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Articles taggués ‘histoire de l’art’

Art et pornographie

Voilà une saine lecture de vacances sur la plage, ou alors au café mais en terrasse uniquement:-)

En plus, il s’agit d’un livre en anglais, dont le sous-titre produira des exclamations admiratives, voire pénétrées de respect. Allez, vendons la mèche, la bibliothèque Michelet (tout de suite c’est moins glamour, mais vous pourrez l’emprunter et cacher le code-barre sur la plage d’un geste discret) vient de recevoir le brûlot suivant :

« Art And Pornography, Philosophical Essays » par Hans Maes et Jerrold Levinson aux très sérieuses Oxford University Press.

art and porno

Ceci dit, il n’y a aucune image à part la couverture, L’origine du monde de Courbet revisitée…

C’est très sérieux, universitaire, donc bon pour vos études…

Quoi d’autre ?

Allez, voilà une sélection d’ouvrages à l’iconographie bien étoffée sur le même thème, toujours à la mirifique bibliothèque Michelet :-)

Amour et érotisme  / Stefano Zuffi; traduit de l’italien par Jacques Bonnet ; Paris : Hazan, 2010, Cote 704.9 ZUF

Amour et érotisme dans la sculpture romane  / Pierre-Louis Giannerini ; Cahors : la Louve éd., impr. 2009, Cote 734 GIA  (mon préféré)

L’Enfer de la Bibliothèque : Éros au secret : exposition, présentée par la Bibliothèque nationale de France sur le site François-Mitterrand, du 4 décembre 2007 au 2 mars 2008 / sous la direction de Marie-Françoise Quignard et Raymond-Josué Seckel ; Cote CAT* 2007-114

Le palais du printemps, peintures érotiques de Chine  : Musée Cernuschi, musée des arts de l’Asie de la ville de Paris, 3 février-7 mai 2006, Cote 4 AA 244

Bonnes lectures

Les 850 ans de Notre-Dame de Paris

Un très bel ouvrage, fruit du travail collectif de près de cinquante chercheurs, enseignants, doctorants en histoire de l’art médiéval est paru aux éditions la Nuée bleue.

« Notre-Dame de Paris » sous la direction scientifique de Dany Sandron, Jean-Pierre Cartier et Gérard Pelletier est une somme de savoirs indispensable à tout étudiant dans la discipline ou au simple curieux avide d’érudition.

 Sébastien Gougibus, doctorant en histoire de l’art médiéval à Paris-Sorbonne a participé à la rédaction du livre pour les fenêtres hautes de la cathédrale et a bien voulu se prêter à un jeu de questions/réponses sur l’ouvrage :

- En quoi Notre-Dame de Paris, dont l’évêque Maurice de Sully initie en 1163 le chantier, se différencie de l’architecture de la période antérieure ?

« Notre-Dame de Paris n’est pas le premier édifice gothique construit. Cette nouvelle architecture naît et se développe dans le nord de la France, de Sens à Arras en passant par Paris et la Normandie. Il est devenu traditionnel de voir dans la basilique de Saint-Denis et dans la cathédrale Saint-Etienne de Sens les deux premiers monuments de ce nouveau style architectural, chacun porteur d’innovations promises à une descendance féconde. Cette première génération, qui s’élève à partir des années 1135-1140, ouvre la voie aux réalisations ambitieuses à Noyon, Laon, Reims (dans un premier projet qui disparaîtra lors de la construction de l’édifice actuel quelques décennies plus tard).

A Paris même, le chantier du nouveau chœur du prieuré clunisien de Saint-Martin-des-Champs, daté des années 1130, aujourd’hui Musée des Arts et Métiers, témoigne de ce passage d’une architecture encore romane par bien des aspects à une architecture gothique en voie de définition.
Sur la rive gauche de Paris, le chœur de la grande abbatiale de Saint-Germain-des-Prés est également reconstruit aux alentours des années 1145-1155. Il est consacré en 1163 par le pape Alexandre III au cours d’une cérémonie à laquelle voulut assister Maurice de Sully, évêque du diocèse de Paris depuis 1160. Devant l’hostilité des moines, sourcilleux quant au respect du privilège d’immunité dont bénéficiait l’abbaye, l’évêque dut quitter la cérémonie.

Le contexte de grande effervescence édilitaire qui régnait alors dans la Capitale même ne pouvait que trouver un écho au sein du clergé en charge du diocèse. Le complexe épiscopal de Paris ne devait, en comparaison de ces grandes réalisations, qu’apparaître bien peu en rapport avec l’ascendant hiérarchique revendiqué par l’évêque et le chapitre. En outre, il était impensable que Paris, dont le statut de capitale du royaume était en voie d’affermissement, ne puisse présenter aux yeux de ses habitants et des voyageurs une cathédrale à même de rivaliser avec les plus grands édifices de la chrétienté occidentale.

De fait, si Notre-Dame n’est pas le premier des édifices gothiques, elle fut la cathédrale qui inaugura cette course à la hauteur qui impressionne encore aujourd’hui. C’est d’ailleurs à son propos que nous connaissons l’une des premières critiques de ce mouvement vers la démesure, avec les reproches de Pierre le Chantre. Lire la suite…

Roman et romantisme noir à Paris-Sorbonne.

Noir, gothique, frénétique, terrifiant : autant d’étiquettes qui révèlent la difficulté de cerner ce mouvement de la sensibilité que d’aucuns considèrent comme un trait particulier de notre modernité. Surgi de l’architecture anglaise, au milieu du XVIIIe siècle, il atteint rapidement les autres arts – notamment la littérature – et se répand à travers toute l’Europe. Il favorise l’avènement du romantisme, est revendiqué par le surréalisme et continue d’exercer sa fascination mystérieuse encore de nos jours. L’exposition qui se tient au musée d’Orsay jusqu’au 9 juin, sous le nom évocateur de L’ange du Bizarre. Le romantisme noir de Goya à Max Ernst, en est la preuve.

 

L'ange du bizarre, catalogue de l'exposition au musée d'Orsay disponible dans les bibliothèques de Malesherbes et Michelet.

L’ange du bizarre, catalogue de l’exposition au musée d’Orsay, disponible dans les bibliothèques de Malesherbes et Michelet.

Ce regain d’intérêt vient parachever un mouvement amorcé dans le domaine de la littérature. En Italie, le critique d’art Mario Praz propose une lecture qui privilégie le versant noir du romantisme dans La carne, la morte e il diavolo nella letteratura romantica (1930), alors qu’en France, les surréalistes s’intéressent à sa première manifestation : le roman noir. André Breton, Paul Éluard et Julien Gracq lui consacrent des pages mémorables. L’intérêt pour ce genre romanesque gagne l’Université après la soutenance en Sorbonne de la thèse de Maurice Lévy intitulée Le roman gothique anglais 1764-1824[1]. Depuis lors, les études consacrées à ce genre, que la critique considérait comme mineur, se multiplient. Daniel Couégnas, élève de Roland Barthes à l’EPHE, propose une description minutieuse de sa structure narrative dans Le roman gothique : essai d’analyse structurale (1975). Dans les années quatre-vingt, de nouvelles perspectives s’ouvrent après la parution des Châteaux de la subversion d’Annie Le Brun (1982) qui porte un intérêt particulier au contexte historique de l’essor du roman noir et à son rapport avec la Révolution Française. Plus récemment, elle a insisté sur l’aspect éminemment moderne du noir dans Si rien avait une forme, ce serait cela (2010).

Gravure de la première édition d’ Aline et Valcour ou le roman philosophique (1795) de Sade

 

Phénomène esthétique issu des Lumières, et en provenance des pays reformés, le noir se manifeste en littérature pour la première fois à travers le roman et reflète les divergences entre le nord et le sud. Les auteurs du roman noir situent leurs histoires, la plupart du temps, dans des demeures reculées – surtout en Espagne ou en Italie. Ces pays, attachés à un christianisme plus traditionnel et dans lesquels l’Inquisition a une réelle emprise sur la vie quotidienne, fournissent la toile de fond idéale pour assister au spectacle de la vertu bafouée. Les descriptions –  toujours ambivalentes, parfois complaisantes – des supplices auxquels des moines pervers soumettent quelques esprits libres ont quelque chose de la delectatio morose qui caractérise les œuvres les plus provocatrices du siècle. Entre anticléricalisme et nostalgie des valeurs moyenâgeuses, le roman noir emprunte à l’histoire des thèmes qu’il exploitera à dessein. La péninsule ibérique figure alors un locus horribilis. Voilà ce qui explique, au moins en partie, l’accroissement de l’intérêt porté par le monde hispanique à ce mouvement.

 

Les romans noirs, ainsi que de nombreux textes critiques sur ce sujet, sont disponibles dans les différentes bibliothèques de Paris-Sorbonne. Par ailleurs, le SCD met à la disposition des lecteurs des ressources qui permettent de consulter les différents articles écrits sur un sujet en particulier et de constituer des bibliographies spécialisées. À l’aide des plateformes spécialisées telles que JSTOR, CAIRN, MLA ou le CSIC (pour le domaine hispanique), vous pouvez effectuer une recherche efficace et rapide. Pour la constitution de la bibliographie, les gestionnaires RefWorks ou Zotero permettent de créer des styles personnalisés et de gagner du temps. Voici un aperçu d’une bibliographie créée à l’aide de RefWorks.

 

Quelques articles sur le roman noir en espagnol  à la Bibliothèque Marcel-Bataillon (trouvés à l’aide du CSIC et MLA):

 

DE CUENCA, LUIS, La literatura fantástica española del siglo XVIII, dans “Cuadernos Hispanoamericanos”, n° 410, Madrid, Ediciones Cultura Hispánica, 1984, p. 107.

GARRIDO, CARLOS, El nacimiento de la novela gótica, dans “Quimera”, Barcelone, 1982, n°18, pp 33-39.

GLENDINNING, NIGEL, Lo gótico, lo funeral y lo macabro en la cultura española y europea del siglo XVIII, dans “Anales de Literatura Española”, Alicante, Université d’Alicante, département de littérature, 1994, n°10, pp 101-115.

En outre, la Bibliothèque Marcel-Bataillon contient un fond très important sur Goya.

 

Quelques romans noirs français à la Bibliothèque Ascoli :

 

RÉVÉRONI SAINT-CYR, Jacques Antoine, et DELON, Michel, Pauliska, ou la Perversité moderne : mémoires récents d’une Polonaise, Paris, Editions Desjonquères, 1991.

SADE, Donatien Alphonse François de, DELON, Michel et DEPRUN, Jean, Oeuvres I. Sade philosophe I, [Paris], Gallimard, 1990. Ce volume regroupe les quelques ouvrages noirs du divin marquis.

 

Thèses sur le noir soutenues à Paris- Sorbonne :

 

COZ, Jean-François, (sous la direction de Michel DELON), Un imaginaire au tournant des Lumières, Jacques-Antoine de Reveroni Saint-Cyr (1767-1829), thèse soutenue à l’Université Paris-Sorbonne, École doctorale de littératures françaises et comparées, 2010.

MARCEAU, Marion, (sous la direction de Pierre ARNAVO),  L’univers romanesque des sœurs Lee, thèse soutenue à l’Université Paris-Sorbonne, Études Anglaises, 1999.

PEZARD, Emilie, (sous la direction de Bertrand MARCHAL), Le romantisme « frénétique » : histoire d’une appellation générique et d’un genre dans la critique de 1821 à 2010, thèse soutenue à l’Université Paris-Sorbonne, École doctorale de littératures françaises et comparées, 2012.

PRUNGNAUD, Joëlle, (sous la direction de Jean DE PALACIO) Gothique et décadence : recherches sur la continuité d’un mythe et d’un genre au XIXe siècle en Grande-Bretagne et en France, thèse soutenue à l’Université Paris-Sorbonne en 1993, Littérature et civilisation comparée, publiée chez H. Champion, 1997.


[1]    1968

Exposition itinérante de dessins italiens et français

Une très belle exposition de dessins italiens et français du XVIe au XVIIe siècle a actuellement lieu au Musée des beaux-arts de Tours jusqu’au 27 mai 2013, puis aux Musées royaux des beaux-arts de Belgique (2014).

La bibliothèque Michelet vient de recevoir le catalogue : « Disegno & Couleur, dessins italiens et français du XVIe eu XVIIIe siècle », sous la coordination de Stefaan Hautekeete.

disegno

Trois cent dessins de maîtres italiens et français sont présentés. A lire le catalogue, on perçoit la prééminence à la Renaissance de l’idée de l’artiste, de son inventivité, qui supplantent  la réalisation matérielle du dessin. Cela éclaire le travail en atelier des grands maîtres du dessin tel Giorgio Vasari qui œuvrent avec des collaborateurs pour l’exécution du disegno final.

S’échelonnant sur près de trois siècles, l’exposition nous dévoile certaines feuilles qui n’ont jamais été exposées.

Bonnes découvertes !

 

Frank Lloyd Wright et le Japon

Frank LLoyd Wright (1867-1959), architecte américain emblématique du style Prairie, est très connu par ses œuvres phares : Fallingwater (la maison sur la cascade), en 1936, où les lignes horizontales, les toits plats suggèrent les grandes plaines, ou par sa dernière réalisation, le musée Guggenheim (1956-1959) à New-York.

Fallingwater. By Serinde, CC-BY-SA-3.0, via Wikimedia Commons.

Moins connue, sa passion de collectionneur pour les estampes japonaises dont il écrit :

« Les estampes choisissent qui les aiment, mais il n’est alors d’autre salut que la capitulation. » En 1912, il publie un essai sur l’estampe japonaise, qui sera traduit à l’étranger et dont on vient de recevoir à la bibliothèque Michelet une magnifique réédition :

« L’estampe japonaise, une interprétation », exemplaire numéroté édité chez Klincksieck. D’autres textes sont joints à cet essai : le récit de ses aventures de collectionneur d’estampes et les préfaces écrites pour les catalogues accompagnant l’exposition de sa propre collection. Celle-ci est impressionnante : Hiroshige ; Hokusai ; Utamaro, etc.

L’architecte, p.13, parle de l’art japonais comme d’un art structurel dont l’ossature serait la géométrie. A noter les liens qu’il suggère puis entrelace avec les mathématiques et la musique.

« En termes très généraux, le principe suprême de l’esthétique japonaise consiste en une simplification drastique par l’élimination de l’insignifiant, et donc une mise en relief de la réalité. » (p.17)

wright

Frank LLoyd Wright, entre 1905 et 1923, fait de nombreux voyages au Japon et réalise notamment l’Hôtel Impérial à Tokyo ainsi qu’une école de filles en 1921.

L’architecte explique la constitution de sa collection d’estampes, ses rencontres avec un couple de collectionneurs américains, les Spaulding, qui le chargent de « chasser les estampes » pour eux, et ses accointances avec les connaisseurs japonais. La collection, particulièrement riche, des Spaulding, sera donnée au Boston Museum of Fine Arts.

Plus d’une trentaine d’ouvrages sur Frank LLoyd Wright sont disponibles à la bibliothèque Michelet, soyez les bienvenus !

 

Les Césars des livres d’art !

Attention, lecteurs !

Cette année, la bibliothèque Michelet vous donne le relevé 2012 de ses livres les plus extrêmes !

- Le livre le plus lourd de l’année ne sera finalement pas disponible au prêt à domicile après maintes tergiversations existentielles. On a eu pitié, il faudrait que vous ameniez le caddie…

La palme revient à : « Baroque : Theatrum Mundi : le monde comme œuvre d’art » de Rolf Toman, et al. paru chez Ullmann. Ses 568 pages sont trompeuses, car il fait bel et bien 7,999 kg ! On est précis:-)

Attention les pieds donc :

baroque

- Les livres les plus grands de l’année,  ils sont légion pour l’histoire de l’art :

Se battent en duel les « Portraits de la Renaissance » et « Fresques italiennes du XIIIe au XVIIIe siècles » tous deux parus chez Place des Victoires :  36X40 cm et 34X40 cm ! Attention au café sur la table !

portraitsfresques

 

- Les livres les plus empruntés par vous, lecteurs !

Le plus sorti, consulté, annoté (non, pas annoté svp), des réserves de Michelet est : « Architecture éternelle du Japon » de Jean-Sébastien Cluzel, paru aux éditions Faton. Il enregistre 60 consultations en salle de lecture ! Sa cote est : 4 AA 321

Que peut-on faire face à ce succès ? Et bien, en acheter d’autres:-) Cela est fait, vous aurez donc d’autres exemplaires disponibles et empruntables à domicile, le livre est onéreux, 150 €, ce qui explique qu’il n’y en aura pas 10 exemplaires…

architecture-eternelle-du-japon-de-l-histoire

Le livre le plus emprunté à domicile du libre-accès est : « L’art de la Renaissance en France » de Henri Zerner, un grand classique (6 exemplaires à la bibliothèque) : 28 prêts à domicile pour 2012 !

- Et maintenant, celui que vous attendez tous, le livre pour lequel on est aux petits soins, qui pose le plus de problèmes !

J’ai nommé « La méso-amérique » de Christian Duverger !

Il est gros, il est grand, il est épuisé à la vente depuis des années, il a été volé (heureusement il y avait plusieurs exemplaires), il est abîmé et on le répare très régulièrement. Pitié, arrêtez de couper les pages, c’est pénible pour tout le monde et c’est encore plus long à réparer. Bref, c’est notre bébé, on l’adore, vous aussi, prenons-en soin, pour tous :-)

mésoamérique

Bonnes lectures !

 

 

Les arts du Nigeria à l’honneur !

Plusieurs publications sur les artistes du Nigeria sont arrivées à la bibliothèque Michelet :

Le catalogue, très documenté, sous la direction de Alain Lebas, de l’exposition : « Arts du Nigeria dans les collections privées françaises » qui se tient au Musée de la civilisation à Québec jusqu’à fin avril.

nigeria couverture

L’ouvrage souligne la diversité de l’art nigérian mais s’intéresse également à l’histoire des collectionneurs français. Les œuvres exposées sont des sculptures en bois, en bronze et en ivoire.

Autre acquisition nouvellement reçue à la bibliothèque, « Artists of Nigeria » de Oneyma Offoedu-Okeke, qui valorise l’art contemporain nigérian, particulièrement foisonnant.

artists nigeria

Bonnes lectures !

Site du Musée de la civilisation à Québec, page de l’exposition « Arts du Nigeria dans les collections privées françaises ».

Des catalogues d’expositions disponibles en ligne !

La Réunion des musées nationaux et le Grand Palais réunis promeuvent la diffusion du savoir en publiant gratuitement et en ligne un certain nombre de leurs catalogues d’expositions sur l’histoire de l’art et sur l’archéologie.

C’est une mine directement accessible pour tout étudiant, articles scientifiques et images dans leur intégralité !

galerie des glaces

 

Une dizaine de catalogues sont ainsi en libre-accès, que l’on peut feuilleter grâce au sommaire, très pratique. Les images sont cliquables et une fiche technique les identifie.

Cascade d'Ono de la région de Kiso

Cascade d’Ono de la région de Kiso

 

En voici quelques titres :

> Japon, albums de photographies de l’époque Meiji (1868-1912)

> Parures et bijoux des musées nationaux de Malmaison et du palais de Compiègne

> Les sculptures du XIIIe siècle du musée de Cluny

> Les dessins du musée Gustave Moreau

> Le Roc-aux-Sorciers : art et parure du Magdalénien

> Galerie des Glaces de Versailles

> Chefs-d’œuvre de la collection Grandidier de céramiques chinoises du musée national des Arts asiatiques-Guimet

> Versailles, décors sculptés extérieurs

> Céramiques contemporaines françaises, 1955-2005, du musée national de Céramique, Sèvres

> Dessins du château de Pau

> Dessins français du musée Magnin, Dijon 

Très bonne lecture en ligne:-)

Edward Hopper au Grand Palais

Edward Hopper (1882-1967), est le peintre contemporain à l’honneur cette année avec une grande exposition au Grand Palais jusqu’au 28 janvier 2013.

Peintre du temps suspendu, de l’urbanisme solitaire, l’exposition qui lui est consacré s’avère très complète  : de nombreuses publications l’accompagnent que vous pourrez consulter à la bibliothèque Michelet, notamment le catalogue de l’exposition et une monographie parue chez Citadelles et Mazenod : « Hopper, peindre l’attente. »

Très bonnes lectures !

Voir Canaletto à Paris !

Deux très belles expositions ont lieu en ce moment à Paris sur Canaletto (1697-1768) : l’une au Musée Maillol jusqu’en février 2013 spécifiquement sur les vedute, ou vues de Venise, l’autre au Musée Jacquemart-André jusqu’au 21 janvier.

L’exposition à Jacquemart-André porte également sur Francesco Guardi (1712-1793), peintre de la lumière et du vivant. Aller voir les deux expositions s’avère passionnant, ouvre des axes de comparaison, autant sur la manière de peindre que d’évoquer l’histoire de le ville.

Les catalogues d’exposition sont disponibles à la bibliothèque Michelet.

A noter par ailleurs le très bel ouvrage : « L’histoire de Venise par la peinture » paru chez Citadelles et Mazenod en 2006 sous la direction de Georges Duby, disponible à la cote : FOL I 11

Bonnes découvertes !