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1914 : les musiciens et la guerre. Itinéraire de l’étudiant entre l’Histoire et la musicologie

La bibliothèque Clignancourt a exposé l’an dernier des livres consacrés à la grande guerre, dans tous les domaines. Parmi ceux-là  : « Entendre la guerre  : sons, musiques et silence en 14-18 / sous la direction de Florence Gétreau. »

Clignancourt : 0 Histoire, Géographie – 940.48 ent

Entendre la guerre : Sons, musiques et silence en 14-18

Entendre la guerre : Sons, musiques et silence en 14-18, bibliothèque Clignancourt

D’autres sur les musiciens, notamment les « Correspondances inédites à des musiciens français : 1914-1918 / Sylvie Douche. Paris : l’Harmattan, DL 2012. » Clignancourt : 1 Arts, Musicologie 780.92 DOU

 

Et oui, sur des sujets comme celui-là, il faut savoir se déplacer entre deux étages : petit rappel, l’Histoire est au RDC et la musique au premier… N’oubliez donc pas de consulter le catalogue.

Sur la dimension politique du conflit, je vous invite à consulter l’excellent ouvrage collectif :   « La Grande Guerre des musiciens / direction scientifique, Stéphane Audoin-Rouzeau, Esteban Buch, Myriam Chimènes… [et al.] ; [contributions de] Esteban Buch, Aude Caillet, Rémy Campos… [et al.]. Lyon : Symétrie, 2009
Clignancourt : 1 Arts, Musicologie    – 780.03  AUD

On y apprend comment la Musique devient un soutien au soldat, une forme de résistance, après la mort d’Albéric Magnard en 1914, celle-ci étant organisée autour de quelques musiciens comme Caplet ou le violoncelliste Maurice Maréchal, le rôle des institutions, et notamment du Conservatoire de Paris.

Sur ce dernier vous pouvez lire :

Deux musiciens dans la Grande guerre / Lucien Durosoir et Maurice Maréchal ; présentation de Luc Durosoir ; préface de Jean-Pierre Guéno. Paris : Tallandier, impr. 2005, cop. 2005.
Clignancourt : 1 Arts, Musicologie    – 780.920 4 DUR

Pour finir, je vous invite à écouter  » L’ Histoire du soldat  » de Stravinsky, sur un texte de C.F. Ramuz, composée en 1917 et créée en Suisse en 1918, petit bijou de message pacifiste sur fond de légende de Faust adaptée pour le jeune public.

Vous le trouverez dans nos bases musicales et notamment chez Naxos, où vous avez le choix des interprétations.

 

Jean Jaurès, juillet 1914

Une du journal L'Humanité du 1er août 1914

Une de L’Humanité, 1er août 1914 – Source : Gallica.fr

« JAURÈS ASSASSINÉ » : ainsi s’ouvre le journal L’Humanité du samedi 1er août 1914, au lendemain de la mort du dirigeant socialiste, victime de deux coups de feu porté par un étudiant nationaliste alors qu’il dînait avec des collaborateurs au Café du Croissant.

Depuis 1912, date à laquelle il écrivait dans la Dépêche de Toulouse que « l’odeur de charnier commence à se répandre sur toute l’Europe », Jaurès s’inquiétait de la montée des nationalismes en Europe et prônait le pacifisme face aux rivalités à l’œuvre entre les grandes puissances, notamment à l’occasion des guerres balkaniques des années 1912-1913. Il s’était alors illustré à travers de nombreux discours et articles de presse destinés à convaincre ses compatriotes de se mobiliser en faveur du maintien de la paix, et s’était ardemment opposé à l’augmentation à 3 ans de la durée du service militaire, mesure défendue par certains députés en prévision d’un éventuel conflit avec l’Allemagne.

Mais en ce début d’été 1914, avec l’attentat de Sarajevo du 28 juin, puis l’ultimatum autrichien envoyé à la Serbie le 23 juillet, les tensions politiques et économiques entre grandes puissances prennent une tournure nouvelle, et le jeu des alliances entraîne toute l’Europe dans une guerre que l’on imagine encore violente, mais brève.

Dès le lendemain de sa mort, Jaurès, qui prédisait le massacre, les ruines et la barbarie, fait figure de visionnaire. Il est aussitôt reconnu et salué par ses contemporains comme un homme politique engagé, tribun exceptionnel et avocat des grandes luttes sociales de son époque. Le jour même de sa mort, il se préparait à écrire pour L’Humanité, journal qu’il avait fondé en 1904 et qu’il dirigeait depuis, un article décisif, une sorte de nouveau « J’accuse » dans lequel il envisageait de dénoncer les causes et les responsables de la crise à laquelle il assistait, et qui deviendrait quelques jours plus tard la première Guerre Mondiale.

Dans le cadre du projet « 2014, année Jaurès », labellisé par la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, plusieurs manifestations sont à suivre cet été, dont le programme complet est en ligne sur le site de la Fondation Jean Jaurès.

Les Archives nationales lui consacrent une exposition à découvrir sur le site de l’Hôtel de Soubise jusqu’au 7 juillet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site des Archives nationales.

Enfin, Arte diffusera le mardi 8 juillet en soirée un documentaire de Jean-Noël Jeanneney et Bernard George, réalisé en 2013 et intitulé Jaurès est vivant !, convoquant images d’archives, reconstitutions et évocations actuelles pour un portrait animé et inspirant.

Vous trouverez par ailleurs dans les collections de la bibliothèque Clignancourt plusieurs documents consacrés à Jean Jaurès, dont quelques nouveautés parues à l’occasion du centenaire de sa mort. En voici une petite sélection :

  • Jaurès 1859-1914 : la politique et la légende / Vincent Duclert. Paris : Autrement, 2013.

Cote : 944.08 JAU

  • Jaurès : la parole et l’acte / Madeleine Rebérioux. Paris : Gallimard, 1999.

Cote : 944.08 JAU

  • Jaurès : la passion du journaliste / Charles Silvestre. Paris : le Temps des cerises, 2010.

Cote : 070.92 JAU

  • Jaurès & Clémenceau : un duel de géants / Paul Marcus. Toulouse : Ed. Privat, 2014.

Cote : 944.081 MAR

  • Jean Jaurès / Gilles Candar et Vincent Duclert. Paris : Fayard, 2014.

Cote : 944.081 JAU

  • Jean Jaurès : l’assassinat, la gloire, le souvenir / Jacqueline Lalouette. Paris : Perrin, 2014.

Cote : 944.08 JAU

La revue « Relations internationales » publie deux numéros traitant de Musique

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Relations internationales est disponible à Clignancourt

La revue « Relations internationales » vient de publier deux numéros consécutifs (les 155 et 156), traitant de « Musique et relations internationales ». La bibliothèque Clignancourt vous propose ces deux numéros situés dans les revues du fonds « histoire-géographie »

La musique y est étudiée sous des aspects peu connus du grand public, et des musiciens eux mêmes.

Après avoir introduit ces deux numéros par l’évocation de Rostropovitch jouant les suites de Bach sur le mur de Berlin, les deux numéros abordent la musique sous son aspect politique et diplomatique, essentiellement aux 19è et  20è siècles.

Dans le premier article « La circulation des opéras en Europe au XIXè siècle », Christophe Charle essaye, à partir d’une étude quantitative des opéras joués en Europe, d’estimer la nature des relations culturelles entre pays, et nuance l’opposition classique entre cosmopolitisme hérité des Lumières au début du 19èsiècle, et repli national et linguistique avant la Grande Guerre, en montrant qu’il existe des éléments pouvant aller dans les deux sens.

Dans le cadre du centenaire de la 1ère guerre mondiale, il est très intéressant de lire les articles sur « les musiques militaires de 1850 à 1914″, « les musiciens brancardiers en 1914-1918″, puis les articles sur la musique comme instrument de paix : articles de Christiane Sibille et Carl Bouchard sur la musique à la Société des Nations.

Dans le deuxième numéro ont paru deux articles d’enseignants à Paris-Sorbonne , Danièle Pistone et Gilles Demonet. La première analyse de façon particulièrement lucide l’évolution des rapports entre pouvoir politique et diffusion de la musique française à l’étranger. Le second nous parle des rapports complexes d’un pays dirigiste, la Chine, avec les musiques venant d’Europe.

Quant à moi, l’article qui me fascine le plus dans ces deux fascicules est celui sur la tournée de l’Orchestre de Paris en 1980 sous la direction de Daniel Baremboïm. En effet, cette tournée dans le pays d’origine du chef d’orchestre sous la dictature des généraux contribua à la crise diplomatique entre la France et l’Argentine. Il pose la question du répertoire joué dans un pays sous dictature fascisante. Baremboïm, en jouant non seulement des œuvres françaises, Beethoven, mais surtout en réhabilitant Mahler, commence peut-être à ce moment-là sa carrière si particulière qui l’amènera à fonder, trente ans plus tard, le « West Eastern Divan Orchestra », seul orchestre au monde à rassembler musiciens israéliens et des pays arabes voisins.

Article rédigé par Florence Louvier et Sébastien Martin.

Hommage à Jacques Le Goff (1924 – 2014)

« Il ne s’agit certes pas de refaire le Moyen Âge, mais de ne pas oublier que les hommes et les femmes de cette période sont nos ancêtres, qu’il est un moment essentiel de notre passé, et donc qu’un voyage au Moyen Âge vous donnera le double plaisir de rencontrer à la fois l’autre et vous-même. »

In Le Moyen Âge expliqué en images.

Historien spécialiste du Moyen Âge, Jacques Le Goff s’est rapidement fait reconnaître par ses pairs grâce à ses différents travaux. Agrégé d’histoire en 1950, son premier livre Les intellectuels au Moyen Âge (paru en 1957) le place en héritier de l’École des Annales, dans la lignée des historiens Fernand Braudel ou Henri Pirenne.
Cette génération de chercheurs tend à traiter l’Histoire non plus comme un événement ponctuel, mais comme un objet social s’inscrivant dans l’espace et le temps, et dans un contexte économique et social.

Ainsi, Jacques Le Goff se spécialise dans l’étude des mentalités et de l’affectivité, travaillant à partir de mémoires, d’objets du quotidien.
En 1972, il devient directeur de l’École des hautes études en sciences sociales.
Également talentueux vulgarisateur, il a le souci de mettre sa période de prédilection à portée de tous, notamment en produisant l’émission Les Lundis de l’Histoire, sur France Culture, ou en prêtant ses travaux au coeur d’expositions comme ce fut le cas à l’abbaye de Fontevraud en 2007 pour Héros et merveilles du Moyen Âge (voir à ce sujet le n°36 du mois d’août 2007 de la revue Les collections de l’Histoire – disponible en section histoire à la bibliothèque universitaire de Clignancourt).

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Héros et merveilles du Moyen Âge
Cet ouvrage met en lumière l’imaginaire de l’époque à travers des personnages de légende (Arthur, Merlin, Mélusine, Renart, Robin des Bois), des créatures symboliques (la licorne), et des lieux emblématiques (la cathédrale, le château-fort), …

 » Ce mélange est pour moi la meilleure manière de montrer comment pouvait fonctionner l’imaginaire des hommes du Moyen Âge, auquel nous devons tant. […] Ce que j’ai voulu montrer avec cette exposition, c’est que le Moyen Âge a été un grand moment de création imaginaire. Et que cet imaginaire lui a survécu, s’est prolongé jusqu’à aujourd’hui en vivant de renaissances, dont les principales, du point de vue culturel, ont été le romantisme au XIXe siècle, puis le XXe siècle, avec les nouveaux supports techniques et sociaux de l’imaginaire, en particulier le cinéma et la bande-dessinée. »

Propos recueillis in Les collections de L’Histoire, n°36, août 2007

Jacques Le Goff nous a quittés ce mardi 1er avril 2014 à l’âge de 90 ans.

Afin de continuer à profiter de l’érudition de ce grand homme qui s’est employé à expliquer le Moyen Âge afin de nous le rendre plus proche et moins sombre, vous pouvez retrouver la plupart de ses ouvrages dans le secteur histoire de la bibliothèque universitaire de Clignancourt (principalement sous la cote 940.1).

Votre avis nous intéresse : aidez-nous à améliorer le site web et le catalogue en ligne des bibliothèques de Paris-Sorbonne !

Bibliothèque ClignancourtLa Bibliothèque Universitaire du Centre Clignancourt recherche des étudiants inscrits à l’Université Paris-Sorbonne intéressés pour participer à un groupe témoin (« focus group ») sur l’amélioration du site web, du catalogue et des services en ligne des bibliothèques.

Une rencontre est prévue le mardi 4 mars ou le jeudi 6 mars, de 12h à 13h30 (le jour sera déterminé en fonction de vos disponibilités). Un repas sera offert aux participants.

Si vous êtes intéressés, contactez-nous à l’adresse bibliotheque.clignancourt@listes.paris-sorbonne.fr avant le 28 février. Merci d’indiquer dans le message vos noms, vos coordonnées, les études suivies (discipline et niveau) et la ou les bibliothèques que vous fréquentez.

Votre avis compte pour nous aider à mettre en place des services adaptés à vos besoins et à ceux des futurs étudiants de Paris-Sorbonne !

Une forêt… à la Bibliothèque !

En le feuilletant, c’est comme si nous passions les bouts des doigts sur les feuilles vertes de ses arbres dodus. En le il-etait-une-foretregardant c’est comme si nous baladions notre regard aux alentours de sa vaste étendue verdoyante. A chaque prise de vue une senteur florale caresse nos narines et une vague de pensées nous emporte au sein de ses labyrinthes d’arbres vertigineux, c’est comme si nous devenions nains devant ces grands arbres majestueux aspirant le ciel comme destination… Il était une forêt, un livre par Luc Jacquet et Francis Hallé, nous pouvons le consulter à la bibliothèque de Clignancourt sous la cote 580 JAC.

 

Charles Bukowski, correspondance

Vingt ans après la mort de l’écrivain-poète Bukowski, son œuvre ne s’essouffle pas et les hommages continuent de nous parvenir. Célèbre pour son passage remarqué dans Apostrophe, devant un Bernard Pivot médusé, le californien tantôt SDF ivrogne vivant de boulots de rien, tantôt conducteur de BMW, sera adopté en Europe, et son œuvre vit toujours aujourd’hui.

Charles Bukowski, Correspondance 1958-1994

Charles Bukowski, Correspondance 1958-1994

Adaptations cinématographiques, publications inédites, rééditions de recueils de poèmes, documentaires…

Dans sa correspondance, Bukowski apparait tout d’abord comme on se l’imagine : adepte de la boisson, des champs de courses et des femmes, dans un ordre qui peut varier selon les humeurs.

L’auteur des Contes de la folie ordinaire et d’Au sud de nulle part reste fidèle à lui-même, à son style de vie, à son style de littérature, intègre dans son œuvre comme dans sa vie, sans fard ni paillettes, brut et sauvage.

Cette correspondance débute en 1958, où Bukowski réintègre les services postaux fédéraux pour subvenir a minima à ses besoins. Mais son besoin le plus important restera la littérature et c’est en excessif encore une fois qu’il s’astreindra à écrire chaque nuit durant, faisant fi des courriers de refus s’accumulant dans sa boite aux lettres…

Subversif dans son style, on s’aperçoit que c’est en toute connaissance de cause qu’il prendra  licence des usages établis en matière de littérature. Car celui qui s’imagine Bukowski en ivrogne ignorant fait fausse route. Dans ses lettres, c’est Dostoïevski, Tourgueniev, Céline, Fante, Li Po, Mahler qui reviennent comme des compagnons de route fidèles, respectés et admirés.

Nous le quitterons en 1994, vieillard, malade, mais auréolé d’un succès mondial, se rendant aux champs de courses en voiture de luxe et sirotant des grands vins du bordelais. Dans ses dernières lettres, pas de rancœur, de regrets ou de jalousie mais l’amour, la joie et la célébration des plaisirs simples du quotidien ; sa femme, son chat, ses amis, l’art.

Sa vie durant, il gardera chevillés au corps sa passion, son rêve, son talent unique, et son amour de la poésie,  des chevaux de l’hippodrome de Hollywood Park, des femmes, de la vie…

Retrouvez le livre « Correspondance » de Charles Bukowski à la BU de Clignancourt.

Nelson Mandela, mort d’une grande figure politique du XXe siècle

Nelson Mandela à Johannesburg, le 13 mai 2008.

Nelson Mandela à Johannesburg, le 13 mai 2008.
Source : South Africa The Good News, Wikimedia Commons

Nelson Mandela, né le 18 juillet 1918, entre au Congrès national africain (ANC) en 1944 afin de lutter contre la ségrégation raciale exercée par la minorité blanche en Afrique du Sud. Devenu avocat, il lutte contre les lois de l’apartheid d’abord de façon non-violente, puis en créant et dirigeant la branche militaire de l’ANC, qui mène à partir de 1961 des actions de sabotage contre des installations publiques. Arrêté en 1963, il est condamné aux travaux forcés à vie et emprisonné au pénitencier de Robben Island. Durant ses années de détention, il devient un symbole de la lutte contre l’apartheid et fait l’objet de campagnes internationales réclamant sa libération.

Relâché le 11 février 1990, Mandela œuvre pour la négociation avec le gouvernement du président Frederik De Klerk, avec qui il reçoit conjointement le prix Nobel de la paix en 1993. Élu président en 1994, il mène une politique de réconciliation entre les communautés et de lutte contre les inégalités sociales et économiques. Il se retire après un unique mandat en 1999, tout en continuant à s’engager via sa fondation ou aux côtés d’autres associations défendant l’accès de tous à l’éducation ou luttant contre la pauvreté et le sida. Considéré comme le père de l’Afrique du Sud moderne, salué au niveau international comme un ardent défenseur des droits de l’homme et de la non-violence, Nelson Mandela est décédé le jeudi 5 décembre 2013.

Pour en savoir plus sur son parcours et sa pensée, une exposition virtuelle créée par le Nelson Mandela Centre of Memory en partenariat avec l’Institut Culturel Google permet de consulter en ligne de nombreuses archives personnelles, des travaux inédits ou des photographies : http://archives.nelsonmandela.org/home

Vous trouverez par ailleurs dans les collections de la bibliothèque Clignancourt plusieurs documents consacrés à Nelson Mandela ou à l’histoire de l’Afrique du Sud. En voici une petite sélection :

  • Un long chemin vers la liberté / Nelson Mandela ; autobiographie traduite de l’anglais (Afrique du sud) par Jean Guiloineau. Paris : Librairie Générale Française, cop. 1995.

Cote : 320.968 MAN

  • Nelson Mandela : au nom de la liberté / film documentaire réalisé par Joël Calmettes ; 1 DVD (2h02 min). Paris : Chiloé Productions, 2010.

Cote : 968 MAN

  • « Le temps est venu » : discours de Nelson Mandela lors de son investiture à la présidence de la République démocratique d’Afrique du Sud, 10 mai 1994 [traduit de l’anglais par Pascale Haas]. Paris : Éd. Points, DL 2010.

Cote : 323 MAN

  • L’ Afrique du sud : le long chemin vers la démocratie / Raphaël Porteilla. Gollion [Suisse] : Infolio, 2010.

Cote : 320.968 POR

  • Histoire de l’Afrique du Sud : des origines à nos jours / Bernard Lugan. Paris : Ellipses, 2010.

Cote : 968 LUG

Pourquoi y a-t-il un concert à la Bibliothèque ?!… C’est le COSU !

C’est la question que m’a posé l’un de nos étudiants au moment où la musique du COSU a changé l’ambiance de la Bibliothèque Clignancourt, laissant ses filaments de douceur caresser les oreilles des présents ! L’étudiant avait l’air surpris.

En effet, c’était le moment de la « Pause-musique » du COSU qui a lieu certains jeudis à 13H00 depuis l’inauguration du Centre Universitaire Clignancourt (entre le 16 et le 20 septembre 2013). Les prochains concerts organisés dans la bibliothèque auront lieu à 13h les jeudis 19 décembre, 13 février, 27 mars et 24 avril.

Le COSU, ou le Chœur & Orchestre Sorbonne universités, est un dispositif qui réunit deux cents choristes et une soixantaine d’instrumentistes majoritairement de l’UFR de musique et musicologie, encadrés par des musiciens professionnels. Le COSU accompagne les étudiants dans une politique pédagogique hautement programmée qui inscrit leurs activités musicales dans le paysage universitaire parisien, national et même international.

Pour la saison 2013-2014, le COSU organise tout un programme bien cousu de richesse musicale. Au menu de ces concerts : O Sacrum Convivium d’Olivier Messiaen ; les « Requiems » de Maurice Duruflé et de Gabriel Fauré ; la présentation de mélodies d’Henri Dutilleux ; Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, etc. Certains sont gratuits sous réservation et d’autres payants.

Signalons que le photographe Léon André à travers son exposition : « Exposition Regards | Musique » reflète dans chaque image prise un des délices musicaux du COSU.

Pour plus de détails sur le COSU, son programme de concerts et l’exposition photographique, visitez les liens suivants :

www.culture.paris-sorbonne.fr/cosu

http://www.culture.paris-sorbonne.fr/cosu/les-petites-formes-du-cosu/

http://leoandres.net/

 

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Bibliothèque Clignancourt : dites bonjour à l’automate !

Automate RFID en fonctionnement à la bibliothèque ClignancourtLa bibliothèque Clignancourt dispose depuis sa réouverture de deux automates fonctionnant avec la technologie RFID, permettant aux utilisateurs d’enregistrer eux-mêmes leurs prêts et leurs retours. A terme, quatre bornes (dont deux accessibles aux personnes à mobilité réduite) seront mises en service pour offrir davantage d’autonomie aux usagers de la bibliothèque, libérer le personnel d’une partie de ces tâches pour lui permettre de consacrer plus de temps au renseignement et à la formation, et rendre plus fluide la circulation aux alentours de la banque d’accueil.

La technologie RFID (Radio Frequency IDentification, ou identification par radio-fréquence) est une méthode consistant à identifier des objets par ondes radio au moyen de marqueurs (ou radio-étiquettes) : ces marqueurs contiennent en effet une puce électronique associée à une antenne, et sont ainsi capables de transmettre des informations à un lecteur RFID situé à proximité.

Les automates mis à votre disposition à la bibliothèque Clignancourt sont composés d’un écran tactile et d’une platine RFID fixée à l’intérieur du meuble, au niveau de l’emplacement délimité par un carré. L’ensemble des collections de la bibliothèque ayant été équipé d’étiquettes RFID en fin d’année 2012, les platines sont ainsi capables d’identifier les exemplaires déposés sur cet emplacement pour les enregistrer sur le compte d’un lecteur lors d’un prêt ou les en retirer lors d’un retour, tout en activant ou en désactivant l’antivol selon le cas.

Pour ne pas perturber le fonctionnement des automates, nous vous conseillons de déposer vos piles de documents à distance des platines et de ne pas vous accouder ou déposer vos sacs sur les emplacements qui délimitent leur présence. Les documents que vous empruntez ou que vous restituez à la bibliothèque doivent être déposés un à un sur l’un de ces emplacements au moment ou l’automate vous y invite : à l’écran, un message vous indique que la transaction est bien enregistrée. Enfin, n’oubliez pas d’imprimer un ticket pour conserver la liste des documents enregistrés sur votre carte et la date limite de retour !

Et si vous craignez de mettre en péril les missions de vos chers bibliothécaires en ayant recours aux automates, pas d’inquiétude : nous restons indispensables et incontournables pour répondre à vos questions de tous ordres, vous inscrire pour vous permettre de bénéficier du prêt et des services de la bibliothèque, vous assister dans l’utilisation des bornes… et les remplacer dans tous les cas auxquels elles ne sauront faire face !

Photo : Loïc Jouan
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