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Au fait, où en est le signalement des collections des BUFR ?

Les opérations de rétroconversion au sein des bibliothèques de composante ou bibliothèques associées au SCD permettent de rendre visibles, et donc accessibles pour la consultation, des fonds disséminés dans l’Université Paris-Sorbonne et souvent méconnus des étudiants et chercheurs. Onze de ces bibliothèques ont désormais l’intégralité de leurs collections en ligne, à partir du catalogue collectif de l’université , ou du Sudoc.

Deux principaux chantiers sont en voie d’achèvement, celui du Centre International d’Etudes Francophones (CIEF), commencé en 2011 et celui du Centre de recherche en Egyptologie de la Sorbonne (CRES), commencé en 2010. L’objectif fixé avec les responsables de ces deux bibliothèques est d’avoir terminé le signalement de leurs collections dans le Sudoc pour l’été 2013.

A la BUFR de philosophie , trois pans importants du fonds ont été achevés depuis septembre 2011 : la philosophie médiévale, la philosophie contemporaine et l’important fonds d’épistémologie. Les prochaines étapes sont la philosophie antique et un petit fonds divers. Ces ouvrages sont entreposés au bureau du SCUIO (46 rue Saint-Jacques) durant les travaux en Sorbonne, mais peuvent être communiqués en différé.

A la BUFR de grec, deux chantiers sont également en cours, l’un sur la fin, celui de l’Institut Néo-Hellénique (INH) et l’autre à ses débuts, celui de la Bibliothèque de l’Association pour l’Encouragement des Etudes Grecques (AEG).

Il a été convenu avec la responsable de la Bibliothèque de l’INH d’achever le traitement des périodiques dans le Sudoc d’ici l’été. A l’AEG le chantier progresse plus lentement. Etant cotés au fur et à mesure du catalogage, les ouvrages sont classés par ordre alphabétique : le signalement des ouvrages de Démosthène vient de se terminer.

Ce travail, de longue haleine, accompli par une équipe réduite aujourd’hui à une seule personne, commence à porter ses fruits puisque des chercheurs étrangers demandent à consulter des ouvrages grecs que la bibliothèque de l’INH est la seule à posséder. Le recensement de ces collections devrait ainsi accroitre la connaissance des fonds imprimés de l’ensemble de l’Université et participer à la valorisation du patrimoine documentaire.

Quelques illustrations ça et là  de curiosités ou d’ouvrages « remarquables »:

P1040894.jpgDominique Rolin nous a quittés le 15 mai 2012 à l’aube de ses 99 ans
L’Institut Néohellénique possède Le Lit de Dominique Rolin, traduit en grec moderne (Το Κρεβάτι) par Anastasia Lambria, seul exemplaire recensé dans les bibliothèques du réseau Sudoc à ce jour.

P1040881AEG.jpgA l’AEG :
le fonds Aristote a été traité en exhaustivité, nous constatons à cette occasion la richesse des fonds multilingues de cette bibliothèque très spécialisée en philologie grecque.

Au   CRES :
les catalogues de ventes aux enchères sont en cours de signalement. Parmi eux se trouve le catalogue de mise en vente d’une partie de la collection de Raoul Chandon de Briailles, Président de la maison du champagne Moët-et-Chandon, bibliophile et historien, il lègue par testament sa bibliothèque à la ville d’Épernay.

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 Enfin en philosophie
… La bibliothèque possède un conséquent fonds d’épistémologie dont la richesse est désormais signalée dans le Sudoc. Signalons en philosophie moderne, la présence d’une édition ancienne (1758) d’un Essai sur l’Entendement de Locke abondamment annotée en moyen français.

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Régine Qevani et Hélène Broms
Photos : Régine Qevani

Les relations franco-allemandes dans les collections de Paris-Sorbonne

La commémoration du 50e anniversaire du Traité de l’Élysée le 22 janvier dernier a donné lieu à une série de manifestations sur le thème des relations franco-allemandes : cérémonies officielles, émissions radiophoniques et télévisées, articles de presse, colloques scientifiques, rétrospectives cinématographiques, entre autres.

france-allemagne-traite-elysee-granMais ce qui nous intéresse plus directement ici c’est que l’occasion a également donné matière à la parution et à l’actualisation d’ouvrages centrés sur ce qui est aujourd’hui considéré comme l’ « acte fondateur de l’amitié franco-allemande ». C’est notamment le cas de La France, l’Allemagne et le Traité de l’Élysée, livre collectif dirigé par Corinne de France, historienne et chercheur au CNRS, et Ulrich Pfeil, professeur de civilisation allemande à l’Université de Lorraine-Metz, actuellement disponible dans trois bibliothèques de Paris-Sorbonne : Serpente, Clignancourt et Malesherbes.

Initialement publié en 2003, lorsque le traité fêtait sa quarantième année de vie, l’ouvrage, composé de 13 articles, a gagné une nouvelle édition, en juin 2012, afin de pouvoir incorporer à ses questionnements les données les plus récentes sur la construction des relations franco-allemandes de l’après guerre jusqu’à nos jours. L’on trouve ainsi, tout au long de ses 470 pages, des analyses actuelles abordant le thème sous ses aspects les plus divers : politiques, culturels, militaires, économiques, etc.

Dans l’introduction, l’on découvre le contexte de la signature du traité, il y a cinquante ans, en 1963 : le monde bipolaire, la « question allemande », les premières ébauches de la construction européenne. Ensuite, l’on rentre dans le vif du sujet avec une première partie dont les textes sont consacrés à l’étude des longs processus, aussi bien en France qu’en Allemagne, qui ont amené à ce que Charles de Gaulle (1890-1970) et Konrad Adenauer (1876-1967) se retrouvent autour d’une table à Paris pour signer une « déclaration commune », comme le texte du traité lui-même se définit.

Les chapitres suivants se penchent sur l’analyse minutieuse du contenu du traité, c’est-à-dire ce qu’il règle et ce qu’il ne règle pas et les raisons de tels choix. Finalement, dans la dernière partie du livre, l’on appréhende les retombées du traité dans l’évolution des rapports franco-allemands, ainsi que l’état actuel des relations Paris-Berlin.

Pour ceux qui veulent approfondir sur le thème, les bibliothèques de Paris-Sorbonne offrent une large bibliographie sur les relations franco-allemandes qui dépasse largement l’époque contemporaine. Vous trouverez ci-dessous une sélection parmi nos acquisitions les plus récentes. Pour le résultat exhaustif, veuillez consulter le catalogue des bibliothèques de Paris-Sorbonne. Nous vous rappelons que les fonds de la bibliothèque Serpente (histoire ancienne, du XIXe siècle et contemporaine) se destinent aux étudiants de niveau master et doctorat, alors que ceux de Clignancourt (Histoire, géographie, philosophie et sociologie en générale) et Malesherbes (études germaniques, littérature, lettres) sont accessibles depuis le 1er cycle universitaire.

1. Beaupré, Nicolas, Le traumatisme de la Grande guerre, 1918-1933, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2012. [Disponible à Clignancourt et à Malesherbes]

2. Braun, Guido, Du Roi-Soleil aux Lumières : l’Allemagne face à l’«Europe française », 1648-1789, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2012. [Disponible à Clignancourt et à Malesherbes]

3. Dakowska, Dakota (dir.), Le partenariat franco-allemand : entre européanisation et transnationalisation, Paris, l’Harmattan, 2011. [Disponible à Serpente]

4. Marcowitz, Reiner (dir.), 50 ans de relations franco-allemandes, Paris, Nouveau Monde éditions, 2012. [Disponible à Clignancourt]

5. Marthes, Stephan (dir.), Les relations franco-allemandes : bilan et perspectives à l’occasion du 50e anniversaire du traité de l’Elysée, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2012. [Disponible à Malesherbes]

6. Pfeil, Ulrich, Mythes et tabous des relations franco-allemandes au XXe siècle, Bruxelles, Peter Lang, 2012. (Actes de colloque réalisé du 19 au 21 novembre 2009, à Saint-Etienne).   [Disponible à Malesherbes]

7. Rittau, Andreas, Symboles franco-allemands, 1963-2013 : construction d’un  champ transnational, Paris, l’Harmattan, 2012. [Disponible à Malesherbes]

8. Schirmann, Sylvain et Mohamed-Gaillard, Sarah, Georges Pompidou et l’Allemagne, Bruxelles, Peter Lang, 2012. [Disponible à Malesherbes]

9. Stark, Hans, Les relations franco-allemandes dans une Europe unifiée : réalisations et défis, Presses universitaires de Bordeaux, 2013. [Disponible à Malesherbes]

10. Ziebura, Gilbert, Les relations franco-allemandes dans une Europe divisée : mythes et réalités, Presses universitaires de Bordeaux, 2013. [Disponible à Malesherbes]

Prochainement à la bibliothèque Serpente :

Hans Stark, Martin Koopmann, et Joachim Schild (dir.), Les relations franco-allemandes dans une Europe unifiée : réalisations et défis, France, Presses universitaires de Bordeaux, 2012.

Libera, Martial, Un rêve de puissance : la France et le contrôle de l’économie allemande (1942-1949), Bruxelles, Peter Lang, 2012.

Formations à la recherche documentaire à la bibliothèque Michelet

A partir de de la semaine du 24 septembre, des formations à la recherche documentaire sous forme d’ateliers pédagogiques vous seront proposés par la bibliothèque Michelet et ce jusqu’à fin décembre !

Ces ateliers durent 1h30 et ont lieu chaque semaine le mercredi de 12h30 à 14h et le jeudi de 10h à 11h30.

Vous pouvez vous y inscrire le jour et la séance qui vous conviennent à l’accueil de la bibliothèque : nous aborderons dans ces ateliers le maniement des catalogues de bibliothèques et les principales bases de données (gratuites et payantes) en histoire de l’art, en archéologie et en musicologie. Indispensable pour bien démarrer vos études !

Chaque usager aura un ordinateur à sa disposition, ces séances auront lieu dans la salle informatique du site Michelet, au sous-sol, couloir à gauche du grand amphithéâtre.

Bienvenue à tous !

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Qui étaient les Gaulois ?

Qui étaient les Gaulois ? sous la direction de François Malrain et Matthieu Poux

Un très beau catalogue que vient d’acquérir la bibliothèque Michelet sur une exposition qui se tient actuellement à la cité des sciences et de l’industrie jusqu’au 2 septembre 2012 : Gaulois, une expo renversante.peuples gaulois

Le catalogue d’exposition nous invite à partir à la découverte de ce gaulois « peau neuve ». En effet grâce à l’archéologie et à la multiplication des fouilles depuis les années 70, le gaulois sauvage et hirsute, tel que la seule histoire nous l’a enseigné a subi un formidable lifting. N’en déplaise à Astérix, il a pris un sacré coup dans l’aile, qui le rend plus intéressant que jamais. Si on doit le mettre à nu face à un miroir, voilà ce qu’un observateur voit de lui :

Avant…

Le gaulois est un barbare. C’est l’image dressée par les peuples méditerranéens qui les ont combattus. A cet égard une des principales sources de l’histoire officielle demeure «  la guerre des Gaules » de Jules César. Barbare…oui, qui en dit long sur leur rapport à eux. Le barbare c’est l’étranger, le non civilisé. D’ailleurs le terme à lui seul est chargé de sens, enfin si on peut dire. Il est une onomatopée censée reproduire les borborygmes prenant la place d’un langage formé naturellement de mots. Le gaulois sait à peine parler, alors on imagine sans difficulté qu’il n’écrit pas. D’ailleurs il n’y a pas de source écrite, oui le gaulois, appartient définitivement à la protohistoire. Le gaulois est haut de taille, blond et se promène vêtu de peau de bête. Il vit dans les forêts évidemment noires et profondes. Il a un goût immodéré pour la chasse, ce qui le pousse, plus par vice, que par nécessité à courir toute la journée après ces malheureux sangliers. Privé des lumières, du jour, de l’esprit et de la civilisation, il est économiquement peu développé. Il vit en autarcie, ne pratique pas l’échange, et est comme une épine dans les caligae des romains. Son habitat, à l’image du reste est rustre et fort simple : une hutte en terre et en paille arrondie. Il y mange  le sanglier à l’arrache après un dernier tour de broche. Et tout ceci explique cela : il est bagarreur, indiscipliné et franchement mauvais à la guerre : Rome ne l’a-t-il pas conquis ?


Après…

Le gaulois n’est plus tout à fait le même. Ces vêtements dont on le pare, ont été pas mal confectionnés par les romains et autres peuples méditerranéens. Et ces sacrés romains fiers de leur victoire ont sans doute eu la main un peu lourde ! D’abord il est faux de voir un gaulois inculte. Le gaulois écrit. Certes quelques mots par ci par là mais assez pour avoir recours à un système d’écriture. On a retrouvé des tessons avec des inscriptions de comptes de marchandises et des petits textes commémoratifs sur certains édifices. Ensuite il est faux de voir un gaulois replié sur lui-même. N’en déplaise à leurs détracteurs il est ouvert sur le monde. Il connait l’usage de la monnaie. Il achète, vend, troque et construit des ateliers hautement spécialisés dans les oppida. Ses goûts culinaires sont variés. Et le sanglier, non franchement, ce n’est pas vraiment son truc. Il préfère de loin le porc, le bœuf, le mouton et un peu le chien et le cheval. Il pratique la culture des céréales à grande échelle sur tout le territoire. Autant dire que les forêts sombres et denses c’est très peu pour lui. Sa maison non plus ne rechigne pas à une certaine sophistication. Les murs de terre sont faits d’enduits peints colorés, les bâtiments couverts de tuiles en terre cuite. Enfin il est faux de voir un gaulois n’entendant pas grand-chose à l’art de la guerre. Pour preuve très longtemps il a été utilisé comme mercenaire. Il est même très fort dans la métallurgie, et ses armes sont hautement qualifiées. Non alors vraiment qui ose encore dire que le gaulois c’était mieux avant ?

gaulois

Le gaulois et ses avatars

La France à partir de la révolution redécouvre le gaulois. Il sort du grenier poussiéreux où on l’a remisé et fait une entrée fracassante dans le panthéon collectif. Le peuple français désormais souverain y voit un père et le garant de ses origines. Les gouvernements par la suite  le mitonnent, chacun à leur sauce. Napoléon III redore encore son blason. Il loue son courage, valeur précieuse pour lutter contre les envahisseurs …. De cet idéal recherché Astérix en est le plus bel avatar. Le régime de Vichy brandit son portrait. Il veut montrer qu’une défaite accepté peut être bénéfique. A partir de la seconde guerre mondiale il est de nouveau relégué bien loin de la cour des grands et perd à nouveau de son emprise. Mais l’archéologie et les progrès fulgurants de sa connaissance ces dernières années nous prouve qu’il est plus que jamais d’actualité.

Ce catalogue d’exposition est disponible à la bibliothèque Michelet à la cote : 930.409 364 GAU

Illustrations :
- carte : Catherine Zérini
- « Gaulois revenant de la chasse », Evariste Vital Luminais. Domaine public. Source : Wikimedia commons.

La naissance du livre en bibliothèque

Quel parcours mène le livre de son acquisition à sa mise en circulation ? Comment le choix s’opère t-il ? Quelles étapes franchit-il avant de se retrouver sur les étagères ? Et au final quelle vie lui aura-t-on prédestiné ? Si vous voulez en savoir un peu plus, suivez le guide !

Pourquoi celui-ci et pas un autre ?

Le livre d’abord s’achète, mais pas n’importe comment. Et vous serez peut-être un peu surpris, mais oui lecteurs, on tient compte de votre avis ! Il suffit pour cela de signaler sur les cahiers de suggestions le ou les livres que vous voudriez voir sur les rayons de votre bibliothèque. Bien sûr, à chaque fois vos doux vœux pieux ne deviendront pas systématiquement réalité car vos souhaits sont minutieusement épluchés par les bibliothécaires qui ont l’obligation de respecter certains critères. Inutile de dire que le choix est affaire de budget et de respect de la politique documentaire mise en place par les bibliothèques.

Ces aspirations considérées et traitées, le bibliothécaire sélectionne les nouveautés dans la production récente afin d’enrichir les collections grâce à un système de veille. Il s’appuie sur la politique documentaire qui détermine le niveau des livres à acheter, le nombre d’exemplaires à acquérir pour les manuels mais aussi les éditeurs dont les catalogues doivent être dépouillés systématiquement. Et il s’aidera bien sûr des demandes des enseignants, notamment de leurs bibliographies. Avant tout spécialiste des acquisitions, pour choisir le bon livre le bibliothécaire a un arsenal d’outils bien huilés : il se reporte à la qualité de l’éditeur et de la collection, et pour le contenu il épluche savamment les critiques, les avis du libraire et beaucoup de sites spécialisés. Il vérifie également si une autre bibliothèque spécialisée a acquis cet ouvrage. Enfin, il fait son choix en fonction du niveau de spécialisation de l’ouvrage suivant que la bibliothèque s’adresse à des étudiants de premier, deuxième ou troisième cycle.

A côté des achats, le bibliothécaire a aussi le bonheur d’enrichir le fonds grâce aux legs et aux dons (institutions, particuliers). Mais attention, ici aussi, ils doivent répondre à la politique documentaire.

De plus si accroître les collections est bien le but premier des acquéreurs, ils ne doivent pas omettre de consacrer une partie des sommes allouées, dépense incompressible, à remplacer les ouvrages détériorés et perdus d’où la nécessité peut-être de la part du lecteur d’y apporter le meilleur soin possible !

Le temps des grandes manœuvres

Avant sa mise en circulation, le livre passe par une série d’étapes qui le rend prêt à intégrer définitivement sa bibliothèque d’appartenance. Une fois sorti du carton par des mains habiles et minutieuses,  le livre est catalogué. Cela signifie qu’il rentre dans le catalogue. On lui rattache une notice, sorte de carte qui valide son identité (titre, auteur, éditeur, collection…).

Ensuite le livre est doté d’une adresse, c’est la cotation. Elle lui permet d’être rangé à la bonne place sur les étagères. Un code barre est apposé afin de rendre chaque exemplaire unique. Il est désormais ainsi possible grâce à la recherche dans le catalogue de le retrouver, de l’identifier et de connaitre son statut : disponible, en prêt, à la reliure.

Enfin prêt ?

Il reste une dernière étape. Cruciale. Qui prédestinera en quelque sorte sa longévité. Pour parer en effet à la dégradation et à la moindre tentative de vol il est plastifié, renforcé grâce à la mise en place de charnières et muni d’un antivol. Enfin, pour être reconnu possession de la bibliothèque, on procède à l’estampillage, un coup de tampon qui identifie clairement son propriétaire.

Et voilà l’objet de votre convoitise est là, sous vos yeux, prêt à être consommé sans modération !

L’Odyssée de l’Opaque : Epilogue

A la lecture du titre, j’entends déjà des soupirs de soulagements : ça y est, vous savez tout de notre mirifique OPAC le bien nommé, qui s’incarne dans les ordinateurs de vos salles de lecture via le catalogue de la bibliothèque…

Presque tout…

Voici une série de (grosses) cerises sur le gâteau :

Savez-vous que vous disposez d’un compte-lecteur ? A quoi ça sert d’abord d’avoir un compte-lecteur à part embêter le bibliothécaire ?

Mais non, mais non, ça sert à :

- faire des demandes de prêt entre bibliothèques ou de photocopies,
- s’envoyer des notices bibliographiques par mail,
- prolonger ses documents à distance,
- faire une quiche…

Voici l’accès, le petit onglet « Compte-lecteur ». L’onglet « Identification » revient à peu près au même. Pour accéder à ces onglets, rentrez dans chaque fenêtre votre code-barre de carte étudiante.

 

Bravo, vous savez tout. Il y a aussi un « Panier » pour cueillir ses cerises et se les envoyer chez soi. Nous pourrons faire une suite si il y a des avalanches de protestations:) Bonne rentrée !

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L’Odyssée de l’Opaque : Episode V

Il y a belle lurette que cette captivante saga a démarré : aussi, nous allons en rappeler l’essentiel…

L’Opac, le bien-nommé, c’est le poste informatique avec le catalogue de la bibliothèque. Les ordis dans la salle de lecture donc…

Plusieurs possibilités de recherche : la simple, la compliquée, la super complexe (non, on ne l’a pas vu celle-ci :-) )

Les sous-catalogues : vous pouvez rechercher uniquement des revues ; des mémoires ; des partitions ; des e-books, etc.

Aujourd’hui, nouveauté grandiose, vous pouvez visualiser les derniers livres reçus dans vos bibliothèques classés par grandes disciplines et vous abonner par fil RSS à ces nouveautés.

C’est intéressant lorsque vous travaillez sur un domaine assez précis, que vous avez besoin de suivre la production éditoriale et son cheminement jusqu’aux étagères de votre bibliothèque.

L’Odyssée de l’Opaque touche à sa fin sans se mordre la queue : l’Épilogue traitera du compte-lecteur et du panier dans une sorte de bouquet final apocalyptique…

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L’Odyssée de l’Opaque : Episode IV

Aujourd’hui nous allons aborder la « Recherche Croisée ». Deux mots magnifiques qui vous évoquent peut-être le tricot inachevé de votre grand-mère que de toute façon vous ne vouliez pas enfiler.

Et bien, dans les catalogues de bibliothèques et plus particulièrement celui de Paris-Sorbonne, la recherche croisée peut vous sauver… La quête mystique n’est pas loin, attention.

Lorsque vous avez en main des références assez précises, l’éditeur ou le nom d’une collection par exemple, cela vous permettra de cibler vos résultats.

  • Premier exemple, si vous recherchez les livres d’arts fondamentaux et richement illustrés de l’éditeur Citadelles & Mazenod, vous pouvez renseigner uniquement la zone de l’éditeur. Presque 200 ouvrages sont disponibles dans nos bibliothèques.
  • Deuxième exemple, si vous travaillez sur les vitraux des cathédrales et des églises, tapez dans la zone de la collection : « Corpus Vitrearum ».

 

Vous pourrez feuilleter par ce biais la trentaine de titres de cette collection réalisée par l’Inventaire général du patrimoine culturel. Deux grandes séries la composent, les monographies de cathédrales et d’églises et les vitraux anciens de la France. Les ouvrages sont consultables à la bibliothèque Michelet.

Bientôt la suite palpitante de cette grande saga…

 

 

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L’Odyssée de l’Opaque : Episode III

Ayant vaillamment digéré l’Episode II : la signification des pages de  résultats de l’Opac le bien nommé, vous voilà confronté à la diversité de ses fonctionnalités.

C’est presque l’attaque des clones, saviez-vous que, pour vous faciliter la vie, on a extrait du catalogue général du Service commun de la documentation plein de sous-catalogues, par site et par type de  ressource ?

D’abord, un rappel salutaire : l’Opac, c’est toujours (il ne bouge pas, enfin si il augmente de jour en jour, on explorera dans un autre épisode trépidant la rubrique des nouveautés), le poste, non… les postes sur lesquels vous consultez le catalogue de la bibliothèque.

Le catalogue est en ligne, comme ceux de quasiment toutes les bibliothèques de France et de Navarre et du monde entier (voyons grand, c’est plus facile entre parenthèses)…

Les sous-catalogues : ils sont accessibles en cliquant sur l’onglet « catalogues. »

A savoir : vous pouvez chercher des références uniquement dans une seule bibliothèque du Service commun de la documentation, ou dans les bibliothèques d’UFR et les bibliothèques associées, comme par exemple la bibliothèque de littérature française et comparée en Sorbonne.

A retenir : le catalogue « Journaux et revues » lorsque vous souhaitez savoir si l’on possède une revue précise, indiquez uniquement le titre de la revue, les catalogues de bibliothèques ne dépouillant quasiment jamais les articles.

Le catalogue « Thèses et mémoires » lorsque vous souhaitez savoir ce qui a déjà été fait sur un domaine avant de définir votre sujet de Master par exemple.

Vous pouvez également rechercher uniquement la documentation en ligne (thèses, ebooks) ; les partitions ; les cartes, etc.

Et la minute d’érudition, pour les fous : voici le lien vers un tutoriel sur Slideshare (powerpoint en partage sur le web) pile sur les catalogues de bibliothèques et leurs problèmes métaphysiques.

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Comment réserver un document des bibliothèques de l’IUFM à distance ?

Si vous voulez réserver un document à distance dans les bibliothèques de l’IUFM, il vous faut :

  • Chercher la référence de l’ouvrage dans le catalogue informatique de la médiathèque de l’IUFM,
  • Lorsque vous êtes sur la fiche du document, vérifier que l’ouvrage est emprunté, et qu’il y a une date prévue de retour,
  • Cliquer sue le visuel ci-contre :
  • Vérifier que vous êtes le lecteur concerné par l’emprunt,
  • Vous serez prévenu par mail dès que l’ouvrage sera rendu à la bibliothèque.

Les documents de la catégorie « concours » regroupant les ouvrages avec les sujets de concours corrigés – les annales – ne sont pas réservables.

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