts et depuis 2009, commandeur de l’ordre des Palmes académiques, décoration créée en 1808 par Napoléon Ier afin d’honorer les membres éminents de l’Université

Un volume de Mélanges lui a été offert en novembre 2012 lors d’une cérémonie en Sorbonne :

« Le livre du monde et le monde des livres – Mélanges en l’honneur de François Moureau »

lemondedeslivresUn  livre qui fait voyager : dans le temps tout d’abord puisque, s’il privilégie les XVIIe et XVIIIe siècles, il part du XVIe et pousse jusqu’au XXe.

Dans les domaines abordés ensuite, car il suit les avancées du professeur François Moureau, dans les multiples secteurs de sa recherche : de l’histoire du livre et de la presse jusqu’aux métamorphoses du théâtre classique en passant par les récits de voyages.

Ce dernier domaine, qui mobilise la plus grande partie, correspond par définition à une troisième sorte de voyage, le voyage géographique.

Dernièrement, le professeur François Moureau a fait un nouveau don de 12 ouvrages à la bibliothèque Serpente où se trouve déjà un important fonds sur la littérature du voyage créé à son initiative et référencé sous la cote : 808.803 55

Littérature du Voyage – Dons du Pr Moureau – Février 2014

Les Alpes et leurs imagiers – Voyage et histoire du Regard de Claude Reicher

A la découverte de la Palestine – Voyage français en Terre Sainte au XIXème siècle

La République en voyage 1770-1830 –  Gilles Bertrand et Pierre Serna

Voyages de M. de Malesherbes dans le Sud-Ouest – Le regard d’un homme exceptionnel sur l’Aquitaine du XVIIIème siècle – Pierre Tucco-Chala

Analogie et récit de voyage – Voir, mesurer, interpréter le monde – Alain Guyot

Sguradi sul Mediterraneo – Studi a marginedel convegno internazionale : Genoa, Columbus and the Mediterranean – A cura di Paola Valenti

Tra I palazzo di via Balbi – Storia della Facoltà di Lettere e Filosofia – Giovanni Assereto

Verspätete Ankunft Montaigne Journal de Voyage im 18.Jahrhundert. Rezeption eines frühneuzeitlichen Textes – Wolfgang Adam

James et Elizabteh Cook en leurs lettres d’Océanie (roman épistolaire) – Michel Bideaux

Tangence, n° 90 : Nouvelle-France : fictions et rêves compensateurs – Marie-Christine Pioffet

- Relations polono-suisses au XVIII siècle – Nouvelle approches – Marek Bratun

- Le voyage de Pétersbourg à Moscou – Rodolphe Baudin

Fonds Pr Moureau - Fev 2014      Serpente - Littérature du Voyage - Pr Moureau - Fev 2014 (3)

Categories: Non classé Tags:

Service de reprographie pour lecteurs extérieurs

Après avoir découvert comment un étudiant de Paris 4 pouvait utiliser notre service de reprographie, voyons maintenant la situation d’un lecteur extérieur. Attention, cette rubrique s’adresse UNIQUEMENT à une personne qui n’aurait pas en sa possession une carte d’étudiant de Paris Sorbonne. En aucun cas vous ne devez lire ce qui suit si vous êtes en possession d’une telle carte, cela ne vous concerne pas.

Vous êtes étudiant d’une autre faculté de Paris ? Voire étudiant de la lointaine et hostile province, ou bien simplement un utilisateur de la bibliothèque, vous ne possédez donc pas de carte d’étudiant de Paris Sorbonne ; cet article va vous aider à utiliser notre service de reprographie.

Commençons tout d’abord par étudier votre demande. Vous souhaitez simplement
faire quelques photocopies ?  Il vous faudra acheter une carte sur la borne de
rechargement situé au rez-de-chaussée.

Choisissez l’option « achat carte » et introduisez ensuite votre argent ;
par pièce ou billets. Attention, cet appareil ne rend pas la monnaie !
Pour rappel, le prix initial de la carte est de 2 euros. Pour pouvoir
photocopier tout de suite, vous devrez donc mettre au minimum 2.50 euros.

impression4

Interface pour l’achat d’une carte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois la carte en votre possession, rendez-vous sur l’un de nos 3 photocopieurs et passez votre carte sur le lecteur de carte. Vous retrouverez alors le crédit disponible et vous pourrez commencer votre travail !

impression3

Voici la carte qui vous permettra d’utiliser nos services.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez imprimer un document depuis un ordinateur de notre bibliothèque ou depuis votre ordinateur portable, c’est possible également. Voici la marche à suivre :

impression2

Interface pour la création d’un compte de lecteur extérieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout d’abord vous devrez acheter une carte comme il est indiqué plus haut.Seulement, une fois votre carte achetée et créditée, rendez-vous sur ce site afin de créer votre compte.
Choisissez ensuite l’option « créer un nouveau compte ». Renseignez les différents champs indiqués.

impression1

Lien pour la création d’un nouveau compte.

Vous aurez ensuite accès à la même interface qu’un étudiant de Paris Sorbonne. La marche à suivre sera alors identique.  Pour rappel : Sélectionnez dans la catégorie «  Services cloud », «Dépôt et impression de fichier».

Sélectionnez ensuite «  uploadez votre document ou image » et choisissez le ou les documents à télécharger.

Vous pouvez ainsi ajouter tous les documents que vous souhaitez imprimer, pour aujourd’hui ou pour plus tard !

Une fois l’opération de chargement effectuée, vous pouvez vous déconnecter. Il faudra vous rendre dans l’un des 3 espaces de reprographie de la bibliothèque ( un sur chaque niveau, n’attendez pas au rez-de-chaussée qu’une place se libère ! )

Passez ensuite votre carte sur le lecteur de carte, et appuyez sur l’option « impression ». Le système va alors vous demander de vous identifier. Attention, votre identifiant est l’adresse email que vous avez renseigné lors de la création de votre compte.
Une fois connecté, vous devriez alors retrouver les documents que vous avez uploadé sur votre espace de stockage en ligne. Choisissez le ou les documents à imprimer et vous avez alors accompli votre mission !

Bien sûr, le personnel en salle est à votre disposition pour vous aider : n’hésitez pas à nous solliciter.