Archive

Articles taggués ‘tutorat’

Tutorat en bibliothèque

Besoin d’aide dans vos recherches documentaires?

La bibliothèque Malesherbes vous propose:

·      des  visites personnalisées de la bibliothèque

·      des formations à l’utilisation du catalogue et des bases de données

·      une présentation des ressources électroniques de Paris-Sorbonne

·      des ateliers de recherche documentaire

·      des rendez-vous individuels destinés à la préparation méthodologique  des mémoires de Master (bibliographies…)

Où ?

Rendez-vous dans le hall de la bibliothèque Malesherbes

108 boulevard Malesherbes

75017 Paris

Quand ?

Lundi et mardi de 11h à 14h30

Mercredi et vendredi de 10h30 à 14h

Démonstration du catalogue par la tutrice

Démonstration du catalogue par la tutrice

 

Pour tout renseignement:

Tél.  : 01 43 18 41 74

Merci à Carmen et Patrick pour leur contribution

Tutrice et lectrice en bibliothèque

Isaline SAUNIER, étudiante en master d’archéologie et tutrice à la bibliothèque Michelet, nous évoque une des premières œuvres marquantes lues pour son mémoire :

scythes

 

« Le livre de Véronique Schiltz, « Les Scythes et les nomades des steppes : VIIIe siècle avant J.-C.-Ier siècle après J.-C. », de la collection l’Univers des Formes, est l’un des premiers ouvrages que j’ai consulté pour mon mémoire.

Véronique Schiltz consacre une partie de son livre à présenter le bestiaire utilisé par les Scythes. En effet, l’art scythe est notamment un art animalier. Elle y présente des objets ayant pour motifs des animaux à ramure ou à sabots comme les cerfs, les bouquetins ainsi que les rapaces et les félins. Véronique Schiltz y développe le thème du « style animalier » : il s’agirait d’un langage codé. En effet, la morphologie des motifs iconographiques va  à « l’essentiel » pour exprimer la férocité du félin avec ses grandes dents ou la vue perçante du rapace avec un œil très marqué.

Ensuite, elle présente l’art scythe, depuis son constat d’apparition, à partir du VIIIe s. jusqu’à la fin de l’art scythe. Mais elle présente également des vestiges que l’on retrouve au-delà du Don, vers l’ouest, mis au jour chez d’autres peuples scythiques tels les Sarmates ou encore les Saces. Dans la seconde partie de son ouvrage, Véronique Schiltz nous présente la vie des Nomades en nous parlant de leur milieu, de leurs moyens et leurs modes de mobilité ainsi que de leurs armes, vêtements et parures. »

Cet ouvrage est disponible au prêt et en plusieurs exemplaires à la bibliothèque Michelet aux cotes suivantes : 709 UNI 39 ; 4 ID 135 ; 4 COL 10-39 et 4 COL 10-39+1.

Bonne lecture !

Isaline Saunier

Tuteur de bibliothèque et professeur au collège

Nazim Ould Ali, étudiant en master 2 de musicologie à Paris-Sorbonne, tuteur à la bibliothèque Michelet, nous raconte son expérience de professeur de musique au collège.

Nazim au piano de la bibliothèque Michelet

« Qu’est-ce qu’être professeur de musique au collège ?

C’est ce que je fais à temps partiel depuis le mois de février dernier dans un collège du 92.
Il faut d’abord savoir que la discipline est désignée dans les textes officiels par l’appellation « éducation musicale ». En effet, on considère qu’il ne s’agit pas d’une formation musicale proprement dit, mais plutôt d’une exploration de cet art qu’est la musique à travers des pratiques de chant et d’écoute.

Les cours de musique au collège du XXIème siècle n’ont peut-être plus rien à voir avec ce que vous avez connu : fini les fastidieuses dictées et lectures de notes, idem pour la flûte à bec qui a tiré sa révérence après avoir rendu fou plus d’un collégien. Place, désormais, au chant et à l’écoute d’œuvres, mais pas n’importe lesquelles.

Leur choix doit étayer le thème de la séquence abordée. Une séquence compte environ six cours. Elle se déroule en six semaines, soit entre deux vacances scolaires, à raison d’une heure par semaine. Je viens d’achever une séquence avec les 3èmes sur l’exotisme : je leur ai fait écouter le Boléro de Ravel que je considère comme exotique de par son intitulé (danse espagnole) et les sonorités hispaniques de la Coda. J’en ai profité pour leur faire remarquer quelques éléments du langage musical présents dans l’œuvre : ostinato rythmique, crescendo.

Nous avons aussi travaillé sur la reconnaissance des deux thèmes du morceau et des timbres des instruments solistes. J’aurais très bien pu leur faire écouter autre chose comme la Symphonie cévenole de D’Indy, tout autant que les Sept Haï-Kaï de Messiaen, ou le French Gagaku de Pierre Barbaud. Côté chant, nous avons entonné Salma ya Salama de Dalida et Sous les sunlights des tropiques de Gilbert Montagné, qui a eu plus de succès, car plus rythmé !

Il y a aussi la gestion de la classe à assurer. Ça n’est pas gagné d’avance quand on est le nouveau professeur qui débarque en milieu d’année dans des classes d’ados en pleine crise, et qu’on est en charge de cette discipline qu’on assimile, bien souvent, à la cerise sur le gâteau dans ce type d’établissements. Ceci dit, ne vous inquiétez pas ! J’ai su développer les bons réflexes qui m’ont permis de rétablir mon autorité !

Il existe pléthore de tâches qui incombent au prof de musique comme la direction de la chorale, le travail collaboratif avec d’autres profs sur des projets comme le montage d’une pièce de théâtre, la préparation de la fameuse épreuve d’histoire des arts, en plus des tâches dont doivent s’acquitter les profs de tout bord : évaluation orale, écrite, conseil des classes, rencontre des parents, achat d’équipements et gestion du budget alloué à la matière, encadrement d’un certain nombre d’élèves de 4ème en stage d’entreprise (contacter l’entreprise pendant le stage pour s’assurer que tout se passe bien, corriger le rapport, assister au jury)….
Bref, qui a dit que l’enseignement est ce qu’il y a de plus pénard ? »

Nazim Ould Ali

Categories: En coulisses Tags: , ,

Les technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement musical

Tuteur à la bibliothèque Michelet, Nazim Ould Ali, étudiant en master 2 musique et musicologie à Paris-Sorbonne, nous parle de son sujet de recherche.


« Le développement des technologies de l’information et de la communication (TIC) au XXème siècle et au début du XXIème siècle a profondément bouleversé nos modes de vie induisant de nouvelles pratiques qui ont donné à notre quotidien plus de rythme et de confort. Même si de nombreuses critiques de ces nouvelles technologies fusent de part et d’autre, un retour à un mode de vie moins fourni en technologies relève bien évidemment de la pure fiction tant l’apparition de la moindre innovation produit un effet d’euphorie quasi immédiat qui se traduit par une course à son acquisition et des chiffres de consommation hallucinants.
Si tous les domaines tels que les transports, la finance et la santé semblent avoir bénéficié très amplement des avancées technologiques, il est un domaine qui n’est pas en reste : celui de l’enseignement.
Si autrefois, l’introduction du tableau noir et de la craie ont révolutionné les pratiques d’enseignement dans les écoles de par leur aspect innovant pour l’époque, ces moyens paraissent aujourd’hui bien archaïques devant la plénitude d’outils technologiques dont peut disposer l’enseignant du XXIème siècle et en faire usage dans le cadre de ses activités pédagogiques.

A travers la situation observée, les technologies de l’information, de la communication et de la création pour l’enseignement (TICCE)  ont intégré l’enseignement musical.

Ainsi, le mémoire que je rédige en ce moment, aura notamment pour objet d’examiner au moyen d’observations et d’enquêtes leur emploi en se penchant sur l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication dans l’enseignement de la musique à travers les collèges de différentes régions de France.
Une telle étude ne pourra se passer d’évoquer des logiciels éducatifs et des programmes multimédias pertinents contribuant à faciliter l’apprentissage et/ou l’enseignement de la musique. Un survol de quelques applications (Crescendo, Progressivo, Solfegis 2, Musicalis…) permettra ainsi de donner un aperçu sur les toutes dernières innovations destinées au domaine pédagogique.

Je n’en dirai pas plus, et espère vous avoir suffisamment accroché pour vous inciter à consulter le mémoire, après l’avoir soutenu et déposé à Paris-Sorbonne… « 

Nazim Ould Ali

Categories: En coulisses Tags: , ,

Démarrer sa recherche bibliographique : parole de tuteur.

22/06/2011 un commentaire

Sébastien Gougibus, tuteur à la bibliothèque Michelet et doctorant en histoire de l’art, nous livre quelques clés pour bien démarrer ses études en ce domaine :

« S’il est un problème qui se pose à tout étudiant pendant son cursus, c’est celui de la recherche bibliographique. Que cela soit pour un exposé à préparer ou un mémoire de recherche, la première étape est bien souvent l’une des plus difficiles : trouver des informations sur le sujet, ne pas se contenter des livres généraux mais parvenir à explorer le thème choisi au travers des articles, des publications les plus récentes et les plus averties.

Le bon réflexe que l’on se doit d’acquérir pendant les premières années, celles de Licence, c’est d’aller consulter les ouvrages des grandes collections, telles que Citadelles et Mazenod, L’Univers des Formes, les manuels de l’École du Louvre, bref tous ces livres qui, au-delà de leur contenu scientifique, valent par leurs riches bibliographies. Celles-ci constituent un excellent point de départ.
Mais, bien entendu, cela ne suffit pas.
L’étudiant doit ensuite se tourner vers tous les outils informatiques qui sont aujourd’hui mis à sa disposition par les bibliothèques et, notamment, par les bibliothèques de la Sorbonne.
Ce sont les catalogues de recherche comme celui de la bibliothèque Michelet, ou encore le SUDOC qui interroge les bibliothèques universitaires en France.

Ce sont également les bases de données qui donnent accès, en tant qu’étudiant de Paris-Sorbonne, à un grand nombre de services, comme le dépouillement de revues qui permet de connaître les articles parus sur un sujet donné, ou encore la lecture de ces articles en full-text, ce qui est, je parle en connaissance de cause, bien pratique!
Bref, la recherche bibliographique est un travail en soi, qui conditionne la réussite de tout travail universitaire. Comme toute chose, cela s’apprend et il ne faut pas hésiter à demander des conseils, de l’aide aux personnels des bibliothèques qui sont là pour répondre à vos questions. Et je pense notamment aux tuteurs, dont j’ai fait partie cette année, et qui vous guideront dans l’utilisation de tous ces outils dont vous ne pourrez ensuite plus vous passer. »

-Signets du Service commun de la documentation de Paris-Sorbonne en histoire de l’art

-Signets du Service commun de la documentation de Paris-Sorbonne en archéologie

Sébastien Gougibus
Photo : Fabrice Cicard

Étudiant en histoire de l’art : « Mais que vas-tu devenir ? »

08/06/2011 2 commentaires

Le Service commun de la documentation de Paris-Sorbonne a recours à des tuteurs, étudiants à partir du master, qui ont un rôle actif et diversifié au sein des bibliothèques.

Portrait et impression de Florence Barsotti, tutrice à la bibliothèque Michelet :

Florence

« Voilà une question à laquelle nous, étudiants en histoire de l’art, sommes souvent confrontés.

L’histoire de l’art peut se vivre comme une passion et être une affaire sérieuse. Aujourd’hui, l’université avec les moyens pédagogiques qu’elle met au service de l’étudiant est de moins en moins un lieu anonyme, aspirant l’étudiant dans un monde si différent de celui du lycée.

L’un des ces outils pédagogiques est le tutorat qui se décline sous diverses formes. À Paris-Sorbonne, sur le site de l’Institut d’histoire de l’art et d’archéologie, il existe un tutorat d’accompagnement, un tutorat en bibliothèque et un tutorat de langue française.
Ce dernier aide les étudiants à travailler leur expression écrite et à renforcer leur français, dont les professeurs notent souvent la faiblesse.

Je m’attarderai particulièrement sur les deux premiers que j’assure maintenant depuis trois ans : ce fut d’abord le cas en même temps que mon master pendant deux ans, puis conjointement avec la préparation du concours de conservateur du patrimoine.

À la bibliothèque Michelet, le tuteur peut guider l’étudiant dans ses recherches, l’aider à trouver un ouvrage et l’initier aux ressources électroniques qui sont des outils d’une grande richesse et dont il n’a souvent pas connaissance.
Le tutorat d’accompagnement se fait en petit groupe, permet de mettre au point une méthode de travail efficace, de s’entraîner au commentaire de document et à la dissertation. Le tutorat rend possible l’échange, l’entraide entre les étudiants, qui peuvent se sentir perdus au milieu de leurs nombreux camarades.

L’expérience des tuteurs est aussi partagée et permet aux étudiants de penser au-delà des partiels et de commencer à esquisser un projet. On peut dès lors enrichir une licence d’histoire de l’art d’une licence dans un autre domaine, poursuivre en master, mais aussi mettre la théorie en pratique en faisant des stages.

Ainsi, ce seront peut-être les musées, et donc le concours de conservateur du patrimoine, qui nous attirerons, ou le marché de l’art, ou encore l’enseignement et la recherche.

La formation en histoire de l’art doit être envisagée comme un moyen et non comme une fin pour pouvoir vivre notre passion. »

Florence Barsotti

Le tutorat dans vos bibliothèques

Des tuteurs sont présents dans les bibliothèques du Service commun de la documentation, ils sont là quotidiennement en appui au personnel de bibliothèque pour vous renseigner et pour vous aider dans vos recherches.

Ce sont des étudiants de niveau master qui vous font bénéficier de la richesse de leur expérience. Ayant chacun un travail de recherche à mener dans un domaine spécifique, leur aide est précieuse.

Ils travaillent également avec le personnel des bibliothèques à l’élaboration de brochures pratiques et synthétiques sur les principales bases de données auxquelles le service commun de la documentation est abonné. Ces brochures sont imprimées et placées à votre disposition dans les salles de lecture.

brochureEncyclopediaUniversalisimage

brochureJSTORimage

Ce travail de mise en valeur des ressources électroniques et des services proposés aux usagers (accès nomade à ces ressources, accès wifi, etc.) nous semble primordial.

Des tuteurs d’accompagnement sont également présents dans les différents sites de Paris-Sorbonne, afin d’aider les étudiants à la méthodologie, à la dissertation, etc.

Voici les spécialités et les plages assurées par les tuteurs de bibliothèque :

Bibliothèque Michelet :

Lundi, F. Barsotti, 11 h-15 h, spécialité histoire de l’art.
Mardi et Jeudi, S. Gougibus, 11 h-13 h, spécialité histoire de l’art, architecture et archéologie médiévale.
Mercredi, N. Ould Ali, 11 h-15 h, spécialité musicologie.
Jeudi et vendredi, A. Michaud, 16 h-18 h, spécialité histoire de l’art et architecture moderne.

Bibliothèque Clignancourt (Championnet) :

Lundi, V. Peltier, 13 h-17 h, spécialité histoire.
Mardi, Q. Parisis, 12 h 30-16 h 30, spécialité philosophie.
Jeudi, C. Cassaigne, 10 h-14 h, spécialité géographie.
Jeudi, S. Bras, 14 h 30-18 h 30, spécialité anglais.
Vendredi, L. Navarro, 10 h-14 h, spécialité espagnol et portugais.
Vendredi, C. Niedzwiedzki, 14 h-18 h, spécialité anglais.

Bibliothèque Malesherbes :

Lundi au Vendredi, présence des tuteurs de 12 h à 16 h.

Des ateliers à la recherche documentaire (utilisation des catalogues de bibliothèques et des bases de données dans vos disciplines) vous sont aussi proposés par les bibliothèques, se renseigner sur chaque site pour les modalités.