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Semaine internationale du libre accès

En 2014, la Semaine internationale du libre accès (Open Access Week) fêtera sa 7ème année. Cet évènement mondial permet à la communauté scientifique de mieux connaître les avantages du libre accès, de partager ses connaissances et ses expériences entre collègues, et de contribuer à la promotion de l’accès ouvert.

Libre Access-2Le thème de l’édition de cette année s’intitule « Génération libre accès ! » (Generation Open !). Les doctorants et les jeunes chercheurs seront donc les publics privilégiés, afin de mettre en valeur l’importance de leur engagement en faveur de ce mouvement. L’Université Paris-Sorbonne, par le biais du SCD (Service Commun de Documentation), y participe pour la première fois et s’associe pour l’occasion avec l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie), avec le soutien du consortium Couperin et du projet européen FOSTER (Facilitate Open Science Training For European Research).

Plusieurs évènements sont programmés sur les deux sites :

I – Conférences :

- Conférence « Libre accès et nouveaux modèles de publication », le 14 octobre de 18h à 20h, apéritif de 20h à 21h : A l’UPMC, site Jussieu, bât. Esclangon, amphi Astier

En savoir + et s’inscrire

- Table ronde « Hack your PhD », le 20 octobre de 17h à 19h, apéritif de 19h à 20h : A Paris-Sorbonne, Maison de la Recherche, Salle des conférences D035

En savoir + et s’inscrire

II – Ateliers « Le libre accès en pratique »du 15 au 21 octobre

Ils ont lieu à l’UPMC pour les sciences et la médecine (site Jussieu, bât. Atrium)  et à Paris-Sorbonne pour les sciences humaines, arts et lettres (site Sorbonne, salle D681). Ces ateliers pratiques d’une durée d’une heure permettent d’aborder en petits groupes (15 personnes dans une salle informatique) différents thèmes pour utiliser au mieux les ressources en libre accès.
Trouver des publications en libre accès – de 12h à 13h le 15/10 et le 20/10 à l’UPMC et le lundi 20 de 14h30 à 15h30 à la Sorbonne
« Dépôt party »: venez déposer vos publications dans HAL – de 13h à 14h le 15/10 et le 20/10 à l’UPMC et le lundi 20 de 15h30 à 16h30 à la Sorbonne
Les services HAL : créez votre page chercheur – de 12h à 13h le 16/10 et le 21/10 à l’UPMC et le jeudi 16 de 16h à 17h à la Sorbonne
Les services HAL : les collections pour mettre en valeur vos publications – de 13h à 14h le 16/10 et le 21/10 à l’UPMC et le jeudi 16 de 17h à 18h à la Sorbonne
Retrouvez le programme de tous les événements organisés en France sur le site Open Access Week France

Informations pratiques
Contacts : helene.broms(at)paris-sorbonne(point)fr pour les évènements programmés à Paris-Sorbonne
et halupmc(at)upmc(point)fr pour ceux organisés par l’UPMC
Ouvert à tous / Gratuit / Sur réservation
Les réservations pour les conférences et les ateliers se font directement sur le site : www.oaweekfrance.org

Formation aux ressources numériques en histoire

Illustration de 1786 disponible sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF

L’informatique occupe de plus en plus une place fondamentale dans les pratiques des historiens. C’est pourquoi l’Urfist de Paris organise entre la fin de cette année et le début de l’année 2014 un cycle de formations sur les ressources numériques utiles à la recherche en histoire. Le premier atelier aura lieu le jeudi 12 décembre, à la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (BIS), de 9h30 à 12h30. Les inscriptions sont gratuites et se font en ligne directement sur le site de l’Urfist.

L’objectif principal de cette première séance est de présenter aux professionnels de l’information et aux historiens, toutes périodes confondues, un panorama critique des ressources documentaires numériques qui leur sont actuellement disponibles : instruments de recherche, bases de données, périodiques électroniques, entre autres.

Les intervenants, tous issus de centres de références dans le domaine, feront également connaître l’offre proposée par leurs établissements. Il s’agit de Gaëlle Béquet, directrice de la bibliothèque de l’École nationale des chartes ; Catherine Breux-Delmas, de la BIS, responsable du CADIST[1] d’histoire médiévale et moderne ; Sébastien Dalmon, aussi de la BIS, responsable du CADIST Antiquité ; et Jean-Jacques Petit, de la bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC), responsable du CADIST Relations internationales et monde contemporain.

A la fin de la rencontre, une table ronde sera aussi l’occasion d’échanger entre les intervenants et le public, ainsi que de discuter d’autres questions liées au thème, comme la complémentarité entre ressources papier et électroniques, le contexte et les changements inhérents au numérique, les licences nationales, etc.

Nous vous rappelons également que les bibliothèques de Paris-Sorbonne proposent aux étudiants en master et en doctorat des ateliers individuels de formation à la recherche documentaire électronique. Pour plus d’informations, adressez-vous aux moniteurs-étudiants Giovana Pastore et Juan Carlos Rendon.


[1] Un centre d’acquisition et de diffusion de l’information scientifique et technique (CADIST) est un établissement chargé, pour une discipline donnée,  d’acquérir et de diffuser la documentation française et étrangère la plus complète possible.

Ateliers de Recherche Documentaire à la Bibliothèque Michelet

Du 2 octobre au 19 décembre 2013, la Bibliothèque Michelet propose aux étudiants d’Art et d’Archéologie des ateliers de recherche documentaire.

Vous pouvez vous y inscrire à l’accueil de la Bibliothèque. Les ateliers ont lieu le mercredi de 12h30 à 14h ou le jeudi de 10h à 11h30.

Il s’agit d’exercices pratiques sur le maniement des catalogues et autres ressources en ligne les plus utiles pour vos recherches, principalement dans les domaines de l’art et de l’archéologie.

Nous vous invitons également à suivre les visites de la bibliothèque ; celles-ci ont lieu du lundi au vendredi de 10h à 10h20, jusqu’au 31 octobre. (Vous n’avez pas besoin de vous inscrire à l’avance pour ces visites.)

Venez nombreux ! Merci.

Rien que pour les doctorants !

L’agence bibliographique de l’enseignement supérieur – ABES – a entre autre missions celle de mettre en œuvre la politique de gestion documentaire des thèses pilotée par le MESR (Ministère de l’Enseignement supérieur). Pour cela, elle propose aux doctorants une page dédiée sur son site.
Intitulé « Espace pour les doctorants » on y trouve diverses informations, les textes réglementaires comme l’Arrêté du 7 août 2006 relatif aux modalités de dépôt, de signalement, de reproduction, de diffusion et de conservation des thèses ou des travaux présentés en soutenance en vue du doctorat, mais aussi le guide du doctorant dont une nouvelle version vient d’être mise en ligne dans le paragraphe « Signalement, dépôt, conservation et valorisation d’une thèse ».
Ce guide à destination des futurs doctorants se veut commun à tous les établissements habilités à délivrer le doctorat. Il n’intègre donc pas les spécificités propres à l’Université Paris-Sorbonne en ce qui concerne les modalités de dépôt électronique. Pour cela, il faut se reporter au site du bureau de la valorisation .

Au sommaire du guide :
1) le signalement des thèses en France : signaler une thèse soutenue est une obligation légale pour l’établissement habilité. Deux outils sont utilisés pour cela : le catalogue collectif  SUDOC, qui permet de localiser monographies et périodiques, mais aussi les thèses (utiliser pour cela la recherche avancée), et le portail national Theses.fr qui recense toutes les thèses, y compris celles en préparation et propose une interface spécifique (voir le billet consacré à Theses.fr).

2) la structure et la présentation de la thèse : feuille de style et bibliographie
A savoir : l’Université Paris-Sorbonne n’impose pas de feuille de style à proprement parler mais la première et la quatrième de couverture sont en revanche obligatoires avec le logo de l’Université.
Une formation à l’utilisation d’une feuille de style est proposée par le SCD (service commun de documentation) à la Maison de la Recherche le mardi 11 juin en salle 219 de 9h30 à 12h30 ou de 14h à 17 h. Inscriptions auprès du secrétariat de votre Ecole Doctorale
Pour la bibliographie, en cas de doute sur le format à utiliser (qui peut différer suivant les Ecoles doctorales), le plus sûr est de se reporter à la norme Afnor Z44-005 « Références bibliographiques, contenu, forme et structure » disponible dans toutes les bibliothèques. Des exemples de présentation – quel que soit le type de référence – sont également en consultation à la bibliothèque Serpente (à demander à l’accueil). Si vous utilisez un logiciel de gestion de références bibliographiques Zotero ou Refworks, vous pouvez générer votre bibliographie à partir des styles proposés (APA, MLA, Chicago etc) que vous pouvez aussi personnaliser.
A savoir : une formation au logiciel Zotero est organisée en salle 219 à la Maison de la Recherche le lundi 10 juin de 9h30 à 12h30 et le mercredi 12 juin de 9h30 à 12h30.Inscriptions : voir ci-dessus
3) La valorisation de la thèse : après la soutenance vient le temps de la valorisation de votre travail. Diffuser sa thèse permet de la faire connaître au plus grand monde et de faire ainsi avancer la recherche. La mise à disposition de la thèse à l’intérieur de l’établissement de soutenance est obligatoire (communication sur place, à la bibliothèque, pour une thèse déposée sur support papier ; diffusion via l’Intranet pour une thèse déposée sur support électronique). Il est donc possible d’interroger le catalogue local des bibliothèques de l’Université en sélectionnant le filtre « thèses et mémoires » pour trouver une thèse. Rappel : les thèses papier entre 1986 et 2009 sont conservées à la bibliothèque Serpente où elles peuvent être consultées sur place.Les thèses électroniques sont accessibles depuis les postes fixes de toutes les bibliothèques en texte intégral (sauf confidentialité) mais il est interdit de les télécharger ou de faire des copier-coller.
La question de la diffusion sur Internet fait débat. A l’Université Paris-Sorbonne, seules les meilleures thèses sont diffusées sur le portail e-sorbonne (et sur le Sudoc et Theses.fr.) avec l’autorisation de leur auteur. Toutefois il faut savoir que vous avez toujours la possibilité de déposer vous-même gratuitement votre thèse sur l’archive ouverte TEL qui vise à promouvoir l’autoarchivage en ligne des thèses et HDR.
Certains craignent que la diffusion de leur thèse facilite le plagiat ou empêche la publication ultérieure chez un éditeur commercial. Ces craintes sont aujourd’hui de moins en moins fondées car comme le rappelle l’ABES dans son guide du doctorant : « Plus un texte est référencé et visible sur Internet, plus il est difficile de le plagier. En effet, la date de dépôt dans une archive ouverte (par exemple) fait foi et permet de prouver juridiquement la paternité de son œuvre »
Et surtout : le fait de publier sa thèse sur Internet n’empêche pas de la publier chez un éditeur commercial.
4) l’édition commerciale
Une première étape vers la publication est celle proposée par le service « thèses à la carte » de l’agence nationale pour la reproduction des thèses l’ANRT. Il permet, après signature d’un contrat de diffusion, l’impression de la version de soutenance dans un format livre. L’impression se fait à la demande et l’ANRT se rémunère à la vente de la thèse publiée.
Si vous souhaitez passer par un éditeur commercial, il vous faudra signer un contrat de diffusion. Comme le rappelle le guide du doctorant : « Soyez vigilants : ne signez pas de contrat d’exclusivité si vous souhaitez pouvoir diffuser votre thèse par un autre biais« . Certaines thèses de l’Université ont été publiées aux PUPS .
Si vous voulez en savoir plus sur le circuit de la thèse à Paris-Sorbonne, deux ateliers sont organisés à la Maison de la Recherche en salle 219 le jeudi 13 juin de 14h à 16h et le vendredi 14 juin de 10h à 12h. Inscriptions auprès des Ecoles doctorales.

JSTOR : les archives d’un millier de revues en SHS à votre portée

jstor-logoJSTOR est une bibliothèque en ligne offrant des sources primaires, des livres et notamment, ce qui est d’ailleurs son point fort, les archives en texte intégral de 2 613 revues universitaires et scientifiques, en cours ou discontinuées. De quoi faire rêver les étudiants et les chercheurs en quête de bibliographie ! La consultation de ce large contenu est néanmoins réservée aux personnes abonnées, soit à titre individuel, soit à travers leur institution de rattachement.

L’abonnement de Paris-Sorbonne donne accès aux collections Arts & Sciences I, II, III, V et VIII, ce qui signifie qui vous avez à votre disposition un éventail d’environ mille titres couvrant presque tous les domaines des sciences humaines et sociales : l’histoire, les sciences politiques, l’économie, le langage, la littérature, la sociologie, l’éducation et la musique. Exception faite, néanmoins, des derniers numéros, souvent soumis à un embargo de 1 à 7 ans (ce que JSTOR appelle moving wall). Ces revues sont, pour la plupart, en langue anglaise. Mais pas exclusivement. Nous trouvons aussi sur JSTOR des titres en d’autres langues, comme le français, l’allemand et l’espagnol.

Pour accéder à JSTOR via Paris-Sorbonne vous pouvez utiliser les postes informatiques des bibliothèques de l’université ou, pour l’accès hors campus,  l’adresse disponible sur le site des bibliothèques de Paris-Sorbonne. Dans ce cas-là, votre identifiant et votre mot de passe SorbonID vous seront demandés.

Afin d’aider les utilisateurs, JSTOR met à disposition une série de tutoriels en vidéo présentant leurs principales fonctionnalités, telles que la recherche avancée, la sauvegarde d’une recherche ou la création d’alertes. Le seul inconvénient c’est que ces films sont en anglais, même si cela n’empêche pas totalement les non-anglophones de s’y retrouver, puisque les images sont assez parlantes.

Les bibliothèques de Paris-Sorbonne apportent également leur support aux utilisateurs débutants dans l’emploi de cette plateforme. Un atelier se déroulera mercredi prochain, à la bibliothèque Serpente, de 12 à 13h, sous la conduite des moniteurs étudiants Juan Carlos Rendón et Giovana Pastore. Pour vous inscrire ou obtenir plus de renseignements, veuillez leur adresser un courriel : juan.carlos_rodriguez.rendon@paris-sorbonne.fr ou giovana.amoroso_pastore@paris-sorbonne.fr

Et aussi d’autres plateformes de revues en ligne :

Cairn : revues françaises en sciences humaines et sociales (322 titres en mai 2012), en accès via Paris-Sorbonne

Persée : revues françaises en sciences humaines et sociales (113 titres en février 2013), en accès libre

Revues.org : revues en sciences humaines et sociales essentiellement francophones (363 titres en février 2013), en accès libre

Formation à ARTstor, base d’images indispensables à la recherche !

La prochaine formation à la base de données d’images ARTstor est prévue le jeudi 21 mars à la bibliothèque Michelet de 10h à 11h30. RV dans la salle informatique (capacité de la salle : 18 places équipées d’ordinateurs), au-sous-sol, couloir à gauche du grand amphithéâtre.

ARTSTOR

 

ARTstor  est une banque de plus d’un million d’images de tous types (humanités et sciences sociales). La collection est composée à partir des iconothèques d’environ 150 institutions et collections privées, essentiellement états-uniennes.

Plus d’informations sur la page de la bibliothèque en ligne !

Pour vous inscrire, merci d’écrire à l’adresse suivante : soline.astier@paris-sorbonne.fr

 

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Formation à Zotero, logiciel gratuit de gestion de références bibliographiques !

Prochaine formation à ZOTERO, logiciel gratuit de gestion de références bibliographiques le Mercredi 27 février sur le site Michelet !

3 rue Michelet, 75006, Paris

Horaire : 12h30-14h

RV en salle informatique (capacité 18 places), merci de vous inscrire en contactant :

soline.astier@paris-sorbonne.fr

Ce type de logiciel est très utile dès que vous démarrez un mémoire, une thèse : il vous permet de gérer vos références bibliographiques ainsi que leur présentation.

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Soyez plus efficaces dans vos recherches en bibliothèque

Search.Afin d’optimiser vos recherches documentaires et d’augmenter vos chances de réussite, vous désirez en savoir plus sur…

- Le catalogue des bibliothèques de Paris-Sorbonne et le SUDOC,
– L’Encyclopaedia Universalis en ligne,
– CAIRN, et les bases de données de presse ?

Vos bibliothécaires organisent des sessions de formation destinées aux L1 et aux L2, en salle 217, sur le site Clignancourt :

le 7 février de 12h à 13h,
le 12 février de 13h à 14h.

N’hésitez pas à vous inscrire : formulaire disponible à l’accueil de la bibliothèque Clignancourt ou en ligne !

Photo : Jeffrey Beall. CC : BY-SA. Source : flickr.

Le séminaire Les Humanités numériques en revue

photo-billet-seminaire-open-contextDans le but de perfectionner leur savoir-faire documentaire et de valoriser leurs projets de thèse, 43 doctorants de Paris-Sorbonne ont participé, le 9 janvier, au séminaire Les Humanités numériques, organisé par la bibliothèque Serpente et le Service Commun de la Documentation (SCD) de l’université.

La journée a débuté avec l’intervention de la responsable de la bibliothèque Serpente, Hélène Broms, sur les circuits de la thèse – du dépôt à la diffusion en ligne – tant à Paris-Sorbonne comme qu’en France en général. En outre, cet exposé nous a fait découvrir plusieurs plateformes, françaises et internationales, hébergeant des travaux universitaires et des thèses, telles que e-Sorbonne, Thèses.fr, TEL (thèses-en-ligne), DART Europe et ProQuest Dissertations & Theses. Cette dernière a d’ailleurs fait l’objet d’une présentation plus approfondie, réalisée par la formatrice Françoise Devillard. Nous avons ainsi appris que Proquest regroupe surtout des thèses américaines et canadiennes – même si elle se veut de plus en plus internationale – et offre à ses usagers plusieurs fonctionnalités et instruments de recherche.

La matinée s’est achevée par le panorama de la publication et de l’édition numérique en Sciences Humaines et Sociales (SHS), présenté Annaig Mahé, de l’Urfist de Paris. Après avoir donné un aperçu de l’évolution de ce champ, elle a aussi fait le point sur l’offre actuelle des revues en ligne et portails numériques (Gallica, Persée, Cairn.info, Erudit, Directory of Open Access Journals, Project Muse, etc.), ainsi que des discussions autours des thématiques du libre accès et des archives ouvertes.

Au cours de l’après-midi, les participants ont encore assisté à deux présentations. Tout d’abord, à celle de Delphine Cavallo sur le portail Open Edition, qui regroupe la plateforme Revues.org (revues SHS en libre-accès), ainsi que les plateformes Calenda (calendrier scientifique en SHS) et Hypothèses (blogs scientifiques) et bientôt OpenEdition books. Ensuite, l’on a écouté Sébastien Porte, éditeur aux Presses Universitaires de la Sorbonne, parler du paysage éditorial en SHS et de la transformation d’un travail de recherche en livre ou e-book.

La conclusion de cette longue et – nous espérons – fructueuse journée a été menée par Marie-Madeleine Martinet, professeur déléguée aux humanités numériques et aux systèmes d’information à Paris-Sorbonne.

Pour ceux qui n’ont pas pu être présents ou pour ceux qui aimeraient revoir le contenu du séminaire, la plupart des présentations sont disponibles en ligne, sur le compte slideshare des bibliothèques de Paris-Sorbonne (liens ci-dessous) :

1. « Le circuit de la thèse », par Hélène Broms

2. « Le panorama général de la publication et de l’édition numérique en SHS », par Annaig Mahé

3. « Le portail Open Edition », par Delphine Cavallo

4. Le guide de la plate-forme Proquest Dissertation and Texts : The Humanities and Social Sciences Collection

 Photo : Opencontext (Wikimedia Commons)

Une année de vitrines thématiques à l’IUFM: les calendriers et la notion de temps

En fonction de l’actualité, les bibliothèques de l’IUFM proposent des vitrines thématiques développant un point précis, et présentant leurs collections.   A l’occasion de la fin de l’année, voici une présentation du dernier thème abordé en 2012 : « Les calendriers et la notion de temps », au cœur de l’actualité de  décembre.

Les calendriers, et les différents systèmes de mesures du temps, ont été utilisés dans toutes les civilisations. Du calendrier Julien des Romains (dont nous tirons le mot Calendrier), en passant par les calendriers solaires, ou cycliques,  la notion de passage du temps a toujours eu un rôle social important, adapté aux valeurs et aux croyances de la société qui les a créés : le calendrier des Egyptiens était basé sur le Soleil et l’arrivée des crues du Nil, le calendrier Hébreu fixait la date de récolte de l’orge. Le calendrier maya, quand à lui, fortement lié à l’astronomie et aux croyances des mayas en une recréation divine cyclique, fixait des millénaires à l’avance les cycles et cérémonies religieuses à célébrer.

Un calendrier aztèque

Un calendrier aztèque. Par Ancheta Wis. CC : BY-SA. Source : wikimedia commons.

Si, au sein des différentes civilisations, l’adoption d’un calendrier et d’outils de mesure du temps étaient le fruit de nombreux tâtonnements et modifications, il en est de même chez l’individu, pour lequel la notion de passage du temps n’est pas innée.

Dans ce cadre, l’une des missions de l’école élémentaire est de faciliter cette compréhension chez l’élève.

A l’école maternelle, il s’agit de lui faire maîtriser les cycles de la vie quotidienne et le « temps social » : la durée entre deux évènements attendus. Pour cela, les enseignants organisent des emplois du temps participatifs et instaurent des rituels marquant le passage d’un moment à un autre. Une fois ces notions comprises, ces moments vont êtres rattachés aux jalons chronologiques du temps : moments de la journée, jours, semaines, mois, années. On introduit peu à peu la notion de passé par le biais d’histoires et d’objets (par exemple, de vieux jouets).

Au cycle 2 (grande section, CP, CE1), on présente aux enfants les outils de la mesure du temps : horloges, emplois du temps quotidiens et hebdomadaires, calendriers. Les enseignants ne parlent pas encore d’histoire, mais abordent la notion de passé, par exemple par l’observation du patrimoine proche (sites ou objets concrets, régionaux et facilement accessibles).

Enfin, au cycle 3 (CE2, CM1, CM2), apparaissent l’histoire et la géographie : les élèves acquièrent des repères chronologiques et spatiaux et commencent à appréhender la complexité du monde, en étudiant divers types de documents : textes sources, cartes, photos, graphiques… Ces connaissances préparent les élèves aux cours qu’ils suivront au collège.

Pour plus de précisions sur ce sujet, le texte original présenté dans les vitrines de l’IUFM, ainsi qu’une bibliographie, sont disponibles sur la page des vitrines.