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Salon de la revue

Le prochain Salon de la revue approche à grands pas…

le salon de la revue 2014

Le salon de la revue 2014

Il aura lieu

vendredi 10 octobre de 20h00 à 22h00

samedi 11 octobre  de 10h00 à 20h00 et

dimanche 12 octobre de 10h00 à 19h30

à l’ Espace d’animation des Blancs Manteaux
48, rue Vieille-du-Temple
75004 Paris

La revue "Place de la Sorbonne"

La revue « Place de la Sorbonne »

Parmi les exposants de ce salon organisé par Ent’Revues (le site des revues culturelles), venez retrouver les membres du comité de rédaction de Place de la Sorbonne, la revue internationale de poésie contemporaine de l’université Paris-Sorbonne.

Cette revue est également consultable à la bibliothèque Malesherbes.

Cliquez ici pour voir la liste complète des revues présentes sur le salon.

La revue DADA

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La revue DADA est un outil incontournable pour qui veut aborder les arts plastiques auprès du jeune public. Destinée aux plus jeunes mais utilisable par tous les publics, elle permet de découvrir l’essentiel de l’oeuvre de nombreux grands artistes.

Le titre de la revue, « DADA », fait autant référence au mouvement littéraire et artistique qu’au monde de l’enfance.

La revue

Une année de Dada comprend 9 numéros thématiques, ainsi que des numéros hors-série. Le dernier numéro, dédié à Roy Lichtenstein, est le n°184.

Bien que plus précisément tournée vers les enfants, Dada peut être consultée par tous :

  • Les plus jeunes, dès 6 ans auxquels sont proposés des ateliers et des jeux ;
  • Les adolescents par le biais de textes clairs et vivants ;
  • Les adultes désirant découvrir l’essentiel d’un artiste.

Chaque numéro présente un artiste célèbre, alors que l’illustration et la mise en page sont confiées à un jeune artiste.
La pédagogie proposée par les numéros de DADA est résolument active, basée sur des activités autour de l’œuvre des artistes abordés.
Certaines rubriques particulièrement didactiques permettent de présenter l’histoire des arts sous un angle original :  l’abcd’art, approche didactique d’un artiste via un abcdaire en lien avec celui-ci ; les artualités couplent bande dessinée et analyse d’image ; les ateliers proposent des activités en lien avec l’artiste présenté.
Devant le succès de la revue, DADA édite également des numéros sélectionnés sous la forme de livres à couverture cartonnée, et a lancé ses premières application iPad, permettant de découvrir un artiste tout en jouant.

Les rédacteurs

La revue DADA réunit une équipe de passionnés d’art et de création, qui partagent la même envie de rendre cet univers accessible à tous, y compris aux plus jeunes. Parmi celle-ci, un comité pédagogique veille à la qualité de chaque numéro. Il est composé de représentants de la commission arts plastiques de l’Association Nationale des Conseillers Pédagogiques, ces enseignants chargés d’accompagner les professeurs débutants lors de leurs stages.

Les thèmes des derniers numéros :

  • Le Cyclop de Tinguely (Hors-Série 1), Buren (Hors-Série 2), Roy Lichtenstein n°184, Miro n°183, Keith Haring n°182, Chagall n°181, Hokusai- Hiroshige / Ukiyo-e n°180, Van Gogh n°179.

Le site de la revue :

Il présente l’ensemble des ressources DADA de façon dynamique, des extraits des derniers numéros sous forme numérique, l’ensemble du catalogue dont les applications, les actualités et les ateliers.

Dans les bibliothèques du réseau :

Vous pouvez retrouver Dada dans les deux médiathèques de l’ESPE de Paris.

  • A Batignolles : vous retrouverez les 5 dernières années de Dada en salle de lecture.
  • A Molitor : les numéros de Dada sont conservés en réserve depuis 2003 et vous trouverez les 2 dernières années à l’espace bleu.

Bonne lecture !

Double interview : Yann Migoubert et Laurent Fourcaut (seconde partie)

II.

Interview de Laurent Fourcaut,
Rédacteur en chef de Place de la Sorbonne

Fourcaut

Laurent Fourcaut, pouvez-vous nous parler de Place de la Sorbonne (PLS) ? Comment et quand est née la revue ? Qui sont les initiateurs et les membres du comité de rédaction ?

place sorbonne 3

Quelles sont l’orientation générale, l’ambition et l’originalité de  PLS ?  Quelles sont les différentes rubriques ?

  • Portant les couleurs de la Sorbonne, Place de la Sorbonne ne saurait être l’expression d’un seul courant de la poésie actuelle, encore moins d’une chapelle, et voilà donc sa première particularité : une revue qui s’attache à offrir aux lecteurs ce qu’il y a de meilleur parmi les diverses esthétiques et les différentes sensibilités représentées sur la scène poétique contemporaine.
    Elle a aussi une vocation internationale. D’abord parce que chaque livraison présente des textes de poètes étrangers, dans leur langue originale et en traduction, et ces poètes seront du monde entier ; mais la revue cherche également à toucher des lecteurs bien au-delà des frontières françaises, escomptant que ce mot de Sorbonne lui ouvre bien des portes à l’étranger.
    Or justement, le trait le plus original de Place de la Sorbonne est sa dimension universitaire. Elle propose donc, non seulement un panorama de la poésie vivante, mais aussi un éclairage sur cette poésie. Elle entend être en effet un outil de découverte et de travail entre les mains de celles et de ceux – étudiants, enseignants, dans l’Hexagone et partout ailleurs – qui sont appelés à lire, étudier et faire découvrir à leur tour la poésie d’aujourd’hui dans sa grande diversité et son extrême vitalité. Tel est le cadre de plusieurs des rubriques de la revue. À commencer par la première, « L’invité ». Un bon connaisseur de la poésie contemporaine, universitaire ou pas, y donne son point de vue sur tel ou tel aspect de la production poétique contemporaine. Notre premier invité fut Georges Molinié, alors président de Paris-Sorbonne et excellent spécialiste de la poésie actuelle. Lui ont succédé Michel Collot et Jean-Pierre Siméon.
    « Poésie contemporaine de langue française » : c’est le titre de la section qui accueille des textes inédits de poètes reconnus, mais aussi de poètes peu ou pas publiés, la revue ayant aussi vocation à découvrir, et à faire découvrir, de nouveaux talents. À la fin de cette section, pour chacun des poètes y figurant, on peut lire une brève notice bio-bibliographique, ainsi qu’une note de caractérisation, voire d’analyse, des textes publiés. Des poètes de tout premier plan ont confié des inédits à Place de la Sorbonne pour ses trois premiers numéros : Jacques Roubaud, Esther Tellermann, William Cliff, Antoine Emaz, Jean-Pierre Verheggen, Lionel Ray, Marie-Claire Bancquart, Jean-Pierre Lemaire, James Sacré, Christian Prigent, d’autres encore. « Langues du monde » offre des textes de poètes étrangers, dans leur langue originale, suivis de leur traduction en français. Eux aussi sont accompagnés de la double notice. Cette rubrique donne à lire des textes de grande qualité, qui frappent le lecteur français par leur fraîcheur, leur vigueur, voire leur audace.Placés au milieu du volume, les « Contrepoints » y ménagent une manière de respiration. On demande à certains poètes de se prêter à un exercice d’écriture contraint, par  exemple parodique. Dans les premiers numéros, ce sont les membres du comité de rédaction de la revue qui s’y sont essayés. On y trouve aussi des œuvres plastiques, des photographies, des jeux typographiques, etc. On a pu découvrir, dans le numéro 1, des dessins de la plasticienne Gudrun von Maltzan. La rubrique « Vis-à-vis » donne des poèmes d’un auteur contemporain, chacun de ces textes étant suivi, en regard, d’un commentaire proposé par une ou un spécialiste de cet auteur. Dans la section « Confrontations », la revue invite des poètes ou des spécialistes à s’exprimer, au besoin de façon contradictoire, sur une question présente dans le champ de la poésie d’aujourd’hui, ou encore sur un auteur. Les premières livraisons ont proposé une interrogation sur le rapport de la poésie actuelle au sens « Comptes rendus, sites Internet ».
    Les comptes rendus portent sur des livres de poésie récents, mais aussi sur des ouvrages ou des numéros de revues ayant la poésie pour objet. Certains disques peuvent donner lieu à  recension. La rubrique comporte également la présentation de sites Internet consacrés à la poésie contemporaine.Une nouvelle rubrique, « L’Entretien », a été inauguré dans le n° 2 : un poète d’aujourd’hui est conduit à s’expliquer sur son œuvre, et sur les liens qu’elle entretient avec la création actuelle. Ont ainsi dialogué avec PLS : Lionel Ray (n° 2), Dominique Fourcade (n° 3).

Qui est habilité à envoyer des poèmes, des textes ? Tout le monde ?

  • Quiconque souhaite soumettre des poèmes à la revue peut le faire (par courrier électronique exclusivement, dix textes maximum). Le Comité de rédaction, de son côté, a pleine liberté pour solliciter des textes auprès des auteurs qu’il désire faire entrer dans la revue.

Qui choisit les auteurs, les textes, les poèmes ? Sur quels critères ?

  • Ce sont les membres du Comité de rédaction qui, après discussion, décident de publier ou pas tel auteur. Le premier critère est la qualité intrinsèque des poèmes qui lui sont soumis, leur originalité, l’authenticité de leur inspiration et de leur facture.

Que deviennent les livres et les revues reçus dont vous signalez la liste en fin de volume ? Sont-ils conservés quelque part, aux éditions du Relief, à la Sorbonne, ou au service culturel ? Est-il possible de venir les consulter ?

  • Les livres et revues que nous recevons pour PLS sont tous mentionnés dans la rubrique « Livres reçus ». Certains d’entre eux sont retenus par tel ou tel membre du Comité qui peut alors décider d’en faire un compte rendu. Ces ouvrages sont conservés dans le lieu où se réunit le Comité de rédaction, une annexe de l’IUFM de Paris, sise au 29 rue Boursault, 75017 Paris.
    Oui, on peut venir les y consulter. Prendre alors rendez-vous avec moi  (laurent.fourcaut@gmail.com).

Pouvez-vous nous donner un avant-goût du n° 4 ?

  • Il est encore trop tôt. Le n° 3 est sorti le 16 avril dernier. Nous commençons à peine à préparer le suivant. J’ai toutes les raisons de croire cependant que le n° 4 sera à la hauteur des précédents. Dans « Vis-à-vis », Gérard Berthomieu commentera des poèmes de Philippe Jaccottet.

Un lecteur extérieur peut-il proposer une note de lecture d’un livre déjà signalé dans les livres reçus antérieurement ?

  • Oui, cela s’est déjà produit, mais cette recension est alors accueillie, non dans la revue elle-même, mais sur son site Internet. Dès lors, pas d’exclusivité exigée.

Y a-t-il un lien ou une complémentarité avec la revue À verse ? (ex Ricochets-Poésie)

  • Pas de lien institutionnel entre PLS et À verse. Mais Blandine Poinsignon-Douailler, qui anime cette dernière revue, a fait partie du Comité de rédaction de PLS. Il y a donc des liens d’amitié entre les deux revues.

La poésie contemporaine est un domaine qui semble en plein développement et en pleine activité à Paris-Sorbonne. Ateliers d’écriture, lectures poétiques, la revue, le site Internet, la recherche au niveau des masters et des thèses… Pourtant, elle me semble un peu en retrait dans les collections des bibliothèques de Paris-Sorbonne. Il y a peu d’abonnements à des revues poétiques, peu de poètes très contemporains en dehors des plus connus, peu de petites maisons d’édition… Comment pourrions-nous remédier à cette situation ?

  • Vous pourriez, par exemple, faire l’acquisition d’ouvrages de poètes figurant dans les divers sommaires de PLS, justement.
    Et vous inspirer des recensions, souvent fort bien faites, qu’on trouve en abondance sur le site de Poezibao.
    Et fréquenter le Marché de la Poésie (Paris, Place Saint-Sulpice, au mois de juin), où l’on a l’occasion, toujours profitable, de rencontrer de nombreux poètes, et de découvrir leur œuvre.

Quelles autres revues poétiques sur papier ou numériques vous semblent « incontournables » aujourd’hui ?

  • Impossible de répondre à cette question sans une coupable partialité… Là encore, consulter Poezibao. Et les sites de plus en plus nombreux dédiés à la poésie actuelle.

Avez-vous quelque chose à ajouter ? Êtes-vous poète vous-même ?

  • Contrairement aux apparences, et au sort qui lui est fait dans les tristes médias, la poésie est actuellement, à mon sens, la part la plus dynamique et la plus précieuse de la littérature, en France et ailleurs. De là le rôle majeur que les revues de poésie, petites ou grandes, sont appelées à jouer.
    Oui, je suis moi-même poète, comme d’ailleurs plusieurs universitaires dont la poésie contemporaine est l’objet principal de recherche.

***

Se procurer la revue Place de la Sorbonne :

DAUDIN Distribution

1, rue Guynemer
78114 Magny-les Hameaux

Tél : 01 30 48 74 74 Fax : 01 34 98 02 44

Courriel : commandes@daudin.fr

***


Notes :
Source photo et note biographique sur Laurent Fourcaut.
Réponses de Laurent Fourcaut, transmises par Yann Migoubert, juin 2013. Avec tous nos remerciements.


Double interview : Yann Migoubert et Laurent Fourcaut (première partie)

Nous vous proposons exceptionnellement un double billet de blog constitué de deux volets complémentaires : le premier est issu d’un entretien réalisé le 3 juin 2013 avec Monsieur Yann Migoubert, directeur du Service Culturel de Paris-Sorbonne. Suite à la réunion de blog du 31 mai, nous souhaitions en effet lui parler d’In Quarto en vue d’échanger et de relayer des informations en direction des étudiants dans le cadre d’un large appel à participation notamment pour rédiger des billets.

D’autre part, nous avions plus personnellement pour objectif de l’interviewer à propos de la prestigieuse revue poétique Place de la Sorbonne (PLS), dont il est directeur de publication. Yann Migoubert ayant également transmis nos questions à ce sujet à Monsieur Laurent Fourcaut, rédacteur en chef de la revue, cela a donné lieu à une interview écrite détaillée que nous reproduisons presque intégralement dans le second volet.
Nous remercions vivement nos deux interlocuteurs pour leur aimable participation et leur intérêt pour le blog In Quarto.

I.

Interview de Yann Migoubert,
Directeur du Service Culturel de Paris-Sorbonne

 

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Qui êtes-vous Yann Migoubert ? Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?

  • Je suis tout d’abord agrégé de Lettres classiques et j’ai fait une thèse en paléographie grecque sur un pastiche homérique : la Batrachomyomachie(1) (Combat des rats et des grenouilles). J’ai exercé aussi diverses fonctions dans une association de théâtre en français et en grec ancien qui s’appelle Démodocos. Comme cette association était en Sorbonne et que j’avais également beaucoup de liens avec le Service Culturel, quand il s’est agi d’une ouverture de poste ici, j’ai candidaté et j’ai été sélectionné.

C’était en quelle année ?

  • 2003.

Quelle est votre mission au sein du Service Culturel ? En quoi consiste votre travail ?

  • C’est une fonction de chef de service, ce qui signifie qu’il y a un service à faire tourner, qu’il y a des missions. Nous ne sommes pas nombreux, 3 et demi. C’est donc un tout petit service mais avec plein de choses différentes à gérer. Nous sommes au service des étudiants et notre rôle est de lier le plus possible culture et formation, d’où des ateliers, d’où un système de places offertes de théâtre etc. : plutôt que de faire une billetterie, autant acheter des places directement et les offrir aux étudiants contre une critique où ils peuvent utiliser leur méthodologie de cours pour l’appliquer au spectacle vivant, ça peut être du théâtre, des concerts… C’est Audrey Meyer qui est chargée de cet énorme travail.
    Parallèlement, nous avons une programmation avec une centaine de manifestations par année universitaire, soit deux ou trois par semaine. On participe également à de nombreux festivals, salons, etc., dont le Printemps des poètes, le Salon de la revue (2), le marché de la Poésie de Rochefort-sur-Loire, le festival « Voix de la Méditerranée » à Lodève, etc.

Quelle est la place de la poésie au Service Culturel ?

  • La poésie est un axe fort puisque parmi les trois publications réalisées au service culturel, deux concernent la poésie : Place de la Sorbonne (PLS) et Poésie en Sorbonne, la troisième étant Prose en Sorbonne (3). Poésie en Sorbonne et Prose en Sorbonne, sont des productions étudiantes issues de l’atelier d’écriture auxquelles s’ajoutent les primés du concours de poésie.
    Au début, j’étais avec Michel Viel qui était professeur délégué à la culture mais qui est décédé, et Laurent Fourcaut, qui était à l’époque professeur à l’IUFM de Paris, qui est, lui, le vrai spécialiste de poésie contemporaine. En tant que chef du Service Culturel, j’étais chargé de trouver des fonds, de faire en sorte que la revue soit matériellement fabriquée, c’est ainsi que j’ai pris malgré tout les fonctions de directeur de publication, mais c’est Laurent Fourcaut qui est le rédacteur en chef de Place de la Sorbonne, qui pilote le comité éditorial et c’est lui aussi qui fait des recensions, commande des livres, éventuellement va parler dans telle ou telle circonstance, participe à des salons, des revues, etc.

Qui peut vous envoyer des livres ou des poèmes ?

  • Ce sont deux démarches complètement différentes : pour les livres, les maisons d’éditions nous en envoient en service de presse pour que le comité éditorial fasse éventuellement une critique. Pour les poèmes, n’importe quel poète peut nous envoyer, à titre individuel, quelques poèmes inédits mais on en reçoit énormément, il y a donc une sélection.
    À côté de cela, et moyennant sélection là aussi, notamment de Laurent Fourcaut, et de moi-même, il y a possibilité d’écrire dans le blog de Place de la Sorbonne.
    Souvent, ce sont les parutions ou l’actualité qui déclenchent un article. C’est beaucoup plus souple, à partir du moment où c’est de qualité. La qualité rédactionnelle et la hauteur de vue sont les deux critères.

Pourrait-on développer une collaboration entre le Service Culturel et In Quarto pour relayer des informations auprès des étudiants, notamment par le biais des associations étudiantes ? En effet, nous souhaiterions informer davantage les étudiants sur l’existence de notre blog et nous voudrions faire appel à eux pour écrire des billets de blog sur In Quarto.


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  • Le Service culturel peut bien entendu relayer In Quarto auprès des étudiants via les réseaux sociaux. Nous pourrons également mettre un lien vers In Quarto, notamment au niveau du site Place de la Sorbonne et de nos rubriques concernant les publications. Nous avons aussi de nombreuses chroniques littéraires dans notre rubrique « chroniques des étudiants ». Le principe est assez simple : quand un étudiant a une idée, on peut lui commander un service de presse. Si on l’obtient, il lit le livre, il le commente, il poste son commentaire. Le système est relativement bien rodé chez les grandes maisons d’éditions, il est évidemment plus rare chez les petites maisons d’édition qui ont des tirages très limités. Ça leur coûte plus cher mais d’un autre côté, elles ont besoin d’être connues aussi.
    Échanges de bons procédés, Place de la Sorbonne aurait vraiment besoin de communiquer avec les bibliothèques. Peut-être accepteriez-vous de jouer nos « impresarios » auprès d’un milieu que nous connaissons mal ? D’ailleurs, les SCD des autres universités ont-ils aussi un blog ? (4)

Une dernière question (qui n’engage que moi) : pourrait-on imaginer d’autres formes de collaboration entre le service culturel, et les bibliothèques du SCD pour la poésie notamment ? Serait-il envisageable, par exemple de déposer au SCD les livres, les revues, la documentation que vous recevez au titre de PLS ou que vous publiez ?

  • Il faudrait d’abord un accord d’une bibliothèque du réseau des SCD puis un protocole d’enregistrement des livres de poésie, ce qui ne paraît pas si dur, sous réserve bien entendu que l’ouvrage ne soit pas déjà recensé dans les fonds du SCD. On pourrait même imaginer la création d’un fonds culturel multi-arts : nous finissons par recevoir une grande quantité d’objets (livres, CD, DVD etc.) qu’il pourrait être intéressant de porter à la connaissance du public. Le summum serait qu’un enseignant fasse travailler ses étudiants sur ce fonds. Parallèlement le Service culturel s’engagerait à mettre en place des actions de médiation culturelle ou pédagogique.

Je vous remercie beaucoup de votre accueil.

*

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Notes :
(1) Yann Migoubert, (sous la direction de Brigitte Mondrain), Histoire du texte de la Batrachomyomachie : histoire du texte des origines aux premiers imprimés, thèse soutenue à l’EPHE, Philologie grecque, 2010.(retour au texte1)
(2) 23e Salon de la revue, Espace d’animation des Blancs-Manteaux, 48, rue Vieille-du-Temple, 75004 Paris – Vendredi 11, samedi 12, dimanche 13 octobre 2013. (retour au texte2)
(3) Voir Publications.(retour au texte3)
(4) Cf. Liste de blogs de bibliothèques d’universités françaises. (retour au texte4)

Illustrations :

Yann Migoubert (Photo N. Cousin, 3.06.13)

Reproduction de l’affiche pour In Quarto réalisée et aimablement communiquée par
Soline Astier, Bibliothèque Michelet.

…/… À suivre dans la seconde partie :
II. Interview de Laurent Fourcaut, rédacteur en chef de Place de la Sorbonne.

 

Les « Cahiers pédagogiques » : décryptage d’une revue à son 500e numéro

 

Les « Cahiers pédagogiques » ont fêté leur numéro 500 le mardi 30 octobre 2012 par un colloque intitulé « Vous avez dit pédagogie ? L’école dans les médias et les réseaux sociaux » à Paris. C’est l’occasion de présenter cette revue devenue incontournable pour ceux qui s’intéressent à la pédagogie.

-          Une histoire :

La revue est une expérience singulière par sa durée : elle fait vivre les expériences éducatives depuis 1945 et la période de l’après-guerre, la pédagogie – « Pédagogie » pour l’art de conduire les enfants (Gustave Monod, Cahiers pédagogiques : les bonnes feuilles – 1945-2012)-, « la nouvelle éducation ». Ce périodique s’est d’abord appelé « Dossiers pédagogiques pour l’enseignement du second degré » puis les « Cahiers pédagogiques ». La revue en est donc à son numéro 500, ce qui en fait une somme importante de connaissances et d’expériences accumulées. Elle est éditée à raison de huit numéros par année scolaire.

-          Un principe :

Les lecteurs soumettent leurs articles, leurs témoignages. C’est une expérience singulière par ses rédacteurs : les inspecteurs et directeurs d’enseignement côtoient les simples enseignants et maîtres formateurs ; singulière par ses contenus : les synthèses d’expériences, les récits de vie – les biographies éducatives (« Cela avait pourtant mal commencé » par Florence Castincaud, Cahiers pédagogiques : les bonnes feuilles – 1945-2012) – se retrouvent en vis à vis avec des manifestes pédagogiques (« Méthodes nouvelles dans l’enseignement du second degré » François Goblot, Cahiers pédagogiques : les bonnes feuilles – 1945-2012), des méthodes ou de l’humour – les dessins de Charb. La revue aborde de façon différente le métier d’enseignant.

-          Une organisation / un support :

La revue est éditée par le CRAP (Cercle de Recherche et d’Action Pédagogiques) qui se définit comme « un mouvement pédagogique ouvert à tous les acteurs de l’école, de la maternelle à l’université [qui] défend les valeurs de l’éducation nouvelle[et] milite pour une réelle démocratisation de l’école et une rénovation du métier d’enseignant. » (D’après le site des cahiers) Le CRAP édite donc les « Cahiers pédagogiques », organise aussi des rencontres une fois par an ainsi que des manifestations autour des questions d’actualité. Le CRAP fonctionne grâce à ses bénévoles.

-          Des contenus :

Dans l’éditorial du numéro 380, qui se veut comme une synthèse de ce que sont les Cahiers (Cahiers pédagogiques, « Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre », n°380) trois points sont mis en avant : l’identité à construire, l’identité narrative ainsi que la biographie éducative. Ces thèmes peuvent être complétés par ceux abordés lors du colloque marquant le numéro 500 : la relation média / pédagogie ainsi que la propagation de la pédagogie. Ce sont parmi ces sujets et par des croisements d’expériences et de disciplines que s’organisent les contenus des « Cahiers Pédagogiques ».

Plus largement, les articles traitent dans une grande diversité d’approche de ce qui a un rapport avec l’enseignement.

  • Les ressources à l’IUFM :

La version papier des Cahiers pédagogiques : deux ans dans le hall en accès direct, les numéros antérieurs accessibles sur demande (voir le catalogue) ;  les hors-séries numériques : cinq ans dans le hall, antériorité en magasin,  les personnes référencées dans l’annuaire de l’établissement ont accès à la version numérique par l’ENF.

  • Les ressources utilisées pour la rédaction du billet :

Cahiers pédagogiques : les bonnes feuilles – 1945 – 2012, François Goblot, Gustave Monod, Roger Bazin, (…), octobre 2012.

Cahiers pédagogiques, n°380 « Notre métier, notre identité », janvier 2000, Paris.

Le programme du colloque « Vous avez dit pédagogie ? L’école dans les médias et les réseaux sociaux ».

Au crayon, à la plume ou au bille ?

Aux éditions Christian Bourgois ressortent depuis 2010 les très célèbres entretiens de la Paris Review.


 

Créée en 1953 par quelques exilés américains à Paris, ce périodique devient rapidement incontournable pour le milieu littéraire et, pour les auteurs, c’est une récompense au moins aussi grande qu’un prix que d’y être interviewé.

Deux volumes ont paru. Une majorité d’entretiens concerne des auteurs anglo-saxons mais de grands noms hispanophones ou francophones y figurent aussi. Le premier volume contient entre autres des entretiens avec Toni Morrison, Susan Sontag et Jim Harrison. Dans le second, vous pourrez notamment découvrir les interviews de Martin Amis, Jorge Luis Borges et Vladimir Nabokov.

Célèbres pour leurs questions concernant le travail de l’écrivain, les entretiens de la Paris Review renferment beaucoup d’éléments sur les habitudes d’écriture et la façon dont les textes se constituent.

Interviewer

Vous voyagez beaucoup, comment vous organisez-vous pour écrire ? Où trouvez-vous tant d’énergie, et quelle est votre routine de travail ?

Marguerite Yourcenar

J’écris partout. Je pourrais écrire ici, tout en vous parlant. Lorsque je suis dans le Maine, ou ailleurs, lorsque je voyage. J’écris là où je suis et chaque fois que je le peux. Écrire ne demande pas beaucoup d’énergie… c’est une détente et une joie.

Disponibles à la bibliothèque Clignancourt à la cote : 818 PAR.

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Palimpsestes, une revue pour les anglicistes

Palimpsestes a désormais un site web.

Cette revue, consacrée aux questions concernant la traduction français/anglais, anglais/français, vient d’inaugurer un espace sur le portail de revues de sciences humaines en ligne Revues.org.

Les numéros de la revue, au moins une livraison par an, sont progressivement disponibles sur le site. A noter qu’on peut les consulter en libre accès, mais avec un délai de restriction de deux ans.

On retrouve dans leur intégralité ceux de l’année 2007 :

- n°19 : La traduction de l’adjectif composé
– n°20 : De la traduction comme commentaire au commentaire de traduction