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Articles taggués ‘ressources électroniques’

Ressources électroniques : quoi de neuf ?

Les bibliothèques de Paris-Sorbonne vous proposent l’accès à une nouvelle ressource musicale qui vient enrichir notre fonds de ressources en ligne en ce domaine (Discothèque Naxos et Music Online).

En partenariat avec le Metropolitan Opera de New York, vous avez désormais accès à Met Opera on demand : Student Access. Cette ressource permet d’accéder à plus de 450 représentations du Metropolitan Opera, vidéo et audio.

Parmi celles-ci, plus de 60 vidéos en haute définition de la série The Met Live in HD retransmise en direct dans les cinémas, des vidéos des années 70, 80 et 90, ainsi que des centaines d’enregistrements audio remontant aux années  1930 et retraçant l’histoire de l’opéra au MET. Toutes les vidéos contiennent un synopsis ainsi que des sous-titres en anglais. Les vidéos les plus récentes proposent également des sous-titres en français, allemand, italien, portugais, russe et/ou espagnol.  De nouveaux titres sont ajoutés chaque mois.

Poster for the 1896 production for Puccini's La bohème (1896) / Adolfo Hohenstein (1854-1928)

Poster for the 1896 production for Puccini’s La bohème (1896) / Adolfo Hohenstein (1854-1928) by Wikimedia Commons

Attention : cette ressource est pour l’instant uniquement consultable depuis les bibliothèques et locaux de l’Université Paris-Sorbonne.

Bonne écoute !

Formation aux ressources numériques en histoire

Illustration de 1786 disponible sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF

L’informatique occupe de plus en plus une place fondamentale dans les pratiques des historiens. C’est pourquoi l’Urfist de Paris organise entre la fin de cette année et le début de l’année 2014 un cycle de formations sur les ressources numériques utiles à la recherche en histoire. Le premier atelier aura lieu le jeudi 12 décembre, à la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (BIS), de 9h30 à 12h30. Les inscriptions sont gratuites et se font en ligne directement sur le site de l’Urfist.

L’objectif principal de cette première séance est de présenter aux professionnels de l’information et aux historiens, toutes périodes confondues, un panorama critique des ressources documentaires numériques qui leur sont actuellement disponibles : instruments de recherche, bases de données, périodiques électroniques, entre autres.

Les intervenants, tous issus de centres de références dans le domaine, feront également connaître l’offre proposée par leurs établissements. Il s’agit de Gaëlle Béquet, directrice de la bibliothèque de l’École nationale des chartes ; Catherine Breux-Delmas, de la BIS, responsable du CADIST[1] d’histoire médiévale et moderne ; Sébastien Dalmon, aussi de la BIS, responsable du CADIST Antiquité ; et Jean-Jacques Petit, de la bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC), responsable du CADIST Relations internationales et monde contemporain.

A la fin de la rencontre, une table ronde sera aussi l’occasion d’échanger entre les intervenants et le public, ainsi que de discuter d’autres questions liées au thème, comme la complémentarité entre ressources papier et électroniques, le contexte et les changements inhérents au numérique, les licences nationales, etc.

Nous vous rappelons également que les bibliothèques de Paris-Sorbonne proposent aux étudiants en master et en doctorat des ateliers individuels de formation à la recherche documentaire électronique. Pour plus d’informations, adressez-vous aux moniteurs-étudiants Giovana Pastore et Juan Carlos Rendon.


[1] Un centre d’acquisition et de diffusion de l’information scientifique et technique (CADIST) est un établissement chargé, pour une discipline donnée,  d’acquérir et de diffuser la documentation française et étrangère la plus complète possible.

Ateliers de Recherche Documentaire à la Bibliothèque Michelet

Du 2 octobre au 19 décembre 2013, la Bibliothèque Michelet propose aux étudiants d’Art et d’Archéologie des ateliers de recherche documentaire.

Vous pouvez vous y inscrire à l’accueil de la Bibliothèque. Les ateliers ont lieu le mercredi de 12h30 à 14h ou le jeudi de 10h à 11h30.

Il s’agit d’exercices pratiques sur le maniement des catalogues et autres ressources en ligne les plus utiles pour vos recherches, principalement dans les domaines de l’art et de l’archéologie.

Nous vous invitons également à suivre les visites de la bibliothèque ; celles-ci ont lieu du lundi au vendredi de 10h à 10h20, jusqu’au 31 octobre. (Vous n’avez pas besoin de vous inscrire à l’avance pour ces visites.)

Venez nombreux ! Merci.

Rien que pour les doctorants !

L’agence bibliographique de l’enseignement supérieur – ABES – a entre autre missions celle de mettre en œuvre la politique de gestion documentaire des thèses pilotée par le MESR (Ministère de l’Enseignement supérieur). Pour cela, elle propose aux doctorants une page dédiée sur son site.
Intitulé « Espace pour les doctorants » on y trouve diverses informations, les textes réglementaires comme l’Arrêté du 7 août 2006 relatif aux modalités de dépôt, de signalement, de reproduction, de diffusion et de conservation des thèses ou des travaux présentés en soutenance en vue du doctorat, mais aussi le guide du doctorant dont une nouvelle version vient d’être mise en ligne dans le paragraphe « Signalement, dépôt, conservation et valorisation d’une thèse ».
Ce guide à destination des futurs doctorants se veut commun à tous les établissements habilités à délivrer le doctorat. Il n’intègre donc pas les spécificités propres à l’Université Paris-Sorbonne en ce qui concerne les modalités de dépôt électronique. Pour cela, il faut se reporter au site du bureau de la valorisation .

Au sommaire du guide :
1) le signalement des thèses en France : signaler une thèse soutenue est une obligation légale pour l’établissement habilité. Deux outils sont utilisés pour cela : le catalogue collectif  SUDOC, qui permet de localiser monographies et périodiques, mais aussi les thèses (utiliser pour cela la recherche avancée), et le portail national Theses.fr qui recense toutes les thèses, y compris celles en préparation et propose une interface spécifique (voir le billet consacré à Theses.fr).

2) la structure et la présentation de la thèse : feuille de style et bibliographie
A savoir : l’Université Paris-Sorbonne n’impose pas de feuille de style à proprement parler mais la première et la quatrième de couverture sont en revanche obligatoires avec le logo de l’Université.
Une formation à l’utilisation d’une feuille de style est proposée par le SCD (service commun de documentation) à la Maison de la Recherche le mardi 11 juin en salle 219 de 9h30 à 12h30 ou de 14h à 17 h. Inscriptions auprès du secrétariat de votre Ecole Doctorale
Pour la bibliographie, en cas de doute sur le format à utiliser (qui peut différer suivant les Ecoles doctorales), le plus sûr est de se reporter à la norme Afnor Z44-005 « Références bibliographiques, contenu, forme et structure » disponible dans toutes les bibliothèques. Des exemples de présentation – quel que soit le type de référence – sont également en consultation à la bibliothèque Serpente (à demander à l’accueil). Si vous utilisez un logiciel de gestion de références bibliographiques Zotero ou Refworks, vous pouvez générer votre bibliographie à partir des styles proposés (APA, MLA, Chicago etc) que vous pouvez aussi personnaliser.
A savoir : une formation au logiciel Zotero est organisée en salle 219 à la Maison de la Recherche le lundi 10 juin de 9h30 à 12h30 et le mercredi 12 juin de 9h30 à 12h30.Inscriptions : voir ci-dessus
3) La valorisation de la thèse : après la soutenance vient le temps de la valorisation de votre travail. Diffuser sa thèse permet de la faire connaître au plus grand monde et de faire ainsi avancer la recherche. La mise à disposition de la thèse à l’intérieur de l’établissement de soutenance est obligatoire (communication sur place, à la bibliothèque, pour une thèse déposée sur support papier ; diffusion via l’Intranet pour une thèse déposée sur support électronique). Il est donc possible d’interroger le catalogue local des bibliothèques de l’Université en sélectionnant le filtre « thèses et mémoires » pour trouver une thèse. Rappel : les thèses papier entre 1986 et 2009 sont conservées à la bibliothèque Serpente où elles peuvent être consultées sur place.Les thèses électroniques sont accessibles depuis les postes fixes de toutes les bibliothèques en texte intégral (sauf confidentialité) mais il est interdit de les télécharger ou de faire des copier-coller.
La question de la diffusion sur Internet fait débat. A l’Université Paris-Sorbonne, seules les meilleures thèses sont diffusées sur le portail e-sorbonne (et sur le Sudoc et Theses.fr.) avec l’autorisation de leur auteur. Toutefois il faut savoir que vous avez toujours la possibilité de déposer vous-même gratuitement votre thèse sur l’archive ouverte TEL qui vise à promouvoir l’autoarchivage en ligne des thèses et HDR.
Certains craignent que la diffusion de leur thèse facilite le plagiat ou empêche la publication ultérieure chez un éditeur commercial. Ces craintes sont aujourd’hui de moins en moins fondées car comme le rappelle l’ABES dans son guide du doctorant : « Plus un texte est référencé et visible sur Internet, plus il est difficile de le plagier. En effet, la date de dépôt dans une archive ouverte (par exemple) fait foi et permet de prouver juridiquement la paternité de son œuvre »
Et surtout : le fait de publier sa thèse sur Internet n’empêche pas de la publier chez un éditeur commercial.
4) l’édition commerciale
Une première étape vers la publication est celle proposée par le service « thèses à la carte » de l’agence nationale pour la reproduction des thèses l’ANRT. Il permet, après signature d’un contrat de diffusion, l’impression de la version de soutenance dans un format livre. L’impression se fait à la demande et l’ANRT se rémunère à la vente de la thèse publiée.
Si vous souhaitez passer par un éditeur commercial, il vous faudra signer un contrat de diffusion. Comme le rappelle le guide du doctorant : « Soyez vigilants : ne signez pas de contrat d’exclusivité si vous souhaitez pouvoir diffuser votre thèse par un autre biais« . Certaines thèses de l’Université ont été publiées aux PUPS .
Si vous voulez en savoir plus sur le circuit de la thèse à Paris-Sorbonne, deux ateliers sont organisés à la Maison de la Recherche en salle 219 le jeudi 13 juin de 14h à 16h et le vendredi 14 juin de 10h à 12h. Inscriptions auprès des Ecoles doctorales.

E-books : Lancez-vous dans la lecture en ligne

e-book-wiki-commons-Maximilian-SchönherrLa bibliothèque en ligne de Paris-Sorbonne vous donne accès, par les biais de plusieurs plateformes, à des milliers de livres numériques. Ces ouvrages sont accessibles de n’importe quel poste de l’université ou de chez vous, par l’accès à distance.

La Bibliothèque Interuniversitaire de la Sorbonne (BIS) offre également aux étudiants de Paris-Sorbonne qui y sont inscrits (voir conditions d’inscription) un large éventail d’e-books. Dans la plupart des cas, les domaines couverts par cette bibliothèque en ligne recoupent ceux de la bibliothèque en ligne de Paris-Sorbonne.

A titre indicatif, on peut citer les plateformes des collections en ligne des presses des universités britanniques Oxford et Cambridge. Oxford scholarship online intéressera surtout les étudiants en philosophie, qu’y retrouveront 1 270 titres en texte intégral. Mais d’autres peuvent aussi y trouver leur bonheur, car Paris-Sorbonne a également acheté 93 livres en histoire, 73 en littérature, 38 en musicologie et 70 dans la collection Classical Studies.

En revanche Cambridge Histories Online plaira surtout aux étudiants en histoire. On y retrouve 300 volumes couvrant plusieurs domaines de la discipline, de l’histoire des aires géographiques et culturelles à l’histoire économique, en passant par l’histoire religieuse, littéraire, de la philosophie, de la musique, de la pensée politique et du livre.

Et pour finir, une plate-forme multidisciplinaire pouvant être utile au plus grand nombre : Dawsonera. Cette base, accessible par le site de la BIS, vous offre la consultation du texte intégral de 107 titres et du résumé de presque 250 000. En outre, vous avez la possibilité de suggérer des achats. Plus un livre est demandé, plus son score monte et plus il a de chance qu’il soit acheté et, par conséquent, mis en ligne à votre disposition.

Pour plus d’informations sur ces ressources, dirigez-vous vers les menus de livres électroniques de la bibliothèque en ligne de Paris-Sorbonne et de la bibliothèque en ligne de la BIS.

Essayez aussi :

Open Edition Books

Encyclopédies de poche Que sais-je? et Repères

Numilog, la bibliothèque de prêt en ligne

Photo : Maximilian-Schönherr (Wikimedia Commons)

Lire Le Monde et Le Monde diplomatique en ligne

A partir de janvier 2013, les bibliothèques du SCD n’ont plus d’abonnement imprimé au Monde. Mais vous pouvez le lire dans son intégralité au format électronique. Pour cela, ne tapez surtout pas l’adresse courante du Monde ou ne la cherchez pas via un moteur de recherche : connectez-vous via l’adresse suivante : http://www.lemonde.fr/portail-des-universites

Cliquez sur une des trois possibilités qui vous sont offertes :

le monde

Pour un accès à distance et sur les ordinateurs publics sécurisés, vous arrivez sur l’écran suivant : Sélectionnez votre institution d’appartenance :

le monde 2

Vous n’avez plus ensuite qu’à entrer votre identifiant Sorbonne pour accéder au contenu du journal :

le monde 3

Il serait dommage de ne pas en profiter….

Évolution de la bibliothèque en ligne de Paris-Sorbonne

Les bibliothèques de Paris-Sorbonne ont été contraintes de résilier plusieurs abonnements de ressources en ligne en 2013.

Ces résiliations sont dues avant tout à une situation budgétaire délicate. Mais elles répondent aussi à la nécessité d’une meilleure prise en compte de l’offre documentaire des autres établissements parisiens.

Les désabonnements à Paris-Sorbonne concernent en priorité des ressources qui sont aussi proposées à leurs lecteurs par la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne ou par la Bibliothèque nationale de France. Dans certains cas, ces établissements proposent l’accès à distance à ces ressources à leurs lecteurs inscrits.

Les décisions de résiliation s’appuient aussi sur les statistiques de consultation, rapportées à la taille de la population potentiellement concernée et au prix de chaque ressource.

Tant que le montant de nos ressources budgétaires nous contraindra à effectuer de tels arbitrages, le développement des collections en ligne à Paris-Sorbonne se concentrera sur les ressources destinées aux étudiants de licence (les étudiants des deux premières années de licence ne peuvent pas s’inscrire à la BIU Sorbonne actuellement) et sur les ressources spécifiques aux disciplines enseignées à l’université qui sont mal couvertes ailleurs : langues et civilisations étrangères des aires culturelles non anglophones, musicologie, histoire des arts, en particulier (mais pas exclusivement). Les collections pluridisciplinaires de revues de recherche en lettres et sciences humaines étant largement couvertes par la BIU Sorbonne, les bibliothèques de Paris-Sorbonne se concentreront là aussi sur des bouquets de revues plus spécifiques.

Les ressources que nous avons arrêtées en 2013 sont les suivantes :shutdown

  • America history and life
  • American national biography
  • Biblifre
  • Bibliography of British and Irish history
  • Central Russian newspapers
  • Dictionary of national biography
  • Dictionnaire d’histoire et de géographie ecclésiastiques
  • Francis
  • Goethes Werke
  • Historical abstracts
  • New Jacoby online
  • Medieval bibliographies (Brepols)
  • Medieval encyclopedias (Brepols)
  • MLA international bibliography
    (dans sa version sur la plate-forme Ebsco; nous continuons à proposer un accès aux mêmes données bibliographiques dans le cadre de LION (Literature online), mais avec des fonctionnalités malheureusement moins riches)
  • New Pauly online
  • Oxford scholarship online – Political science
  • Philosopher’s index
  • Schillers Werke
  • Shakespeare collection
  • Teatro español del Siglo de Oro
  • TLS centennial archive

Les mises à jour des collections sur la Renaissance publiées par Classiques Garnier numérique ont été arrêtées. Enfin, la publication en ligne des archives du magazine Alternatives économiques sur le site du CRDP de Languedoc-Roussillon a été arrêtée par l’éditeur.

Un tableau vous signale les établissements qui proposent un accès à ces ressources, avec des liens directs quand l’accès à distance est possible. Il est indispensable de vérifier les conditions d’inscription dans les établissements mentionnés dans ce tableau, ainsi que les conditions d’éligibilité pour l’accès à distance (il faut être titulaire d’une carte annuelle Recherche à la BnF pour accéder à distance à une partie de leurs ressources en ligne, par exemple).

Quand les ressources sont accessibles à distance via la BIU Sorbonne, leur signalement a été maintenu sur les pages de notre site web, avec un lien direct et le renvoi aux procédures d’inscription à la BIU.

Quelques ressources web sur le catalan

Pour démarrer la rentrée universitaire du bon pied, la bibliothèque d’études catalanes vous propose quelques ressources électroniques pour s’initier ou approfondir vos connaissances en langue catalane.

PARLA.CAT


Parla.cat est un espace virtuel d’apprentissage mettant à la portée de chacun les supports didactiques permettant d’apprendre la langue catalane. Le cours peut se faire selon l’option libre ou selon l’option avec tuteur.

Le cours présente quatre niveaux d’enseignement (basique, élémentaire, intermédiaire et perfectionnement) et chaque niveau comprend trois sous-niveaux. Chaque sous-niveau a une durée d’environ trois mois, équivalent à environ 45 heures de classe.

FONTDELCAT

Fontdelcat c’est une application d’aide à l’apprentissage du catalan structurée en cinq modules s’adressant aux étudiants universitaires avec des dialogues, des documents audiovisuels, des jeux, des activités orales, écrites et de lecture pour progresser dans la compréhension orale et écrite du catalan.

CULTURCAT 

Culturcat offre une vision intégrale de la culture catalane, répartie en 12 champs thématiques : littérature, arts visuels, gastronomie, arts scéniques, langue, histoire, culture populaire, science,  cinéma, musique et médias.

TRAC

L’Institut Ramon Llull, créé par les gouvernements de Catalogne et des Iles Baléares en collaboration avec le ministère espagnol des Affaires étrangères a pour mission la projection extérieure de la langue et de la culture catalanes ainsi que la promotion de l’enseignement de la langue et de la littérature. Sur sa page web il met à disposition des internautes la base de données bibliographique Trac, qui permet la consultation des auteurs et des livres catalans qui ont été traduits en d’autres langues.

TRACES

Traces est une base de données qui rassemble l’information relative aux différentes disciplines de la philologie catalane : langue, littérature, théorie linguistique, théorie littéraire, critique littéraire et traduction.

LLETRA 


Créé par l’Universitat Oberta de Catalunya, Lletra est un espace virtuel consacré à la littérature catalane auquel collaborent de nombreuses institutions. Lletra est à la fois un portail, recensant les ressources web existantes, et un site web créant ses propres pages. Documentation sur les auteurs, les oeuvres, les mouvements littéraires, l’édition, les revues…

ENCICLOPÈDIA CATALANA

L’Enciclopèdia recueil les entrées lexicales et encyclopédiques de la Gran Enciclopèdia Catalana. Un total de plus de 350.000 articles pour l’équivalent catalan du Larousse.

DICCIONARI DE LA LLENGUA CATALANA

 

Toute une institution en Catalogne, l’Institut d’Estudis Catalans présente la version en ligne de la deuxième édition de son Diccionari de la llengua catalana (DIEC2). Il est tout aussi possible de télécharger l’application pour Iphone or Ipad gratuitement.

Open Access Week 2012 : l’exemple de la pateforme Hypothèses

Lors de la semaine de l’open access, il est intéressant de se pencher sur l’exemple de la plateforme openedition comprenant «  Calenda », « revues.org », « hypothèses.org », qui fait autorité dans l’accès aux ressources numériques libres en sciences sociales en France.

  • « Calenda » est le premier né de cette série de ressources en ligne. Cette base de données est a été créée dans la seconde partie des années 1990. Elle consiste en un référencement des colloques et des séminaires en sciences sociales qui ont lieu en France. Calenda est l’agenda en ligne des rencontres scientifiques en sciences sociales pour les chercheurs.

  • Ensuite a été créé « revues.org » sur un site commun avec l’agenda « Calenda ». Cette base de données a pour but de référencer en ligne des revues scientifiques et de donner à lire les articles gratuitement. Un moteur interne permet de retrouver la revue cherchée, des titres de périodiques sont mis en avant selon un système tournant. Une présentation est faite pour chacun d’eux ou, à défaut, le lecteur est réorienté vers le site de la revue. Aujourd’hui, il existe plusieurs milliers d’articles en ligne et accessibles gratuitement, pour trois cents cinquante revues accessibles à partir de « revues.org ».

  •  « Hypothèses.org » est le dernier né des modules informatiques de la plateforme nommée « openeditions ». C’est un répertoire de carnets de recherche, sorte de référencement des blogs, sites ou carnets édités directement sur « hypothèses.org », qui permet de voir la recherche se faire en temps réel. « hypothèses.org » a dépassé dernièrement les cinq cents carnets référencés, une vingtaine de carnets sont mis en avant directement sur la page dédiée à « hypothèses.org ».

La plateforme « openedition » a des caractères particuliers :

  • Elle est implantée en France. Une petite équipe, mélangeant informaticiens et chercheurs basée un temps à Montpellier, puis dans d’autres centres universitaires la fait vivre. Aujourd’hui, la plateforme est rattachée au CNRS à l’université d’Avignon et à celle d’Aix-Marseille et à l’EHESS et se charge de faire vivre des ressources universitaires numériques en sciences sociales. A noter la présence de versions d’« hypothèses.org » en allemand et en espagnole.
  • Elle est née du web libre, donc gratuite à la consultation. Néanmoins, il est à noter que sur « revues.org », il faut pour certaines revues un certain délai avant de pouvoir lire gratuitement leurs articles en ligne. Le concept de ces trois bases de données a reçu le soutien du grand emprunt, dans le cadre des projets Idex.
  • C’est est un succès en termes d’image, de consultation et de référencement. Le fait que l’équipe soit bien implantée dans le milieu universitaire français est une donnée importante de ce succès. De même, sa diffusion et sa spécialisation dans le milieu de la recherche en sciences sociales répondent à une demande des étudiants, des chercheurs et des enseignants-chercheurs dans les différentes disciplines qui composent les sciences sociales.

le TBI à l’IUFM : une nouvelle manière d’enseigner

Le TBI : Tableau Blanc Interactif – ou TNI pour Tableau Numérique Interactif – est une nouvelle façon de présenter et de faire fonctionner le tableau blanc. Il permet l’interactivité entre l’enseignant ou l’élève au tableau et le logiciel projeté sur le tableau interactif. Il a pour vocation de ranger aux oubliettes les craies qui crissent et les feutres qui ne marchent jamais.

Expérimentation d’un TBI tactile à Melbourne :

2 kids at a 2Touch IWB in Melbourne 1

Par pablog61. CC : BY. Source : Flickr.

 

  • Le tableau blanc interactif (TBI, en anglais : IWB pour Interactive White Board) ou tableau numérique interactif (TNI) est un dispositif composé d’un ordinateur, d’un vidéoprojecteur et d’une surface de projection.
  • Loin d’être un gadget, il réunit des fonctionnalités jusqu’alors réparties sur différents appareils en permettant de montrer des images, des présentations et des vidéos et de faire écouter des fichiers audio. Mieux, à la différence d’un simple vidéoprojecteur, l’interactivité devient possible. A l’aide d’un stylo spécial, ou simplement du doigt pour certains modèles, le professeur ou l’élève fait apparaître les informations sur le tableau, ajoute des annotions sur des pages web, remplit des grilles, dessine des courbes… Les solutions des exercices peuvent être préparées à l’avance et être dévoilées seulement le moment venu. Un clic sur une image déclenche la lecture d’un son qui donne la prononciation dans une langue étrangère. Les possibilités d’une véritable scénarisation de l’enseignement sont ainsi très riches. De plus, d’un cours à l’autre, on retrouve vite ses marques parce qu’à la fin du cours, le résultat peut être sauvegardé.
  • Un outil zéro défaut donc ? Il y a bien le prix, assez élevé, mais des vidéoprojecteurs interactifs ou des tableaux mobiles offrent des alternatives abordables. Les ressources spécifiques sont souvent longues à créer, et leur partage n’est pas facile car chaque fabricant a développé son propre logiciel. Pour le moment, il n’existe pas de véritable format d’échange, mais à l’avenir, le logiciel open source Sankoré pourrait bien jouer ce rôle. On a pu reprocher aux TBI de favoriser un enseignement frontal, mais il est tout à fait possible de faire aussi la part belle à l’activité des élèves, d’autant plus que les tableaux nouvelle génération autorisent l’intervention simultanée de plusieurs stylos.
  • Les éditeurs de manuels scolaires sont par ailleurs nombreux à proposer une version TBI de leurs produits, avec des degrés d’interactivité variables. Certaines revues contiennent également des ressources pour une utilisation sur TBI.
  • Le Tableau Blanc interactif est un outil qui nécessite un apprentissage pour s’y familiariser. Les médiathèques et l’Espace Langues de l’IUFM mettent ce type de ressources à la disposition des lecteurs et leur donnent la possibilité de tester l’un des 3 TBI du site Molitor.

Voici des liens de ressources en ligne :

  • Des ressources didactiques mises à dispsition par le CRDP de Versailles, proposées selon la marque du tableau : http://www.intertni.fr/
Billet rédigé avec Ulrike Petzold