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Des lieux et des ressources : la BouUssole pour guide

Laissez la BoUssole vous guider dans les bibliothèques d'Île-de-France (source Bibliothèques de Paris-Sorbonne)

Il ne vous a pas échappé que lorsque vous souhaitez des renseignements spécifiques sur Rue des Facs, un onglet « BoUssole » se trouve à portée de clic.  Cet outil permet de trouver des lieux où se trouve la documentation qui vous est nécessaire et que vous ne trouvez pas dans vos bibliothèques habituelles.

Cela permet de préparer un itinéraire intramuros ou une escapade documentaire en Ile de France (d’autant plus que le week end la RATP a eu la brillante idée de pratiquer le dézonage). Ainsi, il vous sera permis de vous rendre dans des endroits auxquels vous n’auriez pas pensé sans cette précieuse assistance numérique. Car il faut bien le dire, cette orientation vers les lieux où est conservé le savoir vous permettra de garder le cap dans la complexe géographie des bibliothèques d’Ile-de-France

(source Wikipédia)

Plan de Paris vers 1740 (source Wikipédia)

Tous les domaines disciplinaires sont couverts : philosophie, sciences économiques et de gestion, droit, sciences politiques, arts, histoire et géographie, sciences humaines et sociales, médecine et odontologie, sciences, pharmacie, STAPS … et bien sûr sont à la croisée de vos propres recherches. Vous gagnerez un temps précieux à anticiper si vous allez vers le sud, le nord, l’est ou l’ouest dans les champs des savoirs en utilisant la BoUssole, cette fidèle alliée, dont il serait difficile de se passer dans le maquis des BU, des centres de documentation appartenant à des fondations ou autres espaces conservant des données précieuses. Bien que l’éparpillement des ressources puisse poser un problème lorsque l’on réside dans la capitale, pensez que c’est aussi un atout d’avoir tout à portée de BoUssole. Si la préparation de son parcours d’orientation documentaire prend du temps, elle vous met en condition de chercheur, voire de traqueur d’information. Et quel bonheur de trouver ce dont on a besoin pour compléter ses recherches, et de se faire aider par un personnel compétent travaillant en ces lieux .

Salle de lecture de la Bibliothèque Mazarine (source Wikipédia)

Salle de lecture de la Bibliothèque Mazarine (source Wikipédia)

Prenons par exemple une recherche que vous souhaiteriez approfondir. Le plus simple serait d’opter pour Wikipédia lové confortablement dans un fauteuil bien moelleux ou vous rendre dans votre bibliothèque préférée pour y utiliser internet. L’idéal serait aussi d’entreprendre tout un périple basé sur vos sens pour y consulter des archives. Compliqué, coûteux mais aussi limitatif car, dès que l’on met ne serait-ce qu’une once de réflexion sur un sujet, celui-ci vous entraîne au-delà d’un mot et vous conduit vers des termes génériques et/ou spécifiques . Pour cerner votre sujet, vous devrez vous rendre dans différents lieux comme la Bibliothèque de l’Institut national  d’histoire de l’art (INHA), la Bibliothèque Mazarine, voire même aller consulter les collections documentaires de la bibliothèque du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), et la liste peut être longue de tous ces réservoirs d’informations. D’un clic sur la BoUssole, soit on choisit de rester dans son quartier et cela demeure très limité au niveau des ressources trouvées, soit on estime qu’il faut dépasser les limites de son arrondissement et glaner plus loin les précieuses et parfois rares informations sur un  sujet.

Galerie Colbert (INHA) (source Wikipédia)

Galerie Colbert (INHA) (source Wikipédia)

Ainsi, un parcours de recherche bien construit au vu des informations contenues sur chaque page de présentation des bibliothèques (adresse, horaires, disciplines, public accueilli) vous fera gagner un temps précieux et vous apportera beaucoup de satisfaction quant aux données récoltées. Et qui sait, vous ouvrir tous les champs des possibles dépassant même ceux pour lesquels vous vous étiez fixé des objectifs.

Colonies françaises en 1891 (Le Monde Illustré) (source Wikipédia)

Mais où trouver des documents sur les Colonies françaises en 1891 ? (Le Monde Illustré) (source Wikipédia)

 

Il existe un outil semblable sur le site de la BPI : Oriente Express.  A l’image de la BoUssole de Rue des facs, il y est répertorié plus de 400 bibliothèques et autres centres de ressources documentaires recouvrant un domaine très vaste. Dans ce répertoire, se trouvent également certaines  bibliothèques  universitaires. Du fait de leurs spécificités, ces fonds conservés dans les bibliothèques spécialisées de Paris et de sa région, complètent ou parfois se substituent en raison de leur rareté et de leur préciosité, à ceux que l’on peut trouver dans les BU.  De la Bibliothèque du Centre Sèvres où se trouve un fonds jésuite ancien et important  (dont des manuscrits et imprimés des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles), en passant par la Bibliothèque Kandinsky où sont réunis des ouvrages sur les arts des XXe et XXIe siècles (Arts plastiques, design, architecture, cinéma expérimental,  Vidéo et photographie), puis en prenant la direction de la Bibliothèque de l’Académie des sciences d’outre-mer, là où sont  conservés de riches collections sur l’Afrique, Madagascar, l’Indochine et le Pacifique, vous pourrez aisément assouvir votre appétit documentaire.

Bonnes recherches !

 

E-books : Lancez-vous dans la lecture en ligne

e-book-wiki-commons-Maximilian-SchönherrLa bibliothèque en ligne de Paris-Sorbonne vous donne accès, par les biais de plusieurs plateformes, à des milliers de livres numériques. Ces ouvrages sont accessibles de n’importe quel poste de l’université ou de chez vous, par l’accès à distance.

La Bibliothèque Interuniversitaire de la Sorbonne (BIS) offre également aux étudiants de Paris-Sorbonne qui y sont inscrits (voir conditions d’inscription) un large éventail d’e-books. Dans la plupart des cas, les domaines couverts par cette bibliothèque en ligne recoupent ceux de la bibliothèque en ligne de Paris-Sorbonne.

A titre indicatif, on peut citer les plateformes des collections en ligne des presses des universités britanniques Oxford et Cambridge. Oxford scholarship online intéressera surtout les étudiants en philosophie, qu’y retrouveront 1 270 titres en texte intégral. Mais d’autres peuvent aussi y trouver leur bonheur, car Paris-Sorbonne a également acheté 93 livres en histoire, 73 en littérature, 38 en musicologie et 70 dans la collection Classical Studies.

En revanche Cambridge Histories Online plaira surtout aux étudiants en histoire. On y retrouve 300 volumes couvrant plusieurs domaines de la discipline, de l’histoire des aires géographiques et culturelles à l’histoire économique, en passant par l’histoire religieuse, littéraire, de la philosophie, de la musique, de la pensée politique et du livre.

Et pour finir, une plate-forme multidisciplinaire pouvant être utile au plus grand nombre : Dawsonera. Cette base, accessible par le site de la BIS, vous offre la consultation du texte intégral de 107 titres et du résumé de presque 250 000. En outre, vous avez la possibilité de suggérer des achats. Plus un livre est demandé, plus son score monte et plus il a de chance qu’il soit acheté et, par conséquent, mis en ligne à votre disposition.

Pour plus d’informations sur ces ressources, dirigez-vous vers les menus de livres électroniques de la bibliothèque en ligne de Paris-Sorbonne et de la bibliothèque en ligne de la BIS.

Essayez aussi :

Open Edition Books

Encyclopédies de poche Que sais-je? et Repères

Numilog, la bibliothèque de prêt en ligne

Photo : Maximilian-Schönherr (Wikimedia Commons)

Des catalogues d’expositions disponibles en ligne !

La Réunion des musées nationaux et le Grand Palais réunis promeuvent la diffusion du savoir en publiant gratuitement et en ligne un certain nombre de leurs catalogues d’expositions sur l’histoire de l’art et sur l’archéologie.

C’est une mine directement accessible pour tout étudiant, articles scientifiques et images dans leur intégralité !

galerie des glaces

 

Une dizaine de catalogues sont ainsi en libre-accès, que l’on peut feuilleter grâce au sommaire, très pratique. Les images sont cliquables et une fiche technique les identifie.

Cascade d'Ono de la région de Kiso

Cascade d’Ono de la région de Kiso

 

En voici quelques titres :

> Japon, albums de photographies de l’époque Meiji (1868-1912)

> Parures et bijoux des musées nationaux de Malmaison et du palais de Compiègne

> Les sculptures du XIIIe siècle du musée de Cluny

> Les dessins du musée Gustave Moreau

> Le Roc-aux-Sorciers : art et parure du Magdalénien

> Galerie des Glaces de Versailles

> Chefs-d’œuvre de la collection Grandidier de céramiques chinoises du musée national des Arts asiatiques-Guimet

> Versailles, décors sculptés extérieurs

> Céramiques contemporaines françaises, 1955-2005, du musée national de Céramique, Sèvres

> Dessins du château de Pau

> Dessins français du musée Magnin, Dijon 

Très bonne lecture en ligne:-)

Open Access Week 2012 : les dépôts d’archives HAL/SHS et TEL

Toujours dans le cadre de l’Open Access Week, voici un focus sur deux dépôts incontournables pour tout chercheur ou doctorant en sciences humaines.
L’archive ouverte HAL-SHS (Hyper Article en Ligne – Sciences de l’Homme et de la Société) se présente comme une bibliothèque numérique hébergeant et diffusant les productions intellectuelles du monde de la recherche dans les disciplines des SHS. HAL-hal.archives-ouvertes.fr

HAL-SHS s’inscrit dans le mouvement international en faveur du libre accès. L’autoarchivage est encouragé afin d’optimiser la visibilité, l’accessibilité, la rapidité de diffusion et l’impact des productions déposées.
HAL-SHS est un des nombreux portails alimentant l’archive ouverte HAL qui compte de nombreuses autres disciplines scientifiques. C’est une réalisation du CCSD (Centre pour la Communication Scientifique Directe). Les Sciences Humaines représentent environ 20% des dépôts dans HAL, soit 40 327 documents.

Contrairement à certaines idées reçues sur les dépôts d’archives ouvertes, HAL n’est pas une base de qualité médiocre.Les documents déposés sont de niveau scientifique : « Un texte déposé sur Hal doit décrire un travail de recherche solide comparable aux manuscrits que les chercheurs soumettent pour publication aux comités de lecture de revues scientifiques, d’actes de colloque, etc.. »
De même, les documents sont déposés définitivement, ceci afin de responsabiliser les contributeurs pour garantir le niveau scientifique de l’archive, mais aussi assurer la stabilité des dépôts et des URLs. Le droit à l’ « erreur » scientifique est cependant reconnu et les chercheurs ont la possibilité de déposer une nouvelle version avec des commentaires explicatifs

HAL n’est pas davantage une zone de non-droit. « Dans un contexte de diffusion électronique, tout auteur conserve ses droits intellectuels, notamment le fait de devoir être correctement cité et reconnu comme l’auteur d’un document. » (mention lisible dès la page d’accueil de HAL).

Enfin HAL n’est pas un réservoir isolé : grâce au protocole OAI-PMH, les documents sont indexés par les moteurs de recherche du type Google et il existe des liens avec d’autres archives ou bases scientifiques
Trois dépôts de laboratoires de Paris-Sorbonne sont recensés dans HAL-SHS :
Laboratoire d’Etudes sur les Monothéismes
l’UMR 8167 Orient & Méditerranée
Centre André Chastel : Laboratoire de recherche en histoire de l’art
Les dépôts de chaque laboratoire sont rassemblés par « collection », ce qui permet de mettre en valeur sa production scientifique, d’identifier l’ensemble des publications de ses chercheurs, de proposer une interface de consultation personnalisée et enfin de disposer de statistiques sur ces documents.

Le serveur TEL (pour Theses  En Ligne) est un environnement particulier de HAL et permet de rendre rapidement et gratuitement disponibles des documents scientifiques, mais en se spécialisant aux thèses de doctorat et HDR (habilitations à diriger des recherches). Le CCSD n’effectue aucune évaluation scientifique des thèses, puisque ce rôle revient au jury de chaque université. TEL est donc le complément de Theses.fr, le portail national des thèses développé par l’ABES (Agence bibliographique de l’enseignement supérieur) qui donne accès à la version officielle de soutenance des thèses, validée par les universités. Dans le cas de TEL, l’auteur est seul responsable de la version du document qu’il dépose.

La procédure est simple et gratuite : il suffit de se créer un compte personnel sur le site et suivre ensuite les procédures de dépôt de fichier. Il est possible de diffuser une thèse n’ayant pas été soutenue récemment.
Attention, seules les thèses non confidentielles peuvent être diffusées. Si la thèse a été déclarée confidentielle, il faut respecter la durée de confidentialité décidée par le jury. Il est important de souligner que diffuser sa thèse en ligne n’empêche nullement de signer ensuite un contrat avec un éditeur commercial.
30 865 documents en texte intégral sont actuellement comptabilisés. Les données de l’archive TEL sont exportées dans le portail DART-Europe E-theses et la bibliothèque numérique Europeana assurant ainsi une visibilité accrue aux thèses autoarchivées.

Une preuve de plus que les archives ouvertes sont  désormais incontournables pour toute recherche de niveau scientifique, et que loin de la déligitimer, elles contribuent à son rayonnement et renforcent les liens entre communautés de chercheurs.

Open Access Week 2012 : l’exemple de la pateforme Hypothèses

Lors de la semaine de l’open access, il est intéressant de se pencher sur l’exemple de la plateforme openedition comprenant «  Calenda », « revues.org », « hypothèses.org », qui fait autorité dans l’accès aux ressources numériques libres en sciences sociales en France.

  • « Calenda » est le premier né de cette série de ressources en ligne. Cette base de données est a été créée dans la seconde partie des années 1990. Elle consiste en un référencement des colloques et des séminaires en sciences sociales qui ont lieu en France. Calenda est l’agenda en ligne des rencontres scientifiques en sciences sociales pour les chercheurs.

  • Ensuite a été créé « revues.org » sur un site commun avec l’agenda « Calenda ». Cette base de données a pour but de référencer en ligne des revues scientifiques et de donner à lire les articles gratuitement. Un moteur interne permet de retrouver la revue cherchée, des titres de périodiques sont mis en avant selon un système tournant. Une présentation est faite pour chacun d’eux ou, à défaut, le lecteur est réorienté vers le site de la revue. Aujourd’hui, il existe plusieurs milliers d’articles en ligne et accessibles gratuitement, pour trois cents cinquante revues accessibles à partir de « revues.org ».

  •  « Hypothèses.org » est le dernier né des modules informatiques de la plateforme nommée « openeditions ». C’est un répertoire de carnets de recherche, sorte de référencement des blogs, sites ou carnets édités directement sur « hypothèses.org », qui permet de voir la recherche se faire en temps réel. « hypothèses.org » a dépassé dernièrement les cinq cents carnets référencés, une vingtaine de carnets sont mis en avant directement sur la page dédiée à « hypothèses.org ».

La plateforme « openedition » a des caractères particuliers :

  • Elle est implantée en France. Une petite équipe, mélangeant informaticiens et chercheurs basée un temps à Montpellier, puis dans d’autres centres universitaires la fait vivre. Aujourd’hui, la plateforme est rattachée au CNRS à l’université d’Avignon et à celle d’Aix-Marseille et à l’EHESS et se charge de faire vivre des ressources universitaires numériques en sciences sociales. A noter la présence de versions d’« hypothèses.org » en allemand et en espagnole.
  • Elle est née du web libre, donc gratuite à la consultation. Néanmoins, il est à noter que sur « revues.org », il faut pour certaines revues un certain délai avant de pouvoir lire gratuitement leurs articles en ligne. Le concept de ces trois bases de données a reçu le soutien du grand emprunt, dans le cadre des projets Idex.
  • C’est est un succès en termes d’image, de consultation et de référencement. Le fait que l’équipe soit bien implantée dans le milieu universitaire français est une donnée importante de ce succès. De même, sa diffusion et sa spécialisation dans le milieu de la recherche en sciences sociales répondent à une demande des étudiants, des chercheurs et des enseignants-chercheurs dans les différentes disciplines qui composent les sciences sociales.

le TBI à l’IUFM : une nouvelle manière d’enseigner

Le TBI : Tableau Blanc Interactif – ou TNI pour Tableau Numérique Interactif – est une nouvelle façon de présenter et de faire fonctionner le tableau blanc. Il permet l’interactivité entre l’enseignant ou l’élève au tableau et le logiciel projeté sur le tableau interactif. Il a pour vocation de ranger aux oubliettes les craies qui crissent et les feutres qui ne marchent jamais.

Expérimentation d’un TBI tactile à Melbourne :

2 kids at a 2Touch IWB in Melbourne 1

Par pablog61. CC : BY. Source : Flickr.

 

  • Le tableau blanc interactif (TBI, en anglais : IWB pour Interactive White Board) ou tableau numérique interactif (TNI) est un dispositif composé d’un ordinateur, d’un vidéoprojecteur et d’une surface de projection.
  • Loin d’être un gadget, il réunit des fonctionnalités jusqu’alors réparties sur différents appareils en permettant de montrer des images, des présentations et des vidéos et de faire écouter des fichiers audio. Mieux, à la différence d’un simple vidéoprojecteur, l’interactivité devient possible. A l’aide d’un stylo spécial, ou simplement du doigt pour certains modèles, le professeur ou l’élève fait apparaître les informations sur le tableau, ajoute des annotions sur des pages web, remplit des grilles, dessine des courbes… Les solutions des exercices peuvent être préparées à l’avance et être dévoilées seulement le moment venu. Un clic sur une image déclenche la lecture d’un son qui donne la prononciation dans une langue étrangère. Les possibilités d’une véritable scénarisation de l’enseignement sont ainsi très riches. De plus, d’un cours à l’autre, on retrouve vite ses marques parce qu’à la fin du cours, le résultat peut être sauvegardé.
  • Un outil zéro défaut donc ? Il y a bien le prix, assez élevé, mais des vidéoprojecteurs interactifs ou des tableaux mobiles offrent des alternatives abordables. Les ressources spécifiques sont souvent longues à créer, et leur partage n’est pas facile car chaque fabricant a développé son propre logiciel. Pour le moment, il n’existe pas de véritable format d’échange, mais à l’avenir, le logiciel open source Sankoré pourrait bien jouer ce rôle. On a pu reprocher aux TBI de favoriser un enseignement frontal, mais il est tout à fait possible de faire aussi la part belle à l’activité des élèves, d’autant plus que les tableaux nouvelle génération autorisent l’intervention simultanée de plusieurs stylos.
  • Les éditeurs de manuels scolaires sont par ailleurs nombreux à proposer une version TBI de leurs produits, avec des degrés d’interactivité variables. Certaines revues contiennent également des ressources pour une utilisation sur TBI.
  • Le Tableau Blanc interactif est un outil qui nécessite un apprentissage pour s’y familiariser. Les médiathèques et l’Espace Langues de l’IUFM mettent ce type de ressources à la disposition des lecteurs et leur donnent la possibilité de tester l’un des 3 TBI du site Molitor.

Voici des liens de ressources en ligne :

  • Des ressources didactiques mises à dispsition par le CRDP de Versailles, proposées selon la marque du tableau : http://www.intertni.fr/
Billet rédigé avec Ulrike Petzold

Les portails web accessibles sur internet pour la formation des enseignants

« In Quarto » vous propose une sélection de portails web ayant trait à la formation des enseignants :


Le site du « café pédagogique » est la production de l’association du même nom composé d’un bureau de deux personnes et d’une trentaine de collaborateurs qui couvrent l’ensemble des domaines de l’éducation. L’association fonctionne avec le soutien de particuliers et d’institutions. Le portail est organisé autour de plusieurs rubriques : l’actualité de l’éducation au jour le jour  (« l’expresso »), les opinions des professionnels de l’éducation (« l’édito »), les réactions politiques à l’actualité éducative. Le « café pédagogique » propose également un mensuel en ligne, une édition locale – « le café francilien » soutenu par le conseil régional d’Ile-de-France – et un espace collectif et participatif, « les communautés ». Une charte de contribution et d’intervention dans les forums délimite les règles déontologiques à respecter. On peut s’inscrire, s’abonner aux ressources proposées, effectuer une recherche sur le site et créer une communauté.

  • Le Clemi (Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information), l’éducation aux médias pour les élèves dans un but citoyen. Le Clémi est chargé de l’éducation aux médias dans l’ensemble du système éducatif français depuis 1983. Il est dirigé actuellement par France Renucci, maître de conférence. Il est organisé autour d’un conseil d’orientation et de perfectionnement de soixante-quatre membres. Le président de ce conseil est nommé par le ministre de l’éducation pour quatre ans. Le Clémi, c’est aussi une équipe nationale et des équipes régionales, chargées de la coordination et de l’action sur le terrain. Le site met en avant des services pour sensibiliser les élèves aux médias, une semaine de la presse, des ressources pour se former aux médias ainsi que des possiblités d’aide aux enseignants et aux classes. Le portail propose une recherche par mot, un renvoi vers les Clémis régionaux et un ensemble de renvois vers les outils spécifiques au Clémi (Clémi TV, ressources pour la classe, productions d’élèves).
  • Le portail du ministère de l’éducation nationale : Un site web à destination des professionnels de l’éducation, d’actualités et de ressources. Un espace qui met à disposition des ressources pédagogiques en vue de se former proposées par le ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative. Ceci sous la forme de catégories, d’onglets, d’actualités et de données en ligne. Le site propose un agenda et présente des textes officiels. Ces informations sont disponibles sous les formes écrite, numérique et vidéo. Elles s’adressent autant aux enseignants en formation qu’aux personnes désireuses de suivre l’actualité de l’éducation.
  • Le CNDP : propose de nombreuses ressources pour les enseignants. Tête de réseau du Scérén. Le site se décline à Paris sur le site du crdp de Paris : Un réseau d’établissements publics qui comprend : le Centre National de Documentation Pédagogique, les 31 centres régionaux, ainsi que des centres départementaux. Ils ont fondé la structure SCEREN pour Services, Culture, Editions, Ressources pour l’Education Nationale. Cette structure est partenaire du CNDP pour ce portail. Le portail comprend : un ensemble de ressources pour enseigner, une librairie en ligne, un répertoire des revues éditées par le CNDP et le SCEREN, un accès à la librairie en ligne, un recensement des actualités. Les ressources sont répertoriées par niveau : primaire ou secondaire. Un renvoi est fait vers les réseaux régionaux et sur les collections disponibles en ligne. Il est possible d’effectuer une recherche par mot sur le site et de s’abonner au flux RSS des actualités. Le portail propose également des accès à de nombreuses ressources en ligne liées à  l’éducation.
  • Le portail de l’institut français d’éducation : présente les ressources dont il a la charge, ainsi que les nouvelles du centre de l’IFE et certaines actualités propres au domaine de la recherche en éducation. Le site regroupe un agenda, des ressources, un service de commande de documents, un accès pour s’abonner aux revues, ainsi qu’un accès aux anciens sites. Le portail se décline sous plusieurs rubriques : les actualités et les publications de l’IFE, les ressources numériques et physiques qui sont en accès libre et direct, les revues (Revue française de la recherche, Histoire de l’éducation…), les ouvrages de l’IFE, les ressources en ligne. L’IFE est rattaché à l’école normale supérieure de Lyon. Il a succédé dans ses mission à l’INRP (Institut National de Recherche Pédagogique)

Et aussi, les rapports de jury des CAPES, Agrégation et du CRPE :

Le service Rue des facs : une aide à distance

  • Le service Rue des facs permet de poser des questions à distance à des bibliothécaires en Ile-de-France. (Le service est accessible par le bouton à droite du blog « In Quarto ».)
  • Il propose l’assistance de bibliothécaires dans une recherche documentaire. L’usager renseigne le domaine parmi douze catégories proposées dans lequel prend place sa question. Un(e) bibliothécaire faisant partie du réseau participant des bibliothèques universitaires d’Ile-de-France répond dans les 48 heures. Les questions sont traitées par différentes équipes selon la discipline du sujet.
  • La réponse est autant une réponse documentaire qu’une orientation vers des outils de recherche documentaire (bibliographies, bases de données…) ou encore une aide méthodologique. Les questions et les réponses traitées dans Rue des facs sont regroupées dans un blog référencé sur le portail Hypothèses.org, si l’auteur de la question donne son accord.
  • Rue des facs s’inscrit dans un paysage de services de questions à distance aux bibliothécaires parmi lesquels « bibliosésame » de la Bibliothèque Publique d’Information, « Questions ? Réponses ! » de l’Ecole Nationale Supérieures des Sciences de l’Information et des Bibliothèques et « Le Guichet du Savoir » de la bibliothèque municipale de Lyon.

Comment réserver un document des bibliothèques de l’IUFM à distance ?

Si vous voulez réserver un document à distance dans les bibliothèques de l’IUFM, il vous faut :

  • Chercher la référence de l’ouvrage dans le catalogue informatique de la médiathèque de l’IUFM,
  • Lorsque vous êtes sur la fiche du document, vérifier que l’ouvrage est emprunté, et qu’il y a une date prévue de retour,
  • Cliquer sue le visuel ci-contre :
  • Vérifier que vous êtes le lecteur concerné par l’emprunt,
  • Vous serez prévenu par mail dès que l’ouvrage sera rendu à la bibliothèque.

Les documents de la catégorie « concours » regroupant les ouvrages avec les sujets de concours corrigés – les annales – ne sont pas réservables.

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Palimpsestes, une revue pour les anglicistes

Palimpsestes a désormais un site web.

Cette revue, consacrée aux questions concernant la traduction français/anglais, anglais/français, vient d’inaugurer un espace sur le portail de revues de sciences humaines en ligne Revues.org.

Les numéros de la revue, au moins une livraison par an, sont progressivement disponibles sur le site. A noter qu’on peut les consulter en libre accès, mais avec un délai de restriction de deux ans.

On retrouve dans leur intégralité ceux de l’année 2007 :

- n°19 : La traduction de l’adjectif composé
– n°20 : De la traduction comme commentaire au commentaire de traduction